[Mavilyly] La plantation de Leila Meacham

La plantationRésumé: 

Caroline du Sud, 1835.

Silas Toliver n’a qu’un seul rêve, celui de partir pour le Texas avec sa bien-aimée Lottie, pour y établir une plantation. Mais lorsqu’il est privé de son héritage et se retrouve sans argent, il voit son rêve s’écrouler.

Fille d’un riche propriétaire terrien, Jessica Wyndham a caché un esclave fugitif. Pour laver l’honneur de la famille, son père propose un marché à Silas : il financera son expédition vers l’Ouest s’il accepte d’épouser Jessica et de partir avec elle.

Réussiront-ils à surmonter leurs différences et à vivre heureux ensemble ? Et quelle est cette mystérieuse malédiction qui semble toucher les Wyndham et les Toliver ?

Mon avis:

J’ai déjà lu de cette auteur, Les virevoltants, qui fait parti de mes coups de coeur de 2015. Lorsque vous verrez cet avis, le poche sera sorti depuis 2 jours et j’étais vraiment contente quand j’ai vu qu’Elise me l’a envoyé alors qu’il était pas sorti. Bref, j’étais très impatiente de me plonger dans l’histoire même si j’avais peur de trop le comparer avec La couleur des sentiments ou La colline aux esclaves… Mais heureusement, non, pas une seule fois. Enfin si je mens, juste à la fin quand je referme le livre et que je me rends compte qu’il surpasse les deux.

C’est un véritable coup de coeur pour ce roman encore une fois. Et quel coup de coeur, c’est le premier livre que j’ai ouvert en 2016…

J’ai avalé les 600 pages avec une très grande facilité et une grande gourmandise. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu une lecture où on a du mal à s’arrêter, où la vie autour n’existe plus, on a qu’une seule et unique envie, revenir dans l’histoire et continuer sa lecture. Ça m’a fait vraiment du bien!

Bon si j’essayais d’être un peu plus précise. Dans La plantation, on suit plusieurs familles et plusieurs générations de ces familles. Même si parfois, on peut se perdre un peu entre les enfants, les parents, le grand-parents ect, c’est tellement bien fait que très vite tout redevient clair. C’est rare qu’on ait autant de générations dans un même livre et j’ai trouvé ça super intéressant. Surtout qu’elles vivent toutes sur les mêmes bases, le mensonge, le travail, l’amour, la protection. Bref j’ai trouvé cette histoire de famille tout en bienveillance, en maladresses mais maladresses qui sont faites pour, on espère, le bien des personnages.

Je ne sais pas trop si je suis compréhensible et ça m’énerve parce que ça fait trois fois que je m’y reprend sans réussir à faire mieux!

Moi qui le pensais comme La couleur des sentiments, il faut savoir qu’ici c’est plus une histoire de famille sur fond d’esclavagiste, guerre noir/blanc que l’inverse. Ce premier thème est pourtant très important vu que c’est à cause de lui que tout débute et on le garde en fond tout au long du livre mais le plus important c’est les familles Toliver, Wyndham et leurs amis… J’espère réussir à vous donner envie de lire ce livre parce que c’est juste un incontournable des éditions Charleston que je remercie grandement!

A priori, La plantation est le prequel de Les roses de Somerset que je suis impatiente de lire…

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

édition Charleston

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