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[Mavilyly] Le Dieu oiseau d’Aurélie Wellenstein #PLIB2019

Le Dieu oiseau
Editeur: Scrineo
Nombre de pages: 352 pages
Prix: 16,90 euros
Année de parution: 2018

Résumé:

Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine quel clan va dominer l’île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du « banquet » : une journée d’orgie où les vainqueurs peuvent réduire en esclavage, tuer, violer, et même dévorer leurs adversaires. Il y a dix ans, Faolan, fils du chef de clan déchu, a assisté au massacre de sa famille. Sauvé par le fils du chef victorieux, Torok, il est depuis lors son esclave et doit subir ses fantaisies perverses. Sa seule perspective d’avenir est de participer à la compétition de « l’homme-oiseau », afin de renverser l’équilibre des pouvoirs en place et de se venger. Qui du maître ou de l’esclave va remporter la bataille ? Quel enjeu pour les habitants de l’île ? Quel est le prix à payer pour la victoire ?

 

Mon avis:

Le Dieu oiseau est le dernier finaliste que je devais lire en tant que Jury de l’édition 2019 du Plib. J’avais très peur de cette lecture. J’en avais entendu tellement sur elle, notamment qu’elle était très violente et sanglante que je ne savais pas si elle était faite pour moi ou pas. Clairement sans cette « obligation » de la lire et la chroniquer, je n’aurais jamais eu le livre entre les mains. Et une fois celui-ci commencé, sans cette « obligation » de la chroniquer, je ne l’aurais pas terminé. Ca vous donne une idée sur mon point de vue ^^.

Malheureusement, le roman d’Aurélie Wellenstein est celui que j’ai le moins aimé de cette sélection de 5 livres. Mais pas pour les raisons que je croyais au contraire. Je m’attendais à un roman tellement trash qu’il m’a paru très fade. Alors oui je ne vais pas dire le contraire, il y a des scènes ragoutantes et que je ne veux pas voir mais elles sont au final très peu nombreuses. Quant au reste, j’ai eu l’impression qu’il ne se passait pas grand chose.

On suit Faolan qui est censé vivre une aventure dangereuse à chaque moment, il est censé avoir des ennemis tous plus déterminés les uns des autres mais clairement je n’ai pas retrouvé ça. Il se défait des difficultés si facilement pour un esclave sans préparation et ses ennemis sont très loin d’être méchant.

Tout cela couronné par une fin qui ne m’a pas convaincu du tout. Je me suis dit, tout cela pour ça, tout cela pour ne même pas faire ce qui était prévu? Et bien je ne suis pas d’accord. Malheureusement, je n’arrive pas à trouver de point positif à cette lecture si ce n’est la plume de l’auteur qui malgré tout n’est pas désagréable du tout. Je me pencherais peut-être sur son roman Mers mortes qui me tente bien (et la couverture qui est sublime).

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

Pour le PLIB: #ISBN9782367405827

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[Mavilyly] Blood orange de Harriet Tyce

tyce
Editeur: Robert Laffon
Nombre de pages: 400 pages
Prix: 21 euros
Année de parution: 2019

Résumé:

Alison Wood est avocate pénaliste. À mesure que sa carrière décolle, sa vie familiale se dégrade : elle passe ses journées à plaider et ses soirées dans les bars pour décompresser. Patrick, un collègue avec qui elle entretient une liaison toxique, souffle le chaud et le froid et l’humilie tout autant qu’il se sert d’elle. Pourtant, Alison n’arrive pas à décrocher.
Quand Patrick lui confie sa première affaire de meurtre, elle se plonge dans l’histoire de sa cliente, Madeleine, qui a poignardé son conjoint d’une quinzaine de coups de couteau. Au fil de leurs entretiens, Madeleine se livre : son mari diluait la pilule contraceptive dans son thé, examinait toutes ses dépenses, prenait toutes les décisions…
Petit à petit, leurs deux vies se font écho. Qui contrôle qui ? Et si, avant de défendre les autres, Alison commençait par se défendre elle-même ?

Mon avis:

J’ai demandé au site Netgalley et aux éditions Robert Laffon, que je remercie pour commencer, après avoir vu ce roman chez Pikiti bouquine. Il me semble qu’elle a beaucoup aimé et ce qu’elle en disait me donnait envie. Mais malheureusement, ce roman a été une grosse déception.

