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[Mavilyly] Chanson douce de Leïla Slimani

Chanson douce
Editeur: Gallimard
Nombre de pages: 227 pages
Prix: 18 euros
Année de parution: 2016

 

Résumé:

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

 

Mon avis:

C’est un pur hasard si j’ai lu ce roman. Je suis arrivée à un baby-sitting avec ma lecture en cours où il ne restait qu’une vingtaine de pages, pas suffisant pour me tenir toute la soirée. Je me suis donc permise de jeter un coup d’oeil à la bibliothèque des parents où j’ai trouvé Chanson douce dont j’avais tant et tant entendu parler.

Des avis que j’avais vu passer sur ce roman, j’avais retenu que c’était un récit choc, traumatisant et qui ne laisse pas indemne. Malheureusement, ce n’est pas ce que j’ai vécu en le lisant. Attention je ne dis pas que c’est une lecture facile mais je n’ai pas été aussi chamboulée que je le pensais et pourtant je suis sensible surtout quand cela concerne les enfants.

Je l’ai lu d’une traite et je ne peux pas nier que la plume de l’auteur rend son roman addictif car il est malsain dans le fond et que du coup on veut connaître l’enchaînement des événements. Comme je disais, j’ai été perturbée par cette relation parents/nounou surtout en tant que professionnelle de la petite enfance où on sait que la distance est la base. L’emprise que Louise met de plus en plus sur la famille sans que celle-ci s’en rende compte où du moins qu’elle s’y complaise fait assez froid dans le dos.

Par contre là où j’ai pêché, c’est la compréhension du geste final de Louise. Bien sûr, il est incompréhensible et indéfendable pour autant j’aurais aimer que l’auteur le rende moins flou, moins dans la folie. Après je me dis aussi que je suis peut-être passé à côté de quelque chose car je l’ai fini sur les coups des 1h du matin donc avec de la fatigue mais j’en suis ressorti avec un sentiment d’incomprehension et de questionnement persistant encore maintenant.

Je n’ai pas vraiment compris l’importance que ce roman a pris à l’époque si ce n’est pour la plume de l’auteur addictive et incisive…

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[Mavilyly] Une saison au bord de l’eau de Jenny Colgan

Une saison au bord de l'eau
Editeur: Prisma
Nombre de pages:459 pages
Prix: 19.95 euros
Année de parution: 2018

 

Résumé:

Assistante juridique dans un cabinet d’avocats à Londres, Flora McKenzie était loin d’imaginer qu’il lui faudrait, pour son travail, retourner à Mure, l’île sur laquelle elle a grandi. Une île qu’elle a quittée avec perte et fracas après le décès brutal de sa mère, quelques années plus tôt. Quand elle arrive à Mure pour s’installer dans la ferme familiale, la jeune femme sent très vite qu’elle n’est pas la bienvenue. Les non-dits et les rancœurs du passé empoisonnent ses relations avec son père, ses frères, mais aussi avec la plupart des habitants du village. Jusqu’au jour où Flora tombe par hasard sur le vieux cahier de recettes de sa mère. En se plongeant dans ce carnet, elle se découvre une nouvelle passion pour la cuisine qui pourrait bien l’aider à se réconcilier avec sa famille et son île natale. Emportée par son élan gourmand, Flora décide de rénover une boutique sur le port dans l’espoir d’y ouvrir un restaurant éphémère…

 

Mon avis:

Je partais très confiante dans cette lecture. A plusieurs reprise, Stéphanie de la chaîne Pikiti bouquine parle de cette auteur avec des éloges et je l’ai emprunté à la bibliothèque. On ne m’en dit que du positif et rien à perdre donc, c’est parti.

Et quelle déception!! Je suis vraiment tombée de haut avec ce roman. Je vais d’abord vous dire ce que j’ai aimé cela va être rapide ^^. Tout est concentré sur une île (inventée par l’auteur malheureusement) écossaise qui m’a fait rêver. Les deux pays que l’on espère visiter dans un futur proche avec le Chéri sont l’Irlande et l’Ecosse. Je suis tombée amoureuse des paysages que l’auteur décrit, un bonheur. Et il y a aussi les mythes et croyances évoquées dans le roman notamment les selkies. Il va vraiment falloir que je me penche sur le livre L’Edda que je me suis offert et ainsi que sur d’autres écrits sur ces légendes/croyances des pays nordiques, ça me passionne.

