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[Mavilyly] Les larmes noires sur la terre de Sandrine Collette

Les larmes noires sur la terre
Editeur: Livre de Poche
Nombre de pages: 384 pages
Prix: 7.90 euros
Année de parution: 2018

 

Résumé:

Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé «la Casse». La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties. Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir. Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la noirceur du quartier. Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser. Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix? Après le magistral Il reste la poussière, prix Landerneau Polar 2016, Sandrine Collette nous livre un roman bouleversant, planté dans le décor dantesque de la Casse.

 

Mon avis:

Une fois n’est pas coutume, ce roman m’a été prêté par ma belle-mère. Habituellement c’est l’inverse, mais là elle s’est laissée tenter et elle a énormément aimé donc le voila rendu chez moi. J’ai mis un peu de temps à lire car le résumé ne m’attirait pas plus que cela et comme toujours, on a encore et toujours d’autres livres à lire ^^.

Une fois commencé, je m’y suis assez vite sentie bien. L’auteur a une plume plaisante et la lecture est plutôt fluide mais j’ai assez vite déchanté. Plus je poursuivais ma lecture, plus la façon dont l’auteur narre son récit me gênait. J’avais l’impression qu’elle mettait une distance entre le lecteur et ses personnages qui me dérangeait forcément dans mon attachement pour eux mais aussi pour ma visualisation des choses. C’est assez compliqué à expliquer mais j’ai eu l’impression que l’auteur m’empêchait de rentrer dans son histoire.

Dans le fond, ce livre est une pépite parce qu’il décrit une société qui fait froid dans le dos mais qui en même temps fait tellement écho à ce qui se passe sur la planète. L’auteur est dans l’extrême mais je n’ai pas arrêté de me demander si notre vie allait devenir comme Sandrine Collette le décrit et j’espère très fortement que non. Chaque personnage de l’histoire atterrit dans la Casse pour une raison différente mais dont on a forcément entendu parler que ce soit dans notre vie ou au travers d’un écran. Ce sont des gens qui sont de nos jours déjà stigmatisés et on se rend compte que même si cela nous paraît aberrant de les parquer ainsi, je me dis que cela peut être le futur et ça fait très très peur!!! Je ne suis pas du genre alarmiste mais sur ce côté le roman a beaucoup remué en moi et encore maintenant lorsque j’y pense, une certaine gêne persiste.

Malheureusement à part cela, je me suis assez ennuyée pendant ma lecture mais encore une fois à cause de cette distance que je sentais entre moi et les personnages. En même temps si je m’y étais attachée, je ne sais pas dans quel état on m’aurait retrouvé à la fin ^^. Puis il y a eu la fin qui pour moi n’est clairement pas crédible. A partir du drame vécu par Moe, tout était cousu de fil blanc pour moi (ma belle-mère, elle n’a rien vu venir par contre) et mon intérêt pour le livre a encore baissé. Comme je vous le disais avant, cette fin est pour moi impossible. Je peux difficilement en dire plus sans spoiler mais pour moi l’auteur a choisi la facilité afin de rendre les choses beaucoup moins noires quelles ne l’étaient et selon moi, ce n’était pas le bon choix…

Les larmes noires sur la terre n’est pas un roman qui a fonctionné sur moi, pour autant beaucoup l’ont apprécié donc à vous de juger.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

 

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[Mavilyly] Satan était un ange de Karine Giébel

Satan est un ange
Editeur: Pocket
Nombre de pages: 376 pages
Prix: 7.50 euros
Année de parution: 2015

Résumé:

Lorsque François apprend que sa tumeur est incurable et qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre, il monte en voiture et erre sans destination. En chemin, il prend en auto-stop, un autre fuyard, Paul. En quelques jours, les deux hommes apprennent à se connaître et à profiter de la vie.

 

Mon avis:

Je partais extrêmement confiante avec ce roman que Storiebooks m’a choisi pour le mois de février. Confiante car c’était du Karine Giébel et si vous me suivez, vous savez que c’est une de mes auteurs chouchou!!

Mais malheureusement cela a été une petite déception. Mais une déception parce que c’est Karine Giébel car le roman en lui-même est très bien. On retrouve par toute logique, la plume très sympa, dynamique de l’auteur. La lecture est fluide et se fait très bien mais il m’a manqué deux choses.

