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[Mavilyly] Les petites victoires de Yvon Roy

Les petites victoires

Résumé:

Confronté comme bien des parents au choc d’un diagnostic d’autisme, le Québecois Yvon Roy retrace dans un récit sensible son combat au côté de son enfant. Il dresse de cette intense relation père-fils un portrait bouleversant.

 

Mon avis:

Ils sont très très rares les coups de coeur pour les graphiques chez moi mais Les petites victoires de Yvon Roy en fait partie.

Cette bande dessinée nous parle d’autisme. D’un père face à l’autisme de son fils. D’un père qui va s’effondrer lors de l’annonce, qui va tomber très bas pour enfin mettre un coup de pied à sa vie. D’un père qui va tout faire pour faire sortir son fils de sa coquille. D’un père qui s’en fiche si ce qu’il fait est prescrit par les médecins. D’un père qui aime son fils plus que tout, qui est prêt à tout pour lui et qui va arriver à faire des miracles!

J’ai adoré cette lecture car elle change beaucoup de toutes celles – et elles sont nombreuses – que j’ai pu faire sur le sujet. D’habitude nous avons un témoignage qui tourne, souvent, à la guerre contre le système et les corps médical et social. Attention, je ne dis pas que c’est surenchéri parce que le parcours de ces malades et leurs familles est extrêmement compliqué, je le sais, mais là on est face à autre chose et j’ai aimé. Dans ce graphique, Yvon Roy n’y a mis quasiment que de la positivité.

Il y a le début avec l’annonce du verdict et l’acceptation de celui-ci qui est un peu plus sombre mais après, l’auteur/dessinateur ne nous parle que de ce qu’il met en place pour son fils et surtout toutes ces réussites, au petit. Durant toute ma lecture, j’ai réellement ressenti toute la douceur, la tendresse et l’amour qui unissent ce père à son fils.

On est très loin du pathos et du drame dans ce témoignage et ça fait du bien.

Les dessins sont beaux, l’histoire est magnifique, je vous encourage tous à lire cette bande dessinée qui vaut vraiment son pesant d’or. Il faut que je me l’achète car je prendrais plaisir à la relire plusieurs fois.

 

Ma note:

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[Mavilyly] Moi, Malala de Malala Yousafzai, Patricia McCormick et Christina Lamb

Moi, Malala

Résumé:

Lorsque les talibans ont pris le contrôle de la vallée du Swat, au Pakistan, une toute jeune fille a élevé la voix. Refusant l’ignorance à laquelle la condamnait le fanatisme, Malala Yousafzai résolut de se battrre pour continuer d’aller à l’école. Son courage faillit lui coûter la vie.
Le 9 octobre 2012, alors qu’elle n’avait que quinze ans, elle fut grièvement blessée par un taliban dans un car scolaire. Cet attentat censé la faire taire n’a que renforcé sa conviction dans son combat, entamé dans sa vallée natale pour la conduire jusque dans l’enceinte des Nations unies. À seize ans à peine, Malala Yousafzai est la nouvelle incarnation mondiale de la protestation pacifique et la plus jeune candidate de l’histoire au prix Nobel de la paix.

Moi, Malala est le récit bouleversant d’une famille exilée à cause du terrorisme ; d’un père qui envers et contre tout a fondé des écoles ; de parents courageux qui, dans une société où les garçons sont rois, ont manifesté un amour immense à leur fille et l’ont encouragée à s’instruire, à écrire, à dénoncer l’insoutenable et à exiger, pour toutes et tous, l’accès au savoir.

 

Mon avis:

Petit livre que j’ai emprunté à la bibliothèque. Forcément, j’ai déjà entendu parler de Malala mais sans détails donc je trouvais intéressant de lire cette autobiographie. Et comme elle est destinée aux enfants, je me doutais qu’elle serait simple à lire ce qui ne me plaisait pas.

