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[Mavilyly] Vies de chien de Laura Trompette

Vies de chien
Editeur: Pygmalion
Nombre de pages: 440 pages
Prix: 18.50 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Tom a le ronflement facile, les intestins capricieux et déteste les chats. Quoi de plus banal pour un bouledogue français ? Mais, coincé dans son box à la SPA, il prend conscience qu’il y a pire dans la vie.
Maël, sans soutien parental, erre dans le système de l’aide sociale à l’enfance depuis son plus jeune âge. L’adolescent a fait de la guitare son exutoire et n’a qu’une quête : trouver une famille d’accueil.
Les chemins accidentés de Tom et Maël vont se croiser dans la maison d’Alicia, Jacques et, leur fils, Pierre. Cinq personnalités et un défi : cohabiter.

 

Mon avis:

J’avoue tout, si j’ai remarqué ce roman à sa sorite et lorsque ma bibliothèque se l’ai approprié, c’est beaucoup parce qu’un magnifique bouledogue français est sur la couverture. Je sais c’est carrément ridicule mais j’adore cette race de chien et cela a piqué ma curiosité. En plus, le résumé promettait un petit récit touchant avec de l’humour, il ne m’en fallait pas plus…

Et je suis plutôt contente car j’ai passé un excellent moment avec ce roman. J’aurais aimé être un peu plus dans l’émotion surtout au vu des sujets abordés mais bon cela n’a pas impacté mon ressenti final.

J’ai été malgré tout touché par les personnages y compris le chien, Tom, qui a toute sa place dans le récit. Il agit et « parle » au même titre que les humains et c’est un vrai plus pour moi sachant que pour moi en effet les animaux ont cette conscience et ses émotions décrites dans le récit – surtout les chiens – donc j’ai été très receptive. Pour continuer sur le côté animal, j’ai été particulièrement touchée par le message que l’auteur passe sur la condition animale que j’approuve complètement.

L’humour y est aussi bien présent. Et je pense que c’est pour cela que les émotions n’ont pas aussi fortes, beaucoup de scènes ou de propos sont dérivés vers l’humour et ce n’est pas plus mal non plus. C’est un livre qui montre que malgré toutes les embûches que l’on peut avoir, malgré qu’on ait l’impression d’être au plus bas, on peut toujours se relever, seul mais surtout accompagné.

Laura Trompette m’a convaincu tant par ses personnages que par sa plume qui est vraiment sympathique et se prêt très bien à ce style de roman.

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[Mavilyly] Nos coeurs battent à l’unisson de Kennedy Ryan

Nos coeurs battent à l'unisson
Editeur: Reines-Beaux
Nombre de pages: 450 pages
Année de parution: 2019
Prix: 5.99 euros (n’existe que en ebook)

Résumé:

Vous pensez savoir ce que c’est que d’être la petite amie d’un joueur de basket ? Vous n’en avez pas la moindre idée. Mon conte de fée a viré au cauchemar.

Et ils vécurent malheureux pour toujours. J’ai embrassé un prince et il s’est transformé en menteur. J’ai été idiote et j’ai cru à son amour.

Mais maintenant un nouveau joueur entre en jeu : August West. L’une des plus grandes stars de la NBA. Sexy et hors de ma portée.Il a envie de moi et j’ai envie de lui.

Mais mon passé et mon prince menteur refusent de me laisser partir.

 

Mon avis:

J’ai lu ce roman grâce au site NetGalley que je remercie ainsi que les éditions Reines-Beaux que je ne connaissais pas avant cela. Mais depuis je me suis penchée sur leur catalogue et franchement ça me plaît énormément.

Lorsque j’ai commencé ma lecture, j’ai eu peur d’être tombé sur une nouvelle romance déjà vu, avec le garçon faux-gentil, interprété par August et la jeune fille qui va se faire avoir, Iris. Mais j’ai très vite vu que c’était très différent.