Avec cette auteur, ce que j’aime, c’est être sous tension en continu pendant toute ma lecture. Généralement, je suis aussi stressée que les personnages, ce qui implique une impossibilité à reposer le livre. Mais avec Satan était un ange, je n’ai pas ressenti cette pression. Il m’a manqué ma boule au ventre et la boulimie qui me prend avec cette auteur. Cela a été vraiment dur pour moi, je déchantais au fur et à mesure des pages, c’était terrible.

Le second point c’est la fin. Encore une fois, j’aime les romans de l’auteur car elle nous donne des fins qu ne sont pas des happy end pour tous les personnages mais cette fin est beaucoup trop facile pour moi.

Bref, une belle déception pour moi sans pour autant être une mauvaise lecture. Mais encore une fois, je ne suis pas sûre que ma déception sera telle si le nom de l’auteur était différent…

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

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[Mavilyly] Calendar girl – November d’Audrey Carlan

novembre

Résumé:

Le mois de Thanksgiving ne va pas réserver que de bonnes choses à Mia.

Wes a survécu à l’enfer et ils se sont retrouvés, plus amoureux que jamais.

Son nouveau travail à Century Production l’envoie à New York pour interviewer des stars, ce qui n’est pas compliqué puisqu’elle s’est fait, ces derniers mois, un nombre incroyable d’amis célèbres. Elle contacte Mason Murphy, le joueur de base-ball, et Anton Santiago, le chanteur de hip-hop.

Et enfin, elle passe un dîner de Thanksgiving en famille, avec tout ceux qu’elle aime, même s’il y a toujours une place vide autour de la table… celle de son père.

 

Mon avis sur le tome 1, tome 2, tome 3, tome 4, tome 5, tome 6, tome 7, tome 8, tome 9, tome 10

Mon avis:

Malheureusement plus j’avance dans cette saga et plus je déchante, ce qui explique pourquoi je mets autant de temps à lire chaque livre pourtant si fins.

Les derniers épisodes, je tenais grâce aux personnages que je trouvais attachant et que j’aimais voir évoluer avec eux-mêmes mais déjà que dans le tome précédent ils m’avaient déçue, dans Novembre, Wes m’est sorti par les yeux.

On retrouve encore toujours cette rengaine, je me soigne par le sexe qui devient vraiment rébarbatif. En plus de ça il a des façons de parler et d’agir avec Mia qui me déplaisent clairement. Son côté dominant m’exaspère et les réactions de Mia en retour c’est pire. Elle, la femme indépendante, forte, qui prend soin des autres, n’a plus aucune volonté, plus aucune voix au chapitre, c’est affligeant.

Je ne vais pas m’arrêter la car j’ai le tome suivant et que ce serait bête d’avoir lu les 11 sans lire le dernier mais moi qui pensait les garder, je pense que je vais les proposer à ma bibliothèque…

Grosse déception!

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

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[Mavilyly] Le cri de Nicolas Beuglet

Le cri

Résumé:

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…
Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?
Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.
Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

 

Mon avis:

Bon bon bon… Quoi dire!!! Je remercie ma soeur pour le prêt de ce livre même si malheureusement ce roman a été un gros flop pour moi.

Cela commençait bien pourtant, on découvre une femme déchirée qui est enquêtrice et qui est appelée pour une affaire dans un hôpital psychiatrique. Tout cela est très intrigant et très rythmé. J’étais plutôt enchantée. Surtout que l’on entre dans une affaire qui prend une ampleur tout autre avec un retour sur le passé et la seconde guerre mondiale.

J’étais très curieuse de découvrir le fin mot de cette tragédie et donc je lisais impatiemment ce roman. Mais tout capote vers la moitié du roman lorsque l’auteur décidé d’intégrer à l’histoire le personnage masculin. Donc déjà au fil des pages, une espèce d’attirance et d’histoire d’amour prend forme mais je n’y ai pas du tout cru et en plus à partir de là on rentre vraiment dans le scandale de la guerre froide et Nicolas Beuglet m’a perdu.

A partir de la, j’ai pas tout compris, cela devient complexe avec des données trop scientifiques pour moi. En plus de choses qui se déroulaient trop facilement. Sarah et Christopher, débloquent certaines complications d’un claquement de doigts alors que d’autres, ils mettent une éternité, le rythme n’était pas super bien dosé à mon sens.

Et puis arrive la fin du roman que j’ai aimé, moi personne qui ne croit pas en tout dans la religion mais encore une fois elle est un peu facile et la toute fin beaucoup trop bisounours pour moi surtout par rapport au sujet abordé dans le roman.

