Avis, Jaze bouquine

Jaze bouquine

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Pour cette semaine, je voulais vous présenter un livre que l’on a emprunté à la bibliothèque et pour lequel j’ai eu un coup de coeur.

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C’est un album tout en douceur qui a pour texte un beau poème. En tous les cas c’est comme ça que je le vois.

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Grâce à se texte, on voyage dans les pays, les cultures différentes qui composent le monde. Tout en rassurant l’enfant.

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Je ne saurais dire pourquoi ce livre m’a autant touché mais voila, dés la première lecture, il m’a eu et je prends autant de plaisir à chaque lecture. Je compte d’ailleurs l’acheter pour qu’il soit chaque jour dans la bibliothèque de Jaze.

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Quant aux illustrations d’un premier abord, elles ne sont pas vraiment à mon goût mais comme pour le reste sans savoir pourquoi, elles ont résonné en moi! Toutes ces couleurs et l’amour qui transpire de chacune d’elles doit forcément être de bonnes explications.

 

Bon samedi, nous on retourne à nos livres.

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Avis

[Mavilyly] Chère Mamie de Virginie Grimaldi

Chère mamie
Editeur: Livre de poche
Nombre de pages: 231 pages
Prix: 5 euros
Année de parution: 2018

Résumé:

Des chroniques de voyages délirantes, présentées sous forme de cartes postales adressées par la narratrice à sa grand-mère.

 

Mon avis:

Un avis assez rapide sur ce recueil de « cartes postales » que l’auteur envoie à ses grands-parents au fil ses voyages.

J’ai bien rit en le lisant et je trouve très agréable toutes les photos qui ponctuent les aventures toutes plus rocambolesques les unes que les autres que vit Virginie Grimaldi. Une chose est sûr elle ne s’ennuie pas. Et nous non plus.

Et point bonus pour le choix qu’elle a fait de reverser les bénéfices de ce livre pour l’association C’est que du bonheur!

 

Avis

[Mavilyly] No home de Yaa Gyasi

No home
Editeur: Calmann-Lévy
Nombre de pages: 409 pages
Prix: 21.90 euros
Année de parution: 2017

 

Résumé:

Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu’elle n’a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d’autres victimes d’un commerce d’esclaves florissant avant d’être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l’histoire se tisse d’un chapitre à l’autre : un fil suit les descendants d’Effia au Ghana à travers les siècles, l’autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

 

Mon avis:

Je suis vraiment en retard pour mes chroniques et donc je me retrouve avec un livre que j’ai terminé fin mai et où les ressentis sont bien loin… Je vais essayé de faire avec ce que j’ai écrit mais je m’excuse d’avance si cela vous parait un peu creux.

No home est un roman sur l’esclavagisme c’est pour cela que je l’ai choisi à la bibliothèque et aussi parce que je l’ai vu sur une chaîne youtube (celle-ci) et qu’Emmanuelle a été très enthousiaste… Malheureusement, ça n’a pas été mon cas.

Je n’ai rien a dire sur le sujet, le roman traite bien d’esclavagisme et il est même bien fait dans le sens où on voit les deux faces de l’esclavagisme et on traverse le temps et donc le après. J’ai beaucoup aimé le fait que l’auteur n’est pas choisi de se concentrer sur un personne ou deux mais de traverser une famille sur deux branches différentes. On voit vraiment l’évolution de cette traite d’humain mais aussi les impacts différents en fonction de l’avancé dans l’Histoire.

Mais ce gros points positifs s’est retourné contre l’auteur pour moi, et c’est devenu un point noir. A cause de ce choix, l’auteur développe beaucoup de personnages mais pour moi, ils ne sont du coup pas assez travaillés et à chaque changement de chapitre je me sentais frustrée. C’est aussi ce sentiment qui a prédominé lorsque j’ai terminé ma lecture.

Il avait tout pour me plaire ce roman, le sujet, la plume très appréciable et une construction qui se serait voulu complète mais finalement j’ai eu l’impression de passer à côté de plein de choses et de ne pas avoir toutes les cartes en main. Je me suis dit que finalement, j’aurais préféré peut-être une saga afin de prendre mon temps avec les personnages et leur vie impactée par cette tranche de la Vie.

 

Ma note:

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Avis

[Mavilyly] Je suis ton soleil de Marie Pavlenko

Je suis ton soleil
Editeur: Flammarion jeunesse
Nombre de pages: 462 pages
Prix: 17,50 euros
Année de parution: 2017

Résumé:

Déborah démarre son année de terminale sans une paire de chaussures, rapport à Isidore le chien-clochard qui s’acharne à les dévorer. Mais ce n’est pas le pire, non.
Le pire est-ce sa mère qui se met à découper frénétiquement des magazines ou son père au bras d’une inconnue aux longs cheveux bouclés?
Le bac est en ligne de mire, et il va falloir de l’aide, des amis, du courage et beaucoup d’humour à Déborah pour percer les nuages, comme un soleil.

 

Mon avis:

Une nouvelle lecture commune faites avec Valou de la chaîne Un temps pour elle. J’ai eu ce roman entre les mains suite aux recommandations de ma bibliothécaire qui était sur d’elle que j’aimerais. Et je peux vous dire qu’elle a eu raison mais pas complètement ^^.

Si je prends ma lecture dans son ensemble, oui j’ai aimé le moment, oui la plume de l’auteur est très sympathique et les thèmes abordés sont très forts surtout pour un roman jeunes ados. C’est un roman très prometteur qui puise toute sa force dans l’écriture de Marie Pavlenko qui a su me faire passer les émotions et qui a su m’arracher quelques sourires tout comme quelques larmes.

Malheureusement, là où cela a pêché pour moi c’est dans le nombre de thème abordés ici. Pour moi, ils sont tellement nombreux, adultère, homosexualité, romance entre ados, amitié, secret familial, études et j’en passe… qu’aucun n’est réellement poussé et tout est finalement assez facile pour nos personnages. J’aurais aimé un peu plus de profondeur surtout sur certains d’entre eux qui nous sont balancés à la figure pour ensuite ne plus y revenir…

Quant aux personnages, certains m’ont vraiment fait sortir de mes gonds. La meilleure amie surtout dont je n’ai pas retenu le nom qui a une attitude tellement ignoble envers Déborah ainsi que cette dernière qui est tellement nonchalante et geignarde. Heureusement, on a deux personnages qui arrivent un peu plus tard qui m’ont redonné le sourire et ont donné un nouveau souffle à la lecture.

En bref, je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé mais vu tout ce que j’en avais entendu, j’en attendais plus et j’ai eu une petite déception. Pour ce qui est de Valou, les débuts pour elle, ont été encore plus compliqué mais la fin a su combler ses attentes.

 

Ma note:

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Avis

[Mavilyly] Aya de Yopougon de Marguerite Abouet & Clément Oubrerie

Aya de Yopougo
Editeur: Gallimard
Nombre de pages: 350 pages
Prix: 37 euros
Année de parution: 2016

 

Résumé:

Côte d’Ivoire, fin des années 1970. Aya, dix-neuf ans, vit à Yopougon, un quartier populaire d’Abidjan rebaptisé Yop City, «pour faire comme dans les films américains». Aya a décidé de devenir médecin et d’éviter la fameuse «série C» : Couture, Coiffure et Chasse au mari. Ses amies Bintou et Adjoua, elles, s’y voient déjà et ne pensent qu’à déjouer l’attention paternelle pour passer leurs soirées au Ça va chauffer et leurs nuits à «l’hôtel aux mille étoiles»… Avec une voix et un humour inédits, Aya raconte une Afrique bien vivante, loin des clichés.Ce livre regroupe les volumes 1 à 3 de la série Aya de Yopougon.

 

Mon avis:

Lorsque j’ai lu cette intégrale de 2 BD, j’étais dans une phase difficile de lecture donc je me suis tournée vers les graphiques. J’ai pris un grand plaisir à lire l’histoire d’Aya bien que les débuts ont été un peu difficiles.

On est en Côte d’Ivoire dans un quartier d’Abidjan et le nombre de personnages est grand vraiment très grand. J’ai vraiment eu du mal à intégrer qui était qui et ce qu’ils étaient par rapport aux autres. Et il faut s’accrocher car de nouveaux personnages apparaissent tout au long de la lecture. En plus de ça l’auteur, qui est elle même ivoirienne, fait parler ses personnages tel qu’ils parlent là bas. Alors c’est un vrai plus pour immersion dans l’histoire et le contexte mais par moment on se sent un peu perdu quand même.

Comme je le disais, c’était une période compliquée pour les lectures donc je me focalisais pas sur ces choses, j’ai peut-être loupé certaines choses mais c’était nécessaire pour que je puisse continuer. Et finalement j’ai passé un super moment dans le quotidien de ces hommes et femmes. On ressent vraiment la véracité des propos. Certains nous font sourires voire rire et d’autres beaucoup moins car on se rend compte de la précarité dans laquelle vivent ces personnes sans pour autant se plaindre.

J’ai été assez séduite aussi par les dessins que j’apprend à lire aussi au fur et à mesure de mes lectures graphiques. Je ne conseillerais pas ce roman graphique à l’achat car son prix n’est pas donné mais si vous pouvez vous le faire prêter, je vous y encourage.

 

Ma note:

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Avis

[Mavilyly] Le maître des livres T5 de Shinohara Umiharu

Le maître des livres 5
Editeur: Komikku
Nombre de pages: 208 pages
Prix: 8.50 euros
Année de parution: 2015

 

Résumé:

La bibliothèque pour enfants “La rose trémière” pourrait se résumer par ses deux grosses personnalités : son bibliothécaire en chef bigleux à tête de champignon, Mikoshiba, et sa propriétaire, madame Aoi. Préparez-vous à un cinquième tome mouvementé, puisqu’on apprend que cette dernière aurait connu, à une lointaine époque, une période de doutes ! Vous suivrez donc les souvenirs de la propriétaire avant de découvrir les aventures citadines d’une petite fille, en passant par la rencontre d’un personnage ayant connu Mikoshiba durant sa période étudiante… Jamais on n’en aura autant découvert sur les personnages de cette histoire !!

 

Mon avis sur le tome 1, tome 2, tome 3, tome 4

Mon avis:

J’ai de plus en plus de mal à faire mes avis sur ces suites de manga. Mon avis évolue peu d’un tome à l’autre et si je continues c’est que j’aime y plonger le nez.

Ce que j’aime par dessus tout c’est lorsqu’il est question d’oeuvres littéraires et peut-être que dans celui-ci, comme dans le 3, on en a un peu moins. Les personnages sont vraiment au centre de l’intrigue.

Peu de choses à dire juste que je passe à chaque fois un bon moment et que le tome 6 attend sagement que je le sorte de son coin.

 

Ma note:

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Avis

[Mavilyly] Le maître des livres T3 & T4 de Umiharu Shinohara

Editeur: Komikku
Nombre de pages: 188 pages (les deux)
Prix: 8.50 euros
Année de parution: 2014 & 2015

 

Résumé:

 

 

3. Mikoshiba est un homme simple, presque banal, mais dans la bibliothèque où il travaille, il excelle. Découvrez ou re-découvrez en sa compagnie les grands classiques de la littérature jeunesse. Retrouvez ces émotions et sentiments enfouis qui vous ont fait vibrer dans le passé et apprenez de nouvelles leçons de vie pour avancer encore plus loin. Découvrez ou re-découvrez tous ces contes et aventures qui ont fait vibrer des enfants et des adultes dans le monde entier.

4. Sa tête ressemble à un gros champignon et a un certain succès auprès de ses usagers, malgré la crainte qu’elle génère : il s’agit bien sûr de Mikoshiba, le maître des lieux de la bibliothèque pour enfants “La rose trémière”.
Que ce soit pour de mignons élèves d’école primaire, des lycéennes inquiètes pour leur activité scolaire ou des salariés perdus dans leur choix de vie, cette bibliothèque a toujours une histoire à proposer pour répondre à leurs soucis quotidiens…

 

Mon avis sur les tomes 1 et 2

Mon avis:

Je continues à emprunter cette saga à la bibliothèque car clairement ça ne coûte rien et puis j’apprécie vraiment.

Peu de différence avec les tomes précédents, les dessins sont toujours aussi plaisant, les histoires aussi bien que dans le tome 3, je l’ai trouvé un peu trop centré sur les personnages et moins sur les livres. Mais tout est rentré dans l’ordre avec le tome 4.

Je ne le cache pas, ce que je préfère c’est les références aux romans et notamment dans le 4, depuis que je l’ai lu, j’ai une forte envie de lire le véritable conte de La Petite Sirène de Andersen.

Bref, je vais continuer avec plaisir cette saga et je vais continuer à remplir ma wish-list des livres cités à l’intérieur.

 

Note:

(3/5 pour le 3 et 4/5 pou le 4)

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