Maintenant en ce qui concerne le reste, l’histoire et les personnages, je suis restée assez indifférente et c’est très problématique, on va se le cacher… En plus d’une certaine lenteur dans le récit qui entraîne des longueurs, les personnages m’ont pour la plupart énervé surtout Flora et ses indécisions.

Mais ce qui m’a le plus gênée dans ma lecture, c’est ces moments où j’avais l’impression que l’auteur nous écrivait des dialogues ou des scènes qui ne collaient pas, ils arrivaient comme un cheveu sur la soupe. J’ai du mal à expliquer mais part moment j’avais l’impression que certains passages avaient été supprimés et du coup qu’il n’y avait plus de liaison entre deux paragraphes… Alors peut-être que le fait de ne pas être à fond dans le récit est une explication mais pas seulement car dans certains cas , je revenais en arrière mais même ainsi ça me choquait tout autant.

J’ai été vraiment déçue par ce roman parce que je pensais lire un roman typique d’été sans prise de tête mais pour moi il n’a pas été fluide et trop de point négatifs. Et ce triangle amoureux qui n’a pas lieux d’être et qui est carrément mal fait, on en parle? Bref, malheureusement, à cause de cette mauvaise expérience, je ne compte pas découvrir plus l’auteur…

 

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[Mavilyly] Dante de Alexandra Ivy

Dante
Editeur: Milady
Nombre de pages: 382 pages
Prix: 7.10 euros (poche)
Année de parution: 2011

 

Résumé:

Ce fut une journée chargée pour Abby Barlow. Dans à peine quelques heures, elle a survécu à une explosion, vu son employeur mourir, a fait un rêve saisissant et maintenant elle se trouve dans un hôtel miteux avec le sexy et suréel Dante, un homme qu’elle désire et craint. Depuis 341 ans, Dante est gardien auprès du Calice, une humaine choisie pour retenir la pénombre. Un terrible coup du sort a décidé qu’Abby serait dorénavant cette femme. Trois heures plus tôt, Dante aurait usé de tous ses charmes pour la séduire. Maintenant, son rôle est de la protéger. Et il en sera ainsi jusqu’à sa propre mort. Un plan terrifiant est en marche, un plan qui va plonger Dante et Abby au cœur d’une bataille épique entre le bien et le mal… et d’une course désespérée pour sauver leur amour…

 

Mon avis:

J’ai sorti ce livre de ma PAL pour le readathon SFFF et pour la catégorie « Livre qui a un autre genre que la SFFF », ici la romance.

Sans aucune surprise, Dante, est un premier tome qui se lit très facilement avec tous les codes de la bit-lit young adult par excellence. La mythologie et la multitudes de créatures introduits par l’auteur rende cette saga très prometteuse. Il y a un très bon potentiel à développer cette saga.

Malheureusement, l’auteur choisi de se focaliser un petit peu trop sur la romance au détriment du reste de l’intrigue. Celle-ci avance tout de même mais on est souvent coupé par ces scènes assez niaise où les personnages sont à se faire des déclarations amoureuses peu crédibles vu le temps passé ensemble. Il y a aussi des scènes de sexe, ce qui est prévisible. Habituellement, je ne suis pas gênée par cela mais ici, tout comme les scènes d’amour, je les trouve mal introduites et du coup pas crédibles. Elles coupent complètement le récit et font retomber le peu de tension que l’auteur met en place. En plus de cela elles ne sont pas exceptionnelles.

Bref, une grande déception pour moi cette lecture et je laisse la suite de saga pour les autres.

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[Mavilyly] Les mots qu’on ne me dit pas de Véronique Poulain

Les mots qu'on ne me dit pas
Editeur: Le livre de poche
Nombre de pages: 156 pages
Prix: 6.49 euros
Année de parution: 2015

 

Résumé:

« “ Salut, bande d’enculés ! ” C’est comme ça que je salue mes parents quand je rentre à la maison. Mes copains me croient jamais quand je leur dis qu’ils sont sourds. Je vais leur prouver que je dis vrai. “ Salut, bande d’enculés ! ” Et ma mère vient m’embrasser tendrement. » Sans tabou, avec un humour corrosif, elle raconte. Son père, sourd-muet. Sa mère, sourde-muette. L’oncle Guy, sourd lui aussi, comme un pot. Le quotidien. Les sorties. Les vacances. Le sexe. D’un écartèlement entre deux mondes, elle fait une richesse. De ce qui aurait pu être un drame, une comédie. D’une famille différente, un livre pas comme les autres.