Bon d’accord, August a mis du temps à gagner mon coeur, il a dû faire ses preuves mais finalement, il s’avère que c’est vraiment un bon gars mais un gars tout de même donc avec des réactions quelque peu macho sur les bords ^^. Quant à Iris, elle m’a plu de suite par sa force de caractère, sa faiblesse – oui je sais c’est contradictoire mais c’est ce que j’aime dans les personnages féminins cette réalité parce que franchement on est toutes contradictoires les filles …-.

Je ne m’attendais pas vraiment à la tournure que prend le roman et je ne veux pas trop en dire pour vous laisser le plaisir de tomber dedans comme je l’ai fait. Je ne me considère pas féministe mais l’actualité fait que lorsque je lisais ce roman, tout prenait un sens et une importance particulière. Un peu comme avec Félines de Stéphane Servant, le lien avec le présent et notre monde actuel s’est fait très naturellement et malheureusement pas pour des bonnes choses.

J’ai trouvé ce premier tome réaliste, glaçant, horrible et en même temps l’auteur sait alléger son texte par petits passages qui permettent de faire descendre la tension pour mieux faire palpiter notre coeur ensuite.

Le roman atteint son apogée avec une scène digne de l’Enfer qui m’a réellement fait frissonner et je pense que si quelqu’un m’avait vu à et instant, ce serait demander ce qui pouvait me mettre dans cet état la.

Je me rends bien compte que mon avis est plutôt énigmatique mais j’ai vraiment envie que vous vous lanciez, parce qu’il faut le faire, dans cette romance avec seulement le résumé qui dévoile juste ce qu’il faut à mon sens.

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[Mavilyly] Je ne cours qu’après mes rêves de Brunos Combes

Je ne cours plus qu'après mes rêves
Editeur: Michel Lafon
Nombre de pages: 393 pages
Prix: 18.95 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Je m’appelle Louane, j’ai dix-huit ans. Ma vie est facile, enfin, je l’ai cru ; je ne me suis jamais vraiment posé la question. Jusqu’au jour où…

Je m’appelle Laurene, j’ai trente-neuf ans. J’ai cherché le bonheur et, en même temps, je l’ai fui dès qu’il s’approchait. Jusqu’au jour où…

Je m’appelle Louise, j’ai soixante-dix-sept ans. Mon existence m’a comblée et a été d’une parfaite tranquillité. Jusqu’au jour où…

Nous ne nous connaissions pas. Rien ne laissait prévoir l’aventure que nous allions partager. Nos vies allaient en être bouleversées.

Trois femmes, trois solitudes, mais un point commun : elles ne veulent plus renoncer à leurs rêves.

 

Mon avis:

J’ai vu passé ce roman avant sa sortie sur Instagram et son titre ainsi que sa couverture m’ont beaucoup plu et je le gardais quelque part dans ma tête en attendant de pouvoir le lire. Et la bonheur, ma bibliothèque l’a acheté et je l’ai donc très rapidement emprunté et lu aussi vite…

Le roman a tenu ses promesses. J’ai passé un très bon moment. Il est dans la lignée des romans de Virginie Grimaldi ou encore Agnès Ledig. On suit plusieurs personnages, ici trois femmes, qui sont à un tournant de leur vie et qui prenne le taureau par les cornes pour faire ce qu’elles ont envie et juste ce qu’elles veulent elles…

J’ai beaucoup apprécié la plume de l’auteur qui arrive à faire passer les émotions mais sans en faire trop. Il n’a pas voulu d’un roman tire-larmes, au contraire. On est face à une lecture qui se veut pleine d’espoirs, de renouveau et de remises en questions.

Les 3 femmes ont des parcours, des vies totalement différents et pourtant c’est les unes et les autres qui vont s’aider, se questionner et s’aimer.

Bref Bruno Combes à écrit un roman plutôt feel good, tout en douceur. Je trouve ce genre de roman idéal pour la saison où on est pelotonnés sous un plaid avec ue boisson chaude… En mode cocooning.

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[Mavilyly] Rock war de Robert Muchamore

rockwar
Editeur: France Loisirs
Nombre de pages: 345 pages
Prix: 14.30 euros
Année de parution: 2016

 

Résumé:

La musique était leur passion, elle est devenue leur combat.
Jay, Summer et Dylan ne se sont jamais rencontrés. Pourtant, ils partagent le même rêve de gloire. Le premier ne vit que pour son groupe de rock. La deuxième possède une voix à couper le souffle. Le troisième a de la musique plein la tête et des mains de virtuose.

 

Mon avis:

Nous avons lu en lecture commune avec StorieBooks et je viens de l’envoyer à ma nièce.

C’est un très bon moment passé avec un livre, la lecture est agréable et très fluide mais ce n’est pas du tout la lecture du siècle. Il se lit bien, les personnages sont intéressants bien que nombreux, et si on aime la musique, forcément la lecture nous touche plus.

Malheureusement, l’auteur prend beaucoup de temps pour présenter ses personnages set le contexte et du coup l’histoire avance vraiment très peu. Je verrais si le livre plaît à ma nièce pour savoir si j’achète ou non la suite. Pour moi toute seule non mais si elle est tentée pourquoi pas…

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[Mavilyly] Udama chez ces gens-là de Zelba

Udama chez ces gens-la
Editeur: La boîte à bulles
Nombre de pages: 110 pages
Prix: 20 euros
Année de parution: 2017

Résumé:

Claire et Hervé sont parisiens et habitent un appartement cossu, au pied de la Tour Eiffel. Ensemble, ils viennent d’avoir une petite fille, Rose, mais pour Claire, pas question de délaisser sa carrière : il faut engager au plus vite une nounou.

 

Mon avis:

Lorsque je me suis mise à lire cette bande-dessinée cela faisait peu de temps que j’avais lu Chanson douce de Leïla Slimani donc l’histoire se rapprochait. Mais on est sur un tout autre registre.

Tout comme le roman, l’oeuvre de Zelba met mal à l’aise par beaucoup d’aspect, la majorité de l’histoire d’ailleurs. Je ne m’attendais pas du tout à la tournure des événements et je dois avouer que cela ne m’a pas beaucoup plu. Cette BD et un condensé des choses, actes qui pour moi sont impardonnables. Et malgré un moment sympa pendant al lecture elle me laisse après tout ce temps un vrai goût amer et un souvenir malaisant.

Je ne peux dire si je la conseille ou pas car mon ressenti négatif est vraiment très subjectif et si je m’en tiens à de l’objectif alors oui elle est bien.

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[Mavilyly] Chanson douce de Leïla Slimani

Chanson douce
Editeur: Gallimard
Nombre de pages: 227 pages
Prix: 18 euros
Année de parution: 2016

 

Résumé:

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

 

Mon avis:

C’est un pur hasard si j’ai lu ce roman. Je suis arrivée à un baby-sitting avec ma lecture en cours où il ne restait qu’une vingtaine de pages, pas suffisant pour me tenir toute la soirée. Je me suis donc permise de jeter un coup d’oeil à la bibliothèque des parents où j’ai trouvé Chanson douce dont j’avais tant et tant entendu parler.

Des avis que j’avais vu passer sur ce roman, j’avais retenu que c’était un récit choc, traumatisant et qui ne laisse pas indemne. Malheureusement, ce n’est pas ce que j’ai vécu en le lisant. Attention je ne dis pas que c’est une lecture facile mais je n’ai pas été aussi chamboulée que je le pensais et pourtant je suis sensible surtout quand cela concerne les enfants.