Le fond de l’intrigue est pourtant super intéressant et la fin est inattendue, je suis bien obligée de la dire mais pour le reste, la lecture a été un peu compliquée pour moi.

Il m’a manqué de la tension dans ce thriller. Je n’ai pas assez ressenti de stress. Peut-être à cause de la plume de l’auteur mais surtout, je pense, parce que je ne me suis pas du tout identifié ni attaché aux personnages. Je ne saurais pas pourquoi mais aucun d’eux n’a su me toucher et à mon sens dans un thriller ça ne peut pas marcher. Pour chacun d’eux, j’avais l’impression de ne pas avoir toutes les infos et du coup de ne pas les cerner. Parfois cela a du bon mais pas ici ^^. Tous m’ont dérangé en fait, je ne les trouvais pas sain. Et certaines choses m’ont paru tellement grosses, tellement évidentes que je ne comprenait pas comment eux pouvaient passer à côté.

En plus de cela, on est face à une situation d’adultère. Dans la vraie vie, je suis complètement contre mais dans les histoires fictives (livre ou film…) cela ne me dérange pas. Sauf dans le roman d’Harriet Tyce où le personnage d’Alison le vit pas bien mais en même temps ne fait pas grand chose pour que ça change et puis surtout sa fille en pâtit et là c’est ma limite lol. Alison est un personnage qui m’a profondément énervée tant par ses actes que par ses absences d’actions.

En bref, c’est une lecture qui m’a exaspéré et énervée donc forcement je ne la retiens pas malgré comme je le disais plus haut une fin sympathique.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] Les larmes noires sur la terre de Sandrine Collette

Les larmes noires sur la terre
Editeur: Livre de Poche
Nombre de pages: 384 pages
Prix: 7.90 euros
Année de parution: 2018

 

Résumé:

Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé «la Casse». La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties. Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir. Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la noirceur du quartier. Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser. Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix? Après le magistral Il reste la poussière, prix Landerneau Polar 2016, Sandrine Collette nous livre un roman bouleversant, planté dans le décor dantesque de la Casse.

 

Mon avis:

Une fois n’est pas coutume, ce roman m’a été prêté par ma belle-mère. Habituellement c’est l’inverse, mais là elle s’est laissée tenter et elle a énormément aimé donc le voila rendu chez moi. J’ai mis un peu de temps à lire car le résumé ne m’attirait pas plus que cela et comme toujours, on a encore et toujours d’autres livres à lire ^^.

Une fois commencé, je m’y suis assez vite sentie bien. L’auteur a une plume plaisante et la lecture est plutôt fluide mais j’ai assez vite déchanté. Plus je poursuivais ma lecture, plus la façon dont l’auteur narre son récit me gênait. J’avais l’impression qu’elle mettait une distance entre le lecteur et ses personnages qui me dérangeait forcément dans mon attachement pour eux mais aussi pour ma visualisation des choses. C’est assez compliqué à expliquer mais j’ai eu l’impression que l’auteur m’empêchait de rentrer dans son histoire.

Dans le fond, ce livre est une pépite parce qu’il décrit une société qui fait froid dans le dos mais qui en même temps fait tellement écho à ce qui se passe sur la planète. L’auteur est dans l’extrême mais je n’ai pas arrêté de me demander si notre vie allait devenir comme Sandrine Collette le décrit et j’espère très fortement que non. Chaque personnage de l’histoire atterrit dans la Casse pour une raison différente mais dont on a forcément entendu parler que ce soit dans notre vie ou au travers d’un écran. Ce sont des gens qui sont de nos jours déjà stigmatisés et on se rend compte que même si cela nous paraît aberrant de les parquer ainsi, je me dis que cela peut être le futur et ça fait très très peur!!! Je ne suis pas du genre alarmiste mais sur ce côté le roman a beaucoup remué en moi et encore maintenant lorsque j’y pense, une certaine gêne persiste.

Malheureusement à part cela, je me suis assez ennuyée pendant ma lecture mais encore une fois à cause de cette distance que je sentais entre moi et les personnages. En même temps si je m’y étais attachée, je ne sais pas dans quel état on m’aurait retrouvé à la fin ^^. Puis il y a eu la fin qui pour moi n’est clairement pas crédible. A partir du drame vécu par Moe, tout était cousu de fil blanc pour moi (ma belle-mère, elle n’a rien vu venir par contre) et mon intérêt pour le livre a encore baissé. Comme je vous le disais avant, cette fin est pour moi impossible. Je peux difficilement en dire plus sans spoiler mais pour moi l’auteur a choisi la facilité afin de rendre les choses beaucoup moins noires quelles ne l’étaient et selon moi, ce n’était pas le bon choix…

Les larmes noires sur la terre n’est pas un roman qui a fonctionné sur moi, pour autant beaucoup l’ont apprécié donc à vous de juger.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

 

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[Mavilyly] Satan était un ange de Karine Giébel

Satan est un ange
Editeur: Pocket
Nombre de pages: 376 pages
Prix: 7.50 euros
Année de parution: 2015

Résumé:

Lorsque François apprend que sa tumeur est incurable et qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre, il monte en voiture et erre sans destination. En chemin, il prend en auto-stop, un autre fuyard, Paul. En quelques jours, les deux hommes apprennent à se connaître et à profiter de la vie.

 

Mon avis:

Je partais extrêmement confiante avec ce roman que Storiebooks m’a choisi pour le mois de février. Confiante car c’était du Karine Giébel et si vous me suivez, vous savez que c’est une de mes auteurs chouchou!!

Mais malheureusement cela a été une petite déception. Mais une déception parce que c’est Karine Giébel car le roman en lui-même est très bien. On retrouve par toute logique, la plume très sympa, dynamique de l’auteur. La lecture est fluide et se fait très bien mais il m’a manqué deux choses.

Avec cette auteur, ce que j’aime, c’est être sous tension en continu pendant toute ma lecture. Généralement, je suis aussi stressée que les personnages, ce qui implique une impossibilité à reposer le livre. Mais avec Satan était un ange, je n’ai pas ressenti cette pression. Il m’a manqué ma boule au ventre et la boulimie qui me prend avec cette auteur. Cela a été vraiment dur pour moi, je déchantais au fur et à mesure des pages, c’était terrible.

Le second point c’est la fin. Encore une fois, j’aime les romans de l’auteur car elle nous donne des fins qu ne sont pas des happy end pour tous les personnages mais cette fin est beaucoup trop facile pour moi.

Bref, une belle déception pour moi sans pour autant être une mauvaise lecture. Mais encore une fois, je ne suis pas sûre que ma déception sera telle si le nom de l’auteur était différent…

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

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[Mavilyly] Calendar girl – November d’Audrey Carlan

novembre

Résumé:

Le mois de Thanksgiving ne va pas réserver que de bonnes choses à Mia.

Wes a survécu à l’enfer et ils se sont retrouvés, plus amoureux que jamais.

Son nouveau travail à Century Production l’envoie à New York pour interviewer des stars, ce qui n’est pas compliqué puisqu’elle s’est fait, ces derniers mois, un nombre incroyable d’amis célèbres. Elle contacte Mason Murphy, le joueur de base-ball, et Anton Santiago, le chanteur de hip-hop.

Et enfin, elle passe un dîner de Thanksgiving en famille, avec tout ceux qu’elle aime, même s’il y a toujours une place vide autour de la table… celle de son père.

 

Mon avis sur le tome 1, tome 2, tome 3, tome 4, tome 5, tome 6, tome 7, tome 8, tome 9, tome 10

Mon avis:

Malheureusement plus j’avance dans cette saga et plus je déchante, ce qui explique pourquoi je mets autant de temps à lire chaque livre pourtant si fins.

Les derniers épisodes, je tenais grâce aux personnages que je trouvais attachant et que j’aimais voir évoluer avec eux-mêmes mais déjà que dans le tome précédent ils m’avaient déçue, dans Novembre, Wes m’est sorti par les yeux.

On retrouve encore toujours cette rengaine, je me soigne par le sexe qui devient vraiment rébarbatif. En plus de ça il a des façons de parler et d’agir avec Mia qui me déplaisent clairement. Son côté dominant m’exaspère et les réactions de Mia en retour c’est pire. Elle, la femme indépendante, forte, qui prend soin des autres, n’a plus aucune volonté, plus aucune voix au chapitre, c’est affligeant.

Je ne vais pas m’arrêter la car j’ai le tome suivant et que ce serait bête d’avoir lu les 11 sans lire le dernier mais moi qui pensait les garder, je pense que je vais les proposer à ma bibliothèque…

Grosse déception!