 

Mon avis:

Un petit livre autobiographique qui piquait vraiment ma curiosité. Il était le premier que je lisais sur le handicap de la surdité et j’aime apprendre toujours un peu plus sur les gens. Je trouvais aussi intéressant d’avoir le point de vue non pas de la personne touchée par le handicap mais celui de quelqu’un de l’entourage.

Malheureusement, je ressors extrêmement déçue de ce très court récit. Je trouve que l’auteur survole très largement les choses. Lorsque j’ai fini cette lecture, je me suis dit « Oui et??? ». Les mots vont peut-être être durs pour certains mais je ne vois pas l’intérêt de cette lecture ni ce que l’auteur a voulu faire avec son récit. Je trouve dommage d’aborder un sujet si important mais de pas prendre le temps d’aller au fond des choses…

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[Mavilyly] No home de Yaa Gyasi

No home
Editeur: Calmann-Lévy
Nombre de pages: 409 pages
Prix: 21.90 euros
Année de parution: 2017

 

Résumé:

Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu’elle n’a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d’autres victimes d’un commerce d’esclaves florissant avant d’être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l’histoire se tisse d’un chapitre à l’autre : un fil suit les descendants d’Effia au Ghana à travers les siècles, l’autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

 

Mon avis:

Je suis vraiment en retard pour mes chroniques et donc je me retrouve avec un livre que j’ai terminé fin mai et où les ressentis sont bien loin… Je vais essayé de faire avec ce que j’ai écrit mais je m’excuse d’avance si cela vous parait un peu creux.

No home est un roman sur l’esclavagisme c’est pour cela que je l’ai choisi à la bibliothèque et aussi parce que je l’ai vu sur une chaîne youtube (celle-ci) et qu’Emmanuelle a été très enthousiaste… Malheureusement, ça n’a pas été mon cas.

Je n’ai rien a dire sur le sujet, le roman traite bien d’esclavagisme et il est même bien fait dans le sens où on voit les deux faces de l’esclavagisme et on traverse le temps et donc le après. J’ai beaucoup aimé le fait que l’auteur n’est pas choisi de se concentrer sur un personne ou deux mais de traverser une famille sur deux branches différentes. On voit vraiment l’évolution de cette traite d’humain mais aussi les impacts différents en fonction de l’avancé dans l’Histoire.

Mais ce gros points positifs s’est retourné contre l’auteur pour moi, et c’est devenu un point noir. A cause de ce choix, l’auteur développe beaucoup de personnages mais pour moi, ils ne sont du coup pas assez travaillés et à chaque changement de chapitre je me sentais frustrée. C’est aussi ce sentiment qui a prédominé lorsque j’ai terminé ma lecture.

Il avait tout pour me plaire ce roman, le sujet, la plume très appréciable et une construction qui se serait voulu complète mais finalement j’ai eu l’impression de passer à côté de plein de choses et de ne pas avoir toutes les cartes en main. Je me suis dit que finalement, j’aurais préféré peut-être une saga afin de prendre mon temps avec les personnages et leur vie impactée par cette tranche de la Vie.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] Le Dieu oiseau d’Aurélie Wellenstein #PLIB2019

Le Dieu oiseau
Editeur: Scrineo
Nombre de pages: 352 pages
Prix: 16,90 euros
Année de parution: 2018

Résumé:

Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine quel clan va dominer l’île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du « banquet » : une journée d’orgie où les vainqueurs peuvent réduire en esclavage, tuer, violer, et même dévorer leurs adversaires. Il y a dix ans, Faolan, fils du chef de clan déchu, a assisté au massacre de sa famille. Sauvé par le fils du chef victorieux, Torok, il est depuis lors son esclave et doit subir ses fantaisies perverses. Sa seule perspective d’avenir est de participer à la compétition de « l’homme-oiseau », afin de renverser l’équilibre des pouvoirs en place et de se venger. Qui du maître ou de l’esclave va remporter la bataille ? Quel enjeu pour les habitants de l’île ? Quel est le prix à payer pour la victoire ?

 

Mon avis:

Le Dieu oiseau est le dernier finaliste que je devais lire en tant que Jury de l’édition 2019 du Plib. J’avais très peur de cette lecture. J’en avais entendu tellement sur elle, notamment qu’elle était très violente et sanglante que je ne savais pas si elle était faite pour moi ou pas. Clairement sans cette « obligation » de la lire et la chroniquer, je n’aurais jamais eu le livre entre les mains. Et une fois celui-ci commencé, sans cette « obligation » de la chroniquer, je ne l’aurais pas terminé. Ca vous donne une idée sur mon point de vue ^^.

