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[Mavilyly] Udama chez ces gens-là de Zelba

Udama chez ces gens-la
Editeur: La boîte à bulles
Nombre de pages: 110 pages
Prix: 20 euros
Année de parution: 2017

Résumé:

Claire et Hervé sont parisiens et habitent un appartement cossu, au pied de la Tour Eiffel. Ensemble, ils viennent d’avoir une petite fille, Rose, mais pour Claire, pas question de délaisser sa carrière : il faut engager au plus vite une nounou.

 

Mon avis:

Lorsque je me suis mise à lire cette bande-dessinée cela faisait peu de temps que j’avais lu Chanson douce de Leïla Slimani donc l’histoire se rapprochait. Mais on est sur un tout autre registre.

Tout comme le roman, l’oeuvre de Zelba met mal à l’aise par beaucoup d’aspect, la majorité de l’histoire d’ailleurs. Je ne m’attendais pas du tout à la tournure des événements et je dois avouer que cela ne m’a pas beaucoup plu. Cette BD et un condensé des choses, actes qui pour moi sont impardonnables. Et malgré un moment sympa pendant al lecture elle me laisse après tout ce temps un vrai goût amer et un souvenir malaisant.

Je ne peux dire si je la conseille ou pas car mon ressenti négatif est vraiment très subjectif et si je m’en tiens à de l’objectif alors oui elle est bien.

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[Mavilyly] Chanson douce de Leïla Slimani

Chanson douce
Editeur: Gallimard
Nombre de pages: 227 pages
Prix: 18 euros
Année de parution: 2016

 

Résumé:

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

 

Mon avis:

C’est un pur hasard si j’ai lu ce roman. Je suis arrivée à un baby-sitting avec ma lecture en cours où il ne restait qu’une vingtaine de pages, pas suffisant pour me tenir toute la soirée. Je me suis donc permise de jeter un coup d’oeil à la bibliothèque des parents où j’ai trouvé Chanson douce dont j’avais tant et tant entendu parler.

Des avis que j’avais vu passer sur ce roman, j’avais retenu que c’était un récit choc, traumatisant et qui ne laisse pas indemne. Malheureusement, ce n’est pas ce que j’ai vécu en le lisant. Attention je ne dis pas que c’est une lecture facile mais je n’ai pas été aussi chamboulée que je le pensais et pourtant je suis sensible surtout quand cela concerne les enfants.

Je l’ai lu d’une traite et je ne peux pas nier que la plume de l’auteur rend son roman addictif car il est malsain dans le fond et que du coup on veut connaître l’enchaînement des événements. Comme je disais, j’ai été perturbée par cette relation parents/nounou surtout en tant que professionnelle de la petite enfance où on sait que la distance est la base. L’emprise que Louise met de plus en plus sur la famille sans que celle-ci s’en rende compte où du moins qu’elle s’y complaise fait assez froid dans le dos.

Par contre là où j’ai pêché, c’est la compréhension du geste final de Louise. Bien sûr, il est incompréhensible et indéfendable pour autant j’aurais aimer que l’auteur le rende moins flou, moins dans la folie. Après je me dis aussi que je suis peut-être passé à côté de quelque chose car je l’ai fini sur les coups des 1h du matin donc avec de la fatigue mais j’en suis ressorti avec un sentiment d’incomprehension et de questionnement persistant encore maintenant.

Je n’ai pas vraiment compris l’importance que ce roman a pris à l’époque si ce n’est pour la plume de l’auteur addictive et incisive…

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[Mavilyly] Qui ne se plante pas, ne pousse jamais de Sophie Tal Men

qui ne se plante pas

Editeur: Albin Michel
Nombre de pages: 288 pages
Prix: 18 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Lorsqu’elle apprend qu’elle est malade, Jacqueline mesure plus que jamais le prix de chaque instant. Au crépuscule d’une vie riche d’expériences et de souvenirs, elle veut faire partager son goût du bonheur aux deux êtres qui comptent le plus à ses yeux. Alexandre, le garçon qu’elle a élevé, jeune interne en médecine, et Margaux, sa petite-fille, qui travaille dans l’illustre chocolaterie familiale. Tous deux ne sont qu’à la moitié du chemin et déjà happés par leur vie professionnelle ! Depuis les falaises du Cap Fréhel où la vieille dame les a réunis, elle met sur pied un projet un peu fou pour qu’enfin ils ne s’empêchent plus de rêver et écoutent battre leur coeur. Car savoir qui on est, c’est savoir où on va… sans redouter les obstacles qui vous font grandir !