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

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[Mavilyly] Le cri de Nicolas Beuglet

Le cri

Résumé:

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…
Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?
Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.
Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

 

Mon avis:

Bon bon bon… Quoi dire!!! Je remercie ma soeur pour le prêt de ce livre même si malheureusement ce roman a été un gros flop pour moi.

Cela commençait bien pourtant, on découvre une femme déchirée qui est enquêtrice et qui est appelée pour une affaire dans un hôpital psychiatrique. Tout cela est très intrigant et très rythmé. J’étais plutôt enchantée. Surtout que l’on entre dans une affaire qui prend une ampleur tout autre avec un retour sur le passé et la seconde guerre mondiale.

J’étais très curieuse de découvrir le fin mot de cette tragédie et donc je lisais impatiemment ce roman. Mais tout capote vers la moitié du roman lorsque l’auteur décidé d’intégrer à l’histoire le personnage masculin. Donc déjà au fil des pages, une espèce d’attirance et d’histoire d’amour prend forme mais je n’y ai pas du tout cru et en plus à partir de là on rentre vraiment dans le scandale de la guerre froide et Nicolas Beuglet m’a perdu.

A partir de la, j’ai pas tout compris, cela devient complexe avec des données trop scientifiques pour moi. En plus de choses qui se déroulaient trop facilement. Sarah et Christopher, débloquent certaines complications d’un claquement de doigts alors que d’autres, ils mettent une éternité, le rythme n’était pas super bien dosé à mon sens.

Et puis arrive la fin du roman que j’ai aimé, moi personne qui ne croit pas en tout dans la religion mais encore une fois elle est un peu facile et la toute fin beaucoup trop bisounours pour moi surtout par rapport au sujet abordé dans le roman.

Je ne sais pas si cet article est compréhensible et agréable à lire parce que j’ai un peu de mal à mettre mes idées en ordre surtout que j’ai terminé ce thriller le 27 décembre mais j’espère que vous aurez compris l’essentiel. Un début prometteur mais une deuxième partie qui a rendu ma lecture compliquée et déplaisante.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] A.I: Amis imaginaires de Betty Piccioli #PLIB2019

A.I Amis imaginaires

Résumé:

14 millions d’amis ont envahi le monde, pour votre plus grand bonheur !

Il y a sept ans, les amis imaginaires des enfants se sont soudain matérialisés dans le monde réel, sur toute la planète.

Elena, douze ans, vit depuis lors une existence paisible avec ses parents et son A.I. John, un lion dandy qui s’est parfaitement intégré dans la société.

Mais un jour, aussi mystérieusement que sont apparus les A.I., des vagues d’enfants se mettent à disparaître. A quand le tour d’Elena? Le compte à rebours est lancé…

 

Mon avis:

Encore un livre acheté et lu pour le PLIB 2019. Après je n’ai acheté que des romans qui me donnaient envie déjà avant le challenge à part Pandemonium que j’ai découvert grâce au prix. Bref!

Lorsque j’ai commencé ce roman, j’étais persuadée d’aimer, allez savoir pourquoi?! Mais j’ai un peu déchanté au fil de ma lecture. Plusieurs chose à ça. La première est je pense que je l’ai lu en LC. En soit ce n’est pas une mauvaise chose mais pour moi, on a mis trop de temps à le lire. Je pense que je l’aurais plus apprécié si j’avais pu le lire d’une traite ou en tous les cas en peu de jour. C’est un roman qui a déjà, à mon sens, pas mal de longueurs et le fait de le lire très lentement a amplifié le truc. Mais bon ce n’est pas la seule explication.

Comme je le disais plus haut, j’ai trouvé trop de longueurs à ce petit roman bien qu’elles se raréfient sur la fin. Ce qui se rajoute à des facilités que l’auteur décide de prendre. Ses personnages ont souvent des réactions et des attitudes qu’il m’a été assez difficile à comprendre. Et tout cela, en restant en surface. Que ce soit les personnages, les bases de l’intrigue et les actions, j’ai trouvé que l’on manquait de détails, de descriptions, d’explications.

Bref, A.I: Amis imaginaires n’a pas été une réussite malgré une histoire intéressante, des rebondissements réguliers et des personnages qui auraient pu me plaire beaucoup plus. Pour moi, ce livre avait tout pour me plaire mais trop de choses sont venus parasiter mon plaisir.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

Pour le PLIB: #ISBN9782362312342