Je l’ai lu d’une traite et je ne peux pas nier que la plume de l’auteur rend son roman addictif car il est malsain dans le fond et que du coup on veut connaître l’enchaînement des événements. Comme je disais, j’ai été perturbée par cette relation parents/nounou surtout en tant que professionnelle de la petite enfance où on sait que la distance est la base. L’emprise que Louise met de plus en plus sur la famille sans que celle-ci s’en rende compte où du moins qu’elle s’y complaise fait assez froid dans le dos.

Par contre là où j’ai pêché, c’est la compréhension du geste final de Louise. Bien sûr, il est incompréhensible et indéfendable pour autant j’aurais aimer que l’auteur le rende moins flou, moins dans la folie. Après je me dis aussi que je suis peut-être passé à côté de quelque chose car je l’ai fini sur les coups des 1h du matin donc avec de la fatigue mais j’en suis ressorti avec un sentiment d’incomprehension et de questionnement persistant encore maintenant.

Je n’ai pas vraiment compris l’importance que ce roman a pris à l’époque si ce n’est pour la plume de l’auteur addictive et incisive…

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[Mavilyly] Qui ne se plante pas, ne pousse jamais de Sophie Tal Men

qui ne se plante pas

Editeur: Albin Michel
Nombre de pages: 288 pages
Prix: 18 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Lorsqu’elle apprend qu’elle est malade, Jacqueline mesure plus que jamais le prix de chaque instant. Au crépuscule d’une vie riche d’expériences et de souvenirs, elle veut faire partager son goût du bonheur aux deux êtres qui comptent le plus à ses yeux. Alexandre, le garçon qu’elle a élevé, jeune interne en médecine, et Margaux, sa petite-fille, qui travaille dans l’illustre chocolaterie familiale. Tous deux ne sont qu’à la moitié du chemin et déjà happés par leur vie professionnelle ! Depuis les falaises du Cap Fréhel où la vieille dame les a réunis, elle met sur pied un projet un peu fou pour qu’enfin ils ne s’empêchent plus de rêver et écoutent battre leur coeur. Car savoir qui on est, c’est savoir où on va… sans redouter les obstacles qui vous font grandir !

Une histoire pleine de générosité, fraîche et optimiste. Sophie Tal Men nous invite à savourer la vie, à la croquer à pleines dents, comme une tablette de chocolat !

 

Mon avis:

Qui ne se plante pas, ne pousse jamais est un achat au hasard suite à ma rencontre avec Sophie Tal Men au salon du livres de Vannes et qui m’a été choisi par StorieBooks pour le Dans ma PAL tu choisis… du mois d’août.

J’étais assez curieuse de découvrir la plume de l’auteur et son histoire qu’elle m’a très bien vendu en juin dernier. Malheureusement, je n’ai pas été aussi enchantée que je l’aurais voulu. Je ne dis pas que c’est une mauvaise lecture car dans la globalité, j’ai passé un bon moment, cela se lit vite et facilement. Et l’histoire est super sympa avec cette mamie qui veut rapprocher ses « petits-enfants » qui se sont perdus de vue et qui selon elle se sont aussi perdu de vue eux-mêmes.

Là où j’ai eu du mal c’est avec les personnages et surtout le personnage féminin Margaux. Elle est typiquement le genre de femme que je ne supporte pas. Oui elle souffre, oui elle s’est créé une carapace mais ces personnes qui en deviennent hautains, méchants et si inhumain pour ces raisons m’horripilent. Forcément, au fil des pages, elle évolue et devient meilleure mais pour autant, je n’ai pas ressenti le changement radical que j’aurais voulu et mon inimitié pour elle était trop fore.

Je fais parti des gens qui ont besoin d’accrocher pleinement aux personnages pour être à fond dans l’histoire donc la c’était compliqué. Je voudrais lire un autre roman de l’auteur pour me faire un autre avis parce que malheureusement je ne reste pas sur un sentiment positif pour Qui ne se plante pas, ne pousse jamais (par contre ce proverbe me plaît beaucoup même si j’ai mis du temps à le comprendre ^^).