Une histoire pleine de générosité, fraîche et optimiste. Sophie Tal Men nous invite à savourer la vie, à la croquer à pleines dents, comme une tablette de chocolat !

 

Mon avis:

Qui ne se plante pas, ne pousse jamais est un achat au hasard suite à ma rencontre avec Sophie Tal Men au salon du livres de Vannes et qui m’a été choisi par StorieBooks pour le Dans ma PAL tu choisis… du mois d’août.

J’étais assez curieuse de découvrir la plume de l’auteur et son histoire qu’elle m’a très bien vendu en juin dernier. Malheureusement, je n’ai pas été aussi enchantée que je l’aurais voulu. Je ne dis pas que c’est une mauvaise lecture car dans la globalité, j’ai passé un bon moment, cela se lit vite et facilement. Et l’histoire est super sympa avec cette mamie qui veut rapprocher ses « petits-enfants » qui se sont perdus de vue et qui selon elle se sont aussi perdu de vue eux-mêmes.

Là où j’ai eu du mal c’est avec les personnages et surtout le personnage féminin Margaux. Elle est typiquement le genre de femme que je ne supporte pas. Oui elle souffre, oui elle s’est créé une carapace mais ces personnes qui en deviennent hautains, méchants et si inhumain pour ces raisons m’horripilent. Forcément, au fil des pages, elle évolue et devient meilleure mais pour autant, je n’ai pas ressenti le changement radical que j’aurais voulu et mon inimitié pour elle était trop fore.

Je fais parti des gens qui ont besoin d’accrocher pleinement aux personnages pour être à fond dans l’histoire donc la c’était compliqué. Je voudrais lire un autre roman de l’auteur pour me faire un autre avis parce que malheureusement je ne reste pas sur un sentiment positif pour Qui ne se plante pas, ne pousse jamais (par contre ce proverbe me plaît beaucoup même si j’ai mis du temps à le comprendre ^^).

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[Mavilyly] Momo T1 de Jonathan Garnier & Rony Hotin

Momo
Editeur: Casterman
Nombre de pages: 88 pages
Prix: 16 euros
Année de parution: 2017

 

Résumé:

« Hey le bon dieu ! Dis à mon papa qu’il faut qu’il rentre vite ! Et dis-lui que je lui fais des gros bécots ! Et mamy aussi, elle lui fait des bécots ! … Même si elle pique un peu… »

Avec Momo, Jonathan Garnier et Rony Hotin recomposent le parfum inoubliable de l’enfance. Le temps des copains, des découvertes, des petite bêtises, des grands bonheurs et des gros chagrins. Le temps aussi d’un émerveillement constant que contrarient parfois les réalités du monde adulte.

 

Mon avis:

J’ai vu cette bande-dessinée à la bibliothèque municipale et je me suis rappelée que je l’avais vu un peu partout et que pour la plupart des avis, ils étaient positifs donc je me suis dit « pourquoi pas! ».

Jusqu’aux dernières pages, je n’ai pas été dedans. Je n’ai pas accroché aux personnages ni aux dessins quant à l’histoire, j’avais du mal aussi. J’ai eu l’impression d’être balancée dedans sans savoir où j’allais. On en apprend un peu plus au fil des pages mais j’aurais aimé avoir un contexte un peu plus précis au début de l’histoire.

Je ne peux pas renier que Momo, est très drôle mais à part ça, je n’ai pas ressenti grand chose malheureusement. Enfin, comme je le disais, jusqu’aux dernières pages ^^. Les auteurs nous lâchent une petite bombe. Je ne m’y attendais pas et c’est un événement tellement dur que j’ai forcément envie de lire la suite… Sans ce drame, je n’aurais pas pris la suite mais là…

Bref, je suis mitigée avec cette bande-dessinée, le tome 2 sera celui qui me fera dire si oui ou non j’aime cette histoire!

