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[Mavilyly] Ca commence comme moi de Julien Vidal

Ca commence par moi
Editeur: Points
Nombre de pages: 320 pages
Prix: 14.90 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Et si nous avions déjà les solutions dans notre quotidien pour changer le monde à notre échelle ?

Tester et adopter une action écocitoyenne chaque jour pendant un an, c’est le défi que s’est lancé Julien Vidal. Il a choisi de partager son expérience et a répertorié ses 365 actions sur le site internet cacommenceparmoi.org. Voici un récit de vie au pays de l’utopie écologique à l’énergie contagieuse et à l’optimisme entraînant, accessible et rassembleur. Des solutions du quotidien, simples, efficaces (et économiques) pour changer le monde, ou comment réduire son empreinte écologique par quatre et diviser la taille de sa poubelle par dix, tout en économisant 300 euros par mois et en se reconnectant avec soi-même.
« Oui, nous avons tous un rôle à jouer dans la préservation de notre planète. Oui, nous pouvons donner du sens à notre vie et agir pour que chaque être humain vive décemment. Je veux prouver que participer à la construction d’un monde meilleur, c’est possible, même pour le monsieur Tout-Le-Monde que je suis. Je vais partager ce vécu en toute transparence, en racontant les joies et les galères, les victoires et les échecs. Et si je me lance dans cette démarche, c’est surtout parce que j’ai envie d’être heureux. C’est parti, changer le monde, ça commence par moi ! »

Julien Vidal a 32 ans. Après des études de droit et de politique internationale, il s’engage quatre ans dans les ONG, sous l’égide du Volontariat de solidarité internationale. De retour en France, il se lance dans le projet Ça commence Par Moi en parallèle de son travail au sein de l’association Unis-Cité.

 

Mon avis:

Je partais très frileuse avec cette lecture. Je ne lis pas de guide pratique, de développement personnel… car je finis souvent par m’ennuyer. Dans la lecture je recherche le voyage, l’évasion donc du récit mais voila lorsque l’on fait des challenges, il faut parfois sortir de notre zone de confort et je suis contente de l’avoir fait avec le Blossom Spring Challenge et ce livre.

J’ai vraiment pris mon temps pour le lire et aisni ne pas faire d’ingestion. Je le lisais quand j’en avais envie et quand mon cerveau était open ^^. Finalement j’ai plutôt apprécié ma lecture. Julien Vidal nous développe ses observations, le fruits de ses diverses recherches et interrogations pour finir par nous donner ces petites choses du quotidien qu’il met en place pour réduire son impacte sur la planète.

Son ton ni moralisateur, ni jugeant (ce qui me fait toujours peur dans ces livres) m’a donné envie de toujours en faire plus. Bien sûr certaines actions sont déjà d’actualité à la maison mais j’ai pu en mettre d’autres en place au cours de ma lecture et d’autres suivront. J’ai aimé le fait qu’il ne  » demande » pas un changement total mais au contraire il nous montre que chaque geste petit ou grand, collectif ou individuel, a une incidence sur notre présent et notre futur. Je pense que chacun peut trouver quelque chose à faire avec ce livre.

Je ne mettrais pas tout en place parce que je ne suis pas prête psychologiquement à el faire ou parce que c’set compliqué à faire – comme aller au travail à vélo – mais ce que je fairais sera déjà un pas vers le mieux…

 

Avis, Jaze bouquine

Jaze bouquine

Bannière Jaze

Pour ce samedi, je voulais vous présenter un album que l’on a emprunté à la bibliothèque.

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J’ai de suite craquer pour les illustrations toutes douces et de couleurs pastels. Je l’ai donc emmené à la maison sans plus de raison.

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J’étais curieuse de le lire à Jaze aussi car pour le moment, les histoires que je lui lis sont plutôt courtes et je voulais voir comment elle se comportait avec une plus longue. Verdict, elle questionne un peu plus sur les images et casse un peu plus la lecture mais elle reste jusqu’au bout et je trouve hyper intéressant de la voir détailler les dessins tout en écoutant mes mots.

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Je n’ai pas forcément été emballée par l’histoire qui est non plus ni moins une recherche d’amitié même si on peut y déceler un petit côté acceptation des autres. Par contre, les images sont vraiment un coup de coeur pour moi. J’aime les détailler, elles m’apaisent vraiment.

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[Mavilyly] Ils étaient vingt et cent de Stanislas Petrosky

Ils étaient vingt et cent
Editeur: French pulp
Nombre de pages: 240 pages
Prix: 18 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l’art du dessin.
Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d’artiste interprète la vie et surtout la mort.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés.

Mon avis:

Ils étaient vingt et cent est le genre de roman dont vous ressortez complètement dévasté, écœuré par l’Homme et conscient que la vie que vous menez n’est franchement pas dégueulasse et qu’il est nécessaire d’être heureux…

Stanislas Petrosky nous parle des camps de concentration d’une manière atroce, trash, qui nous donne envie de vomir mais qui encore une fois, nous rappelle, nous humains des années 2000, ce que le passé a été et qu’il ne faut pas l’oublier si nous ne voulons pas le revivre… J’ai été profondément marquée par cette lecture qui m’a vraiment retourné le ventre que ce soit par les scènes décrites mais aussi par les émotions qu’elle a fait émergé en moi.

Il est difficile de dire que ce roman est un coup de coeur et pourtant j’ai envie de le dire et d’en parler encore et encore. Je ne peux pas le recommander à tout le monde, la sensibilité de certaines personnes seraient trop affectée, mais il est nécessaire. L’auteur ne prend pas de gants, de met pas de filtres à son récit et je me dis que finalement ceux qui ont vécu cela n’ont pas eu cette chance la non plus (et encore on est forcément en deçà de ce qu’ils ont vécu car cela reste loin de nous) et cela fait du bien de se prendre ce genre de claques de temps en temps.

Il m’a fait écho, un peu, au dernier roman que j’ai lu sur les camps de concentration, Le tatoueur d’Auschwitz, car encore une fois, Gunther est un homme qui se retrouve dans ces camps non en tant que prisonnier – bien que – mais pour aider les nazis. Et vraiment cela peut vous semblez bête mais jamais je n’ai entendu parlé de ces allemands qui ont aidé dans les camps sous la contrainte et non par conviction politique. Le rapprochement s’arrête la car les deux romans ne sont pas les mêmes ensuite dans leur écriture et leur vision (encore une fois celle du roman de S. Petrosky est beaucoup plus hard) mais il m’a un peu plus ouvert les yeux sur cette partie de la communauté allemande opposée à l’époque au Reich.

Je vais m’arrêter là, parce que je pourrais continuer pendant des heures mais vous avez sûrement autre chose à faire. Si vous avez lu ce roman et que vous souhaitez en

J’ai oublié de préciser que j’ai lu ce roman grâce au site NetGalley que je remercie ainsi qu’aux éditions French Pulp (que je ne connaissais pas au passage) d’avoir accepté que je le lise.

coup_de_coeur