Malheureusement, le roman d’Aurélie Wellenstein est celui que j’ai le moins aimé de cette sélection de 5 livres. Mais pas pour les raisons que je croyais au contraire. Je m’attendais à un roman tellement trash qu’il m’a paru très fade. Alors oui je ne vais pas dire le contraire, il y a des scènes ragoutantes et que je ne veux pas voir mais elles sont au final très peu nombreuses. Quant au reste, j’ai eu l’impression qu’il ne se passait pas grand chose.

On suit Faolan qui est censé vivre une aventure dangereuse à chaque moment, il est censé avoir des ennemis tous plus déterminés les uns des autres mais clairement je n’ai pas retrouvé ça. Il se défait des difficultés si facilement pour un esclave sans préparation et ses ennemis sont très loin d’être méchant.

Tout cela couronné par une fin qui ne m’a pas convaincu du tout. Je me suis dit, tout cela pour ça, tout cela pour ne même pas faire ce qui était prévu? Et bien je ne suis pas d’accord. Malheureusement, je n’arrive pas à trouver de point positif à cette lecture si ce n’est la plume de l’auteur qui malgré tout n’est pas désagréable du tout. Je me pencherais peut-être sur son roman Mers mortes qui me tente bien (et la couverture qui est sublime).

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

Pour le PLIB: #ISBN9782367405827

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[Mavilyly] Blood orange de Harriet Tyce

tyce
Editeur: Robert Laffon
Nombre de pages: 400 pages
Prix: 21 euros
Année de parution: 2019

Résumé:

Alison Wood est avocate pénaliste. À mesure que sa carrière décolle, sa vie familiale se dégrade : elle passe ses journées à plaider et ses soirées dans les bars pour décompresser. Patrick, un collègue avec qui elle entretient une liaison toxique, souffle le chaud et le froid et l’humilie tout autant qu’il se sert d’elle. Pourtant, Alison n’arrive pas à décrocher.
Quand Patrick lui confie sa première affaire de meurtre, elle se plonge dans l’histoire de sa cliente, Madeleine, qui a poignardé son conjoint d’une quinzaine de coups de couteau. Au fil de leurs entretiens, Madeleine se livre : son mari diluait la pilule contraceptive dans son thé, examinait toutes ses dépenses, prenait toutes les décisions…
Petit à petit, leurs deux vies se font écho. Qui contrôle qui ? Et si, avant de défendre les autres, Alison commençait par se défendre elle-même ?

Mon avis:

J’ai demandé au site Netgalley et aux éditions Robert Laffon, que je remercie pour commencer, après avoir vu ce roman chez Pikiti bouquine. Il me semble qu’elle a beaucoup aimé et ce qu’elle en disait me donnait envie. Mais malheureusement, ce roman a été une grosse déception.

Le fond de l’intrigue est pourtant super intéressant et la fin est inattendue, je suis bien obligée de la dire mais pour le reste, la lecture a été un peu compliquée pour moi.

Il m’a manqué de la tension dans ce thriller. Je n’ai pas assez ressenti de stress. Peut-être à cause de la plume de l’auteur mais surtout, je pense, parce que je ne me suis pas du tout identifié ni attaché aux personnages. Je ne saurais pas pourquoi mais aucun d’eux n’a su me toucher et à mon sens dans un thriller ça ne peut pas marcher. Pour chacun d’eux, j’avais l’impression de ne pas avoir toutes les infos et du coup de ne pas les cerner. Parfois cela a du bon mais pas ici ^^. Tous m’ont dérangé en fait, je ne les trouvais pas sain. Et certaines choses m’ont paru tellement grosses, tellement évidentes que je ne comprenait pas comment eux pouvaient passer à côté.

En plus de cela, on est face à une situation d’adultère. Dans la vraie vie, je suis complètement contre mais dans les histoires fictives (livre ou film…) cela ne me dérange pas. Sauf dans le roman d’Harriet Tyce où le personnage d’Alison le vit pas bien mais en même temps ne fait pas grand chose pour que ça change et puis surtout sa fille en pâtit et là c’est ma limite lol. Alison est un personnage qui m’a profondément énervée tant par ses actes que par ses absences d’actions.

En bref, c’est une lecture qui m’a exaspéré et énervée donc forcement je ne la retiens pas malgré comme je le disais plus haut une fin sympathique.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume