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[Mavilyly] Les mots qu’on ne me dit pas de Véronique Poulain

Les mots qu'on ne me dit pas
Editeur: Le livre de poche
Nombre de pages: 156 pages
Prix: 6.49 euros
Année de parution: 2015

 

Résumé:

« “ Salut, bande d’enculés ! ” C’est comme ça que je salue mes parents quand je rentre à la maison. Mes copains me croient jamais quand je leur dis qu’ils sont sourds. Je vais leur prouver que je dis vrai. “ Salut, bande d’enculés ! ” Et ma mère vient m’embrasser tendrement. » Sans tabou, avec un humour corrosif, elle raconte. Son père, sourd-muet. Sa mère, sourde-muette. L’oncle Guy, sourd lui aussi, comme un pot. Le quotidien. Les sorties. Les vacances. Le sexe. D’un écartèlement entre deux mondes, elle fait une richesse. De ce qui aurait pu être un drame, une comédie. D’une famille différente, un livre pas comme les autres.

 

Mon avis:

Un petit livre autobiographique qui piquait vraiment ma curiosité. Il était le premier que je lisais sur le handicap de la surdité et j’aime apprendre toujours un peu plus sur les gens. Je trouvais aussi intéressant d’avoir le point de vue non pas de la personne touchée par le handicap mais celui de quelqu’un de l’entourage.

Malheureusement, je ressors extrêmement déçue de ce très court récit. Je trouve que l’auteur survole très largement les choses. Lorsque j’ai fini cette lecture, je me suis dit « Oui et??? ». Les mots vont peut-être être durs pour certains mais je ne vois pas l’intérêt de cette lecture ni ce que l’auteur a voulu faire avec son récit. Je trouve dommage d’aborder un sujet si important mais de pas prendre le temps d’aller au fond des choses…

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L’enfant de Schindler de Leon Leyson [Storiebooks]

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Résumé :

Léon Leyson vit une enfance heureuse au sein d’une famille modeste à Cracovie, jusqu’au début des persécutions envers les Juifs. Lorsque des soldats nazis frappent son père sous ses yeux, il comprend que plus rien ne sera comme avant.

Alors que la famille s’installe dans le ghetto juif de la ville, Oskar Schindler, patron allemand d’une usine de céramique, décide d’engager des hommes juifs, parmi lesquels le père de Léon et son frère. À l’âge de treize ans, le petit garçon parvient à convaincre un officier allemand de le laisser les rejoindre, bien qu’il doive monter sur une caisse en bois pour pouvoir atteindre les machines.

Schindler, qui le surnomme « le petit Leyson », s’attache à lui et lui octroie des rations de nourriture supplémentaires, avant de le sauver d’Auschwitz avec toute sa famille.

En 1949, Leon Leyson part pour les Etats-Unis, déterminé à débuter une nouvelle vie. Il meurt en janvier 2013, à 83 ans, juste après avoir remis son manuscrit à son éditeur.

 

Mon avis :

Ce livre m’intriguait depuis fort longtemps et du coup afin de valider un item de la coupe des 4 maisons, je l’ai sorti de ma PAL.

Et franchement, ce livre m’a pris aux tripes, il est poignant, touchant, sincère, remplie de tristesse, d’amour, de force physique et psychique et quelle leçon de vie!

Franchement, ce monsieur est sa famille, on vécu des choses bien dur et bien triste, mais ils ont montré beaucoup de courage et beaucoup de soutien, entre eux et aussi à la personne qui les a sauvé! Bravo!

Si vous n’avez pas lu ce livre, franchement allez-y n’hésitez plus et allez prendre une belle leçon de vie!

Bonne lecture à tous 🙂

 

Ma note :

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[Mavilyly] Christophe Mae – le livre officiel

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Résumé:

Cela fait bientôt dix ans que l’on a découvert Christophe Maé, avec sa voix délicieusement éraillée et pleine de charme, dans la comédie musicale Le Roi Soleil, où il incarnait le personnage fantasque du frère du roi. Trois albums plus tard, il n’a pas quitté le devant de la scène et, avec  » Je veux du bonheur « , il emmène son public jusqu’en Louisiane, terre de musique, de jazz, de brass band… Des chansons toujours aussi entraînantes, dansantes – c’est la signature de Christophe Maé –, mais aussi beaucoup d’émotion et quelques accents mélancoliques lorsque sont évoqués certains sujets sensibles.
La musique, Christophe Maé est tombé dedans quand il était petit en apprenant tour à tour le violon, la batterie puis la guitare et en écoutant Bob Marley et Stevie Wonder, ses idoles. De Parce qu’on sait jamais à Dingue, dingue, dingue, de Belle demoiselle à Tombé sous le charme, ses chansons se fredonnent et nous transmettent cette joie et cette énergie débordante que l’on retrouve dans tous ses albums.
Retour en images sur le parcours d’un artiste lumineux à la voix reconnaissable entre mille et auquel, au fil des pages,  » on s’attache  » !

 

Mon avis:

Quand je l’ai vu sur la vente privée de Michel Lafon, j’ai hésité et puis je ne l’ai pas mis dans mon panier mais quand je suis allé à Noz et qu’il y était aussi, je n’ai pas été aussi forte ^^.

J’aime beaucoup l’artiste Christophe Mae, j’ai tous ses albums et j’ai été à toutes ses tournées lorsqu’il passe par chez moi (d’ailleurs, j’y retourne en avril). Après de là, à acheter un livre et lire un livre qui lui ai consacré, non. Mais bon quand le livre est à 2.99€ en neuf difficile de résister. Et je suis vraiment contente de l’avoir acheté parce qu’il est magnifique!

Les photos qui illustrent les propos du chanteur sont vraiment sublimes. on prend autant de plaisir à les regarder qu’à lire les textes. On en a de ses tournées qui me rappellent forcément des souvenirs mais aussi de ses voyages qui lui inspirent ses chansons. Je pense que je les regarderais souvent parce qu’elles le méritent et qu’elles font voyager…

Quant aux textes, j’ai vraiment senti la façon de parler de Christophe Mae, même s’il a collaboré avec Aurélia Blanc pour les écrire. On nous raconte des choses connues sur la façon dont est devenu artiste Christophe mais on en apprend beaucoup aussi. Le chanteur n’a pas peur de nous faire entrer dans son intimité, dans sa famille de temps en temps.

J’ai adoré découvrir un peu plus l’artiste mais surtout l’homme qui m’a énormément plu. Lorsqu’on le voit, on le sent très proche de son public, naturel et simple et c’est aussi ce que j’ai ressenti en lisant cet album.

Forcément, c’est une lecture qui ne ravira pas tout le monde mais si vous aimez l’artiste Christophe Mae, et que vous avez un Noz près de chez vous allez voir si vous trouver Le livre officiel et prenez autant de plaisir que moi à le lire et à regarder les photos…

 

Ma note:

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Celui que je rêvais d’être de Laurent Ournac [Storiebooks]

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Résumé :

Le témoignage du comédien sur son opération, une gastrectomie sleeve consistant à retirer une grande partie de l’estomac, qui lui a permis de perdre 55 kilos. Il était atteint d’obésité morbide et a décidé de franchir le cap de la chirurgie à la naissance de sa fille. Il raconte son expérience et parle du regard de la société sur le poids, de la place des obèses et de la maladie.

Mon avis :

C’est une amie qui a eu la gentillesse de me prêter ce livre et je l’en remercie infiniment 🙂
Je voulais découvrir son histoire par pour son côté médiatique car personnellement je trouve ça ridicule, ni pour le juger car qui suis-je pour le juger?, mais pour voir son ressenti, car ayant eu exactement la même chirurgie que Laurent Ournac, je voulais voir si on avait vécu où non des choses similaires!

Franchement, on a vécu beaucoup de choses pareilles comme les examens, le regard, la force etc…
Mais franchement, j’ai été très surprise par la simplicité et la franchise de son livre, d’être en surpoids peut être difficile à vivre, même si on veut pas toujours se le dire, mais se battre pour obtenir le droit de voir changer notre image, notre corps et le regard des autres (oh oui, que l’on soit gros, maigre ou que l’on change de morphologie, le regard reste le même voir pire) et l’obtenir, le décrire aussi simplement c’est très touchant et très émouvant!

Si vous aimez cet acteur où tout simplement si vous voulez voir son  combat pour changer, n’hésitez pas ce livre vous plaira grandement!

Ma note :

PlumePlumePlumePlumePlume