En ce qui concerne mon avis, je dirais que j’ai un avis positif sur le fond mais pas sur la forme. Je m’explique. La vie de Malala et surtout le message qu’elle veut transmettre sont très intéressants. On voit très bien les complications et la dureté qu’implique l’arrivée des talibans dans les pays d’orient sans pour autant que ce soit trash. Malgré tout, Malala décide de ne pas cacher les choses et du coup, je pense que pour les enfants c’est la juste dose. Par contre je préconiserais tout de même à ce que les parents en parlent avec eux après…

Là où j’ai été moins convaincue c’est par la/les plume(s). J’ai eu l’impression d’avoir vraiment plusieurs personnes qui écrivaient lors de ma lecture. C’est sûrement le cas mais j’aurais aimé que ce soit moins voyant. A certains moments, Malala me semblait très adultes dans ses propos, presque trop, on est quand même face à une enfant de 11 ans. Certes les événements font qu’elle doit grandir plus vite etc… mais le langage employé ici ne lui correspondait pas. Surtout que quelques lignes plus loin, on avait un discours très très enfantin, limite qui correspondait à un âge approchant le 8-9 ans. J’ai été assez dérangée par ces changements de tons.

Vous allez dire que je chipote parce qu’au final ce n’est pas le plus important et je suis bien d’accord avec vous malgré tout, j’ai été dérangée et donc je pense que je n’ai pas apprécié autant ma lecture que j’aurais pu.

Est-ce que je le conseille? Oui mais avec vigilance et accompagnement si c’est pour les enfants. Pour les adultes, oui sans problème mais en gardant à l’esprit qu’on est face à un livre destiné aux plus jeunes donc forcément, il n’est pas aussi détaillé qu’un témoignage adulte.

 

Ma note:

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[Mavilyly] Parole d’honneur de Leila Slimani & Laëtitia Coryn

Paroles d'honneur

Résumé:

Rabat, été 2015. Suite à la parution de son livre « Dans le jardin de l’ogre », un roman cru et audacieux qui aborde la thématique de l’addiction sexuelle, Leila Slimani part à la rencontre de ses lectrices marocaines. Face à cette écrivaine franco-maghrébine décomplexée qui aborde la sexualité sans tabou, la parole se libère. Au fil des pages, l’auteur recueille des témoignages intimes déchirants qui révèlent le malaise d’une société hypocrite dans laquelle la femme ne peut être que vierge ou épouse, et où tout ce qui est hors mariage est nié : prostitution, concubinage, homosexualité.
Le code pénal punit toute transgression : un mois à un an de prison pour les relations hétérosexuelles hors mariage, six mois à trois ans de prison pour les relations homosexuelles, un à deux ans de prison pour les adultères. Soumises au mensonge institutionnalisé, ces femmes nous racontent les tragédies intimes qui égrènent leurs vies et celles des femmes qui les entourent : IVG clandestines, viols, lynchages, suicides.
Toutes sont tiraillées entre le désir de se libérer de cette tyrannie et la crainte que cette libération n’entraîne l’effondrement des structures traditionnelles. A travers cette BD, il s’agit de faire entendre la réalité complexe d’un pays où l’islam est religion d’Etat. Et où le droit des femmes passera, avant tout, par la défense de leurs droits sexuels.

 

Mon avis:

La première fois dont j’ai entendu parlé de cette bande-dessinée c’est sur la chaîne Pretty Books qui avait eu un coup de coeur il me semble. Paroles d’honneur traite du rapport homme/femme et donc de la sexualité dans les pays du Maghreb et notamment au Maroc.

J’ai, depuis très longtemps, un grand intérêt pour tous les us et coutumes de ces pays nord-africain. Je ne saurais pas vous l’expliquer mais j’aime lire des romans, des histoires sur cette région du monde et notamment lorsque les femmes sont mis au centre des histoires. C’est pourquoi, je n’ai pas hésité longtemps lorsque j’ai vu cette bande-dessinée dans ma bibliothèque surtout que je gardais en tête l’avis positif de Pretty Books.

Pour moi, l’ouvrage de Leïla Slimani n’a pas été un coup de coeur mais une excellente lecture tout de même! On a beaucoup de mal à imaginer la vie des femmes musulmanes qui à notre époque encore sont énormément sous la coupe des hommes de leur famille et surtout sous le regard jugeant de toute leur communauté. Je trouve ça génial que des femmes osent lever le voile – sans jeu de mots-, parler de tout ça, défendre la gente féminine et essayer de changer les mentalités.

Avec ce genre de lecture, on profite de notre bonheur, de notre liberté sans oublier tous ces gens, hommes, femmes, qui n’ont pas cette chance!

 

Ma note:

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[Mavilyly] Une vie au zoo de Saki Yamuara

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Résumé:

Haruko est soigneuse au zoo Hidamari, un établissement qui rencontre des difficultés financières. Elle est enthousiaste mais sa maladresse lui attire les foudres du directeur, qui lui confie les animaux les plus compliqués.

 

Mon avis:

Vous avez l’impression d’avoir déjà vu ce titre il n’y a pas longtemps? C’est normal StorieBooks en a aussi fait la chronique, ainsi que les tomes suivants, il y a peu de temps. Cliquez ici pour aller le lire si ce n’est pas déjà fait! J’ai trouvé ce manga à ma bibliothèque municipale et je l’ai pris sans trop réfléchir.

Je ne vais pas être très expansive sur ce premier tome. J’ai apprécié ma lecture mais il ne me laissera pas un souvenir impérissable.

C’est une histoire mignonne sans prise de tête. Ça se lit vite et bien, les dessins sont sympas. Un petit manga qui peut être lu par les enfants et pré-ado sans problème.

Là où ça a pêché pour moi, c’est que cela va trop vite, et beaucoup de situations ne sont pas du tout réalistes mais bon rien de bien méchant.

Je ne continuerais pas cette saga mais si vous me connaissez un peu, je ne suis pas une grande adepte des mangas/bd donc reste à savoir s’il faut suivre mon avis ^^.

 

Ma note:

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[Mavilyly] Quelqu’un pour qui trembler de Gilles Legardinier

Quelqu'un pour qui trembler

Résumé:

Peut-on être un père quand on arrive vingt ans après ? Pour soigner ceux que l’on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu’il apprend que la femme qu’il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent. Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n’importe quel inconnu. Est-il possible d’être un père quand on arrive si tard ? Comment vit-on dans un monde dont on ne connaît plus les codes ? Pour approcher celle qui est désormais une jeune femme et dont il ne sait rien, secrètement, maladroitement, Thomas va devoir tout apprendre, avec l’aide de ceux que le destin placera sur sa route. Voici la réjouissante histoire de ce que nous sommes capables de réussir ou de rater au nom de la seule chose qui compte dans nos vies. Grâce à ses best-sellers, Gilles Legardinier a fait rire et ému des millions de lecteurs à travers le monde. Son humour et une humanité sincère, alliés à un goût unique pour les histoires décalées, trouvent un écho de plus en plus grand. Une fois de plus, à travers des personnages bouleversants et des situations hilarantes dont il a le secret, cet auteur atypique parvient à nous surprendre pour mieux nous entraîner ailleurs, au plus profond de nous…

 

Mon avis:

Lorsque j’ai choisi ce roman à la bibliothèque, je ne me faisais peu de souci ayant aimé plus ou moins fortement, les autres romans de l’auteur. Mais malheureusement, avec celui-ci cela a été beaucoup plus compliqué. J’ai même du demander sur facebook, si je devais continuer ou non…

Le problème a été l’ennui que j’ai ressenti dés le début et cela jusqu’au 3/4 à peu près. Avec Gilles Legardinier, je suis habituée à être soit très touchée, soit à rire et la je n’ai pas retrouvé l’humour assez fort et les émotions arrivent extrêmement tard.

J’ai eu énormément de mal avec le personnage de Thomas dont je ne comprenais absolument pas les réactions et les choix de ses actes. je l’ai trouvé ridicule (désolée si le mot vous semble fort) lors de son arrivée en France et de sa filature qui s’en suit.

Bref, j’ai été déçue par ma lecture. Heureusement, les dernières pages réhaussent le tout. J’ai été plus sensible à la morale que l’auteur a voulu donner qu’au reste de la lecture! Je pense que ce roman ne restera pas éternellement dans mon esprit.

 

Ma note:

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[Mavilyly] Chaque soir à 11 heures de Malika Ferdjoukh

chaque soir à 11 heures.jpg

Résumé:

Willa, jeune fille de dix-sept ans, vit entre ses parents séparés. Sa mère s’occupe de l’organisation des sélections de Miss, tandis que son père collectionne les copines de vingt ans. Elle partage son temps entre son saxophone et sa meilleure amie Fran qui vit dans un hôtel de luxe. À l’anniversaire de cette dernière, elle rencontre un jeune homme dont les parents sont morts dans des conditions mystérieuses.

Mon avis:

Voila un roman qui m’a été proposé par la bibliothécaire de ma commune et lorsque j’ai lu le résumé, j’ai été de suite emballée. J’ai donc pas traîné à le lire.

Je suis vraiment déçue de vous dire que cette lecture a été plutôt un flop pour moi à mon grand désespoir. J’espérais vraiment beaucoup avec ce roman jeunesse de Malika Ferdjoukh mais mon premier bémol a été la plume de l’auteur qui est particulière. Je ne saurais pas la décrire mais je n’ai pas réussi à y adhérer donc ça ne facilite pas l’entrée dans le livre.

Ensuite, pendant une bonne partie de ma lecture, j’ai eu l’impression que Malika Ferdjoukh a écrit 3 histoires qu’elle a mis dans le même livre et advienne que pourra. Bien sûr, l’auteur n’est pas aussi « bête » et tout se rejoint à la fin, tout trouve son explication mais en attendant j’ai passé à peu près 300 pages à ramer.

Et pour finir, je trouve que le résumé est trompeur. Je m’attendais à une romance, où il y a des adolescents avec des petit problèmes d’adolescents et au pire un petit triangle amoureux mais ce n’est pas du tout cela. Enfin on a bien tout ça mais ce sont des détails comparé au côté thriller du roman. Wella mène une enquête qui aurait pu être intéressante et qui plutôt bien ficelée mais voila ce n’est pas ce que j’attendais en ouvrant mon livre donc je n’ai pas pris le plaisir escompté.

C’est vraiment dommage parce que je pense être passé à côté de cette lecture seulement parce que j’ai été mal préparée si on peut dire. Bon cela n’aurait rien changé à l’écriture et à la façon dont est amené l’histoire mais j’aurais eu de la frustration en moins tout de même.

Chaque soir à 11 heures sera un roman, assez vite oublié pour moi je pense.

 

Ma note:

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[Mavilyly] Moi, Simon, 16 ans, homo Sapiens de Becky Albertelli

Moi Simon 16 ans homo sapiens

Résumé:

Simon Spier, 16 ans, est gay. Personne n’est au courant. Les seuls moments où il est vraiment lui-même, c’est bien à l’abri derrière l’écran de son ordinateur. C’est sur un chat qu’il a « rencontré » Blue. Il ne sait pas grand-chose de lui. Simplement :
1/ Ils fréquentent le même lycée.
2/ Blue est irrésistible.
3/ Il l’apprécie énormément. (Pour être tout à fait honnête, Simon commence même à être un peu accro.)
Simon commet alors une erreur monumentale : il oublie de fermer sa session sur l’ordi du lycée. Résultat ? Martin, un de ses camarades de classe, sait désormais que Simon est gay. Soit Simon lui arrange un coup avec sa meilleure amie, soit Marin révèle son secret à la terre entière. Problème réglé ? Pas si sûr…

 

Mon avis:

On entend beaucoup parlé de ce roman dernièrement parce qu’il va sortir en film d’ici peu de temps. Lorsque je l’ai vu à la bibliothèque, je me suis dit que j’allais le dire pour savoir si ça vaut le coup que j’aille le voir ensuite.

Malheureusement, j’ai été vraiment très peu emballée par Moi, Simon, 16 ans, homo Sapiens où Love, Simon.

Le sujet, l’homosexualité, est quelque chose qui me plaît particulièrement mais ici, j’ai trouvé que c’était traité en surface et désolée si je chiffone certains, j’ai trouvé cette lecture niaise… Attention, je dis pas que l’écriture de l’auteur est niaise mais ses personnages oui…

Je me suis ennuyée tout le long du roman même si après la découverte de Blue (que j’avais fait bien avant la révélation) ça change un peu. Mais vraiment un peu hein…

Bref, j’ai pas grand chose à dire. Je me suis ennuyée, j’en attendais beaucoup de part son sujet et ce que j’en ai entendu mais non définitivement non, ce roman n’a pas marché avec moi du tout!!!

 

Ma note:

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