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[Mavilyly] Une saison au bord de l’eau de Jenny Colgan

Une saison au bord de l'eau
Editeur: Prisma
Nombre de pages:459 pages
Prix: 19.95 euros
Année de parution: 2018

 

Résumé:

Assistante juridique dans un cabinet d’avocats à Londres, Flora McKenzie était loin d’imaginer qu’il lui faudrait, pour son travail, retourner à Mure, l’île sur laquelle elle a grandi. Une île qu’elle a quittée avec perte et fracas après le décès brutal de sa mère, quelques années plus tôt. Quand elle arrive à Mure pour s’installer dans la ferme familiale, la jeune femme sent très vite qu’elle n’est pas la bienvenue. Les non-dits et les rancœurs du passé empoisonnent ses relations avec son père, ses frères, mais aussi avec la plupart des habitants du village. Jusqu’au jour où Flora tombe par hasard sur le vieux cahier de recettes de sa mère. En se plongeant dans ce carnet, elle se découvre une nouvelle passion pour la cuisine qui pourrait bien l’aider à se réconcilier avec sa famille et son île natale. Emportée par son élan gourmand, Flora décide de rénover une boutique sur le port dans l’espoir d’y ouvrir un restaurant éphémère…

 

Mon avis:

Je partais très confiante dans cette lecture. A plusieurs reprise, Stéphanie de la chaîne Pikiti bouquine parle de cette auteur avec des éloges et je l’ai emprunté à la bibliothèque. On ne m’en dit que du positif et rien à perdre donc, c’est parti.

Et quelle déception!! Je suis vraiment tombée de haut avec ce roman. Je vais d’abord vous dire ce que j’ai aimé cela va être rapide ^^. Tout est concentré sur une île (inventée par l’auteur malheureusement) écossaise qui m’a fait rêver. Les deux pays que l’on espère visiter dans un futur proche avec le Chéri sont l’Irlande et l’Ecosse. Je suis tombée amoureuse des paysages que l’auteur décrit, un bonheur. Et il y a aussi les mythes et croyances évoquées dans le roman notamment les selkies. Il va vraiment falloir que je me penche sur le livre L’Edda que je me suis offert et ainsi que sur d’autres écrits sur ces légendes/croyances des pays nordiques, ça me passionne.

Maintenant en ce qui concerne le reste, l’histoire et les personnages, je suis restée assez indifférente et c’est très problématique, on va se le cacher… En plus d’une certaine lenteur dans le récit qui entraîne des longueurs, les personnages m’ont pour la plupart énervé surtout Flora et ses indécisions.

Mais ce qui m’a le plus gênée dans ma lecture, c’est ces moments où j’avais l’impression que l’auteur nous écrivait des dialogues ou des scènes qui ne collaient pas, ils arrivaient comme un cheveu sur la soupe. J’ai du mal à expliquer mais part moment j’avais l’impression que certains passages avaient été supprimés et du coup qu’il n’y avait plus de liaison entre deux paragraphes… Alors peut-être que le fait de ne pas être à fond dans le récit est une explication mais pas seulement car dans certains cas , je revenais en arrière mais même ainsi ça me choquait tout autant.

J’ai été vraiment déçue par ce roman parce que je pensais lire un roman typique d’été sans prise de tête mais pour moi il n’a pas été fluide et trop de point négatifs. Et ce triangle amoureux qui n’a pas lieux d’être et qui est carrément mal fait, on en parle? Bref, malheureusement, à cause de cette mauvaise expérience, je ne compte pas découvrir plus l’auteur…

 

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[Mavilyly] Dieu me déteste de Hollis Seamon

Dieu me déteste.jpg

Editeur: La belle Colère (Anne Carrière)
Nombre de pages: 276 pages
Prix: 19 euros
Année de parution: 2014

 

Résumé:

New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt 18 ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s’envoyer en l’air, tomber amoureux… La différence, c’est que Richard sait qu’il ne fêtera jamais ses 19 ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps. Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l’humour. Alors il va ruer dans les brancards. Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup.

 

Mon avis:

C’est pour le challenge Snakes and Ladders sur Livraddict que j’ai décidé de sortir ce roman de ma PAL et je suis partie avec pour notre week-end prolongé en famille car je n’arrive pas à lire sur ma liseuse lorsque je suis en voiture. Malheureusement, je l’ai lu trop vite donc je n’avais plus rien pour le retour ^^.

Et maintenant, si je vous parlais de mon ressenti sur ce bouquin… Pour être franche, j’ai d’abord craquer sur la collection La belle colère. Ce sont des couvertures épurées et donc simple mais moi j’adore vraiment beaucoup. Je me suis donc renseignée et à l’époque, j’ai choisi ce roman car tout le monde en disant du bien et que j’aime les livres badant donc… Malheureusement, je n’en suis pas ressortie aussi enthousiaste que prévu.

Loin de moi l’idée de dire que je n’ai pas aimé le roman parce que j’ai passé un très bon moment. La lecture est vraiment fluide. J’ai beaucoup aimé le personnage de Richard qui a un humour qui a très bien fonctionné sur moi. Il est conscient du mal qui le touche et de l’avenir sombre qui l’attend, pour autant il ne se laisse pas abattre, il continue à avoir des rêves et à vivre! Et comme je le disais avec un humour décapant, une auto-dérision à donner le sourire. Et aussi une grande force.

Maintenant, je n’ai pas pu faire autrement que comparé ce roman à Nos étoiles contraires de John Green et à côté, il fait un peu pâle figure. Le mot qui vient c’est qu’il est moins intense, moins tourné sur les ressentis des personnages et cela un peu manqué.

Je ne regrette pas ma lecture mais je ne le garderais pas dans ma bibliothèque (d’ailleurs il est déjà dans les rayons de la municipale ^^) et ça je le regrette parce que je ne garde pas ce seul et unique La belle colère que j’avais lol.

 

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[Mavilyly] Le chapardeur de coeurs de Mélissa Metz

Le chapardeur des coeurs

Editeur: France Loisirs
Nombre de pages: 370 pages
Prix: 20 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

On avait fait la connaissance de MacGyver dans Un amour de chat, où ce Cupidon aux pattes de velours avait permis à sa maîtresse Jamie de trouver l’amour. On le retrouve, toujours dans la jolie résidence de Storybook Court, face à un nouveau cœur en détresse : Briony, la cousine de Jamie, s’est enfuie de son propre mariage, abandonnant son fiancé juste devant l’autel. Le flair du matou la mènera-t-elle à un nouvel amour ?

 

Mon avis:

Il y a quelques jours je vous ai donné mon avis sur Un amour de chat de Mélissa Metz qui m’avait été envoyé par les éditions France Loisirs et il était accompagné par ce second roman de l’auteur. Ce n’est pas considéré comme une suite et pourtant on retrouve certains personnages, les lieux et surtout le chat MacGyver…

Ces deux romans qui se ressemblent beaucoup et du coup je vais avoir l’impression de me répéter un peu mais je vais essayer de rester le plus claire et précise possible. J’avais déjà beaucoup aimé Un amour de chat mais je dois avouer que j’ai préféré celui-ci. Il me reste à vous dire pourquoi.

J’ai trouvé le même attachement aux personnages un peu moins torturés mais qui traînent tout de même leurs casseroles. Briony qui a abandonné son fiancé devant l’autel, Nate qui oublie de vivre parce qu’il gère la résidence pour personnes âgées Les Jardins et tous les pensionnaires de cette résidence. Il y en a du monde et pourtant pas une seconde je me suis sentie perdue. L’auteur sait très bien travailler et différencier ses personnages et dès le début on identifie qui est qui avec ses particularités.

J’ai trouvé l’histoire un peu plus posée et un peu moins délurée. Cela vient, je pense, car bien que Mac reste l’investigateur de beaucoup de scènes et de rencontres, on est moins centré sur lui et aussi il y a une petite enquête au milieu de la romance que j’ai trouvé bien mené et qui malgré beaucoup de questions posées à moi-même n’a pas trouver sa solution avant que l’auteur nous la donne.

En parlant de la romance, comme dans le premier roman de Mélissa Metz, elle est bien amené, un peu rapide mais j’ai trouvé la même simplicité et sincérité qui me plaît tant. Et si je veux être franche avec vous, les personnages de Briony et Nate m’ont touché au point de me mettre les larmes aux yeux…

Je ressors de cette lecture avec la même sensation de bien être et de plaisir qu’avec Un amour de chat. Je conseille vraiment cette auteur qui avec des histoires qui ne payent pas de mine, sait nous faire oublier notre quotidien et rêver.

Ma note:

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