Je ne sais pas si cet article est compréhensible et agréable à lire parce que j’ai un peu de mal à mettre mes idées en ordre surtout que j’ai terminé ce thriller le 27 décembre mais j’espère que vous aurez compris l’essentiel. Un début prometteur mais une deuxième partie qui a rendu ma lecture compliquée et déplaisante.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] A.I: Amis imaginaires de Betty Piccioli #PLIB2019

A.I Amis imaginaires

Résumé:

14 millions d’amis ont envahi le monde, pour votre plus grand bonheur !

Il y a sept ans, les amis imaginaires des enfants se sont soudain matérialisés dans le monde réel, sur toute la planète.

Elena, douze ans, vit depuis lors une existence paisible avec ses parents et son A.I. John, un lion dandy qui s’est parfaitement intégré dans la société.

Mais un jour, aussi mystérieusement que sont apparus les A.I., des vagues d’enfants se mettent à disparaître. A quand le tour d’Elena? Le compte à rebours est lancé…

 

Mon avis:

Encore un livre acheté et lu pour le PLIB 2019. Après je n’ai acheté que des romans qui me donnaient envie déjà avant le challenge à part Pandemonium que j’ai découvert grâce au prix. Bref!

Lorsque j’ai commencé ce roman, j’étais persuadée d’aimer, allez savoir pourquoi?! Mais j’ai un peu déchanté au fil de ma lecture. Plusieurs chose à ça. La première est je pense que je l’ai lu en LC. En soit ce n’est pas une mauvaise chose mais pour moi, on a mis trop de temps à le lire. Je pense que je l’aurais plus apprécié si j’avais pu le lire d’une traite ou en tous les cas en peu de jour. C’est un roman qui a déjà, à mon sens, pas mal de longueurs et le fait de le lire très lentement a amplifié le truc. Mais bon ce n’est pas la seule explication.

Comme je le disais plus haut, j’ai trouvé trop de longueurs à ce petit roman bien qu’elles se raréfient sur la fin. Ce qui se rajoute à des facilités que l’auteur décide de prendre. Ses personnages ont souvent des réactions et des attitudes qu’il m’a été assez difficile à comprendre. Et tout cela, en restant en surface. Que ce soit les personnages, les bases de l’intrigue et les actions, j’ai trouvé que l’on manquait de détails, de descriptions, d’explications.

Bref, A.I: Amis imaginaires n’a pas été une réussite malgré une histoire intéressante, des rebondissements réguliers et des personnages qui auraient pu me plaire beaucoup plus. Pour moi, ce livre avait tout pour me plaire mais trop de choses sont venus parasiter mon plaisir.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

Pour le PLIB: #ISBN9782362312342

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[Mavilyly] Quand la nuit devient jour de Sophie Jomain

quand la nuit devient jour

Résumé:

On m’a demandé un jour de définir ma douleur. Je sais dire ce que je ressens lorsque je m’enfonce une épine dans le pied, décrire l’échauffement d’une brûlure, parler des nœuds dans mon estomac quand j’ai trop mangé, de l’élancement lancinant d’une carie, mais je suis incapable d’expliquer ce qui me ronge de l’intérieur et qui me fait mal au-delà de toute souffrance que je connais déjà.
La dépression.
Ma faiblesse.
Le combat que je mène contre moi-même est sans fin, et personne n’est en mesure de m’aider. Dieu, la science, la médecine, même l’amour des miens a échoué. Ils m’ont perdue. Sans doute depuis le début.
J’ai vingt-neuf ans, je m’appelle Camille, je suis franco-belge, et je vais mourir dans trois mois.
Le 6 avril 2016.
Par euthanasie volontaire assistée.

 

Mon avis:

J’ai sorti ce roman de Sophie Jomain suite à un gage que j’ai eu avec le Challenge Lis ou je te punis que je fais sur Livr’addict.

Sans trop savoir pourquoi, j’espérais beaucoup de ce roman. Le sujet y est pour beaucoup je pense. Le suicide assisté est quelque chose que je défends et je trouvais cela très intéressant d’avoir un écrit dessus, bien que ce soit fictif, car ils sont rares.

Malheureusement, je ressors extrêmement mitigée face au roman de Sophie Jomain. Je ne remets absolument pas en cause sa plume, toujours aussi fluide et sympathique à lire, je ne remets pas en cause le sujet qui sans être trop détaillé, trop scientifique, est bien au centre de ce roman (bien que cela dévie un peu sur la fin, dommage).

Mon gros problème a été Camille. Mon Dieu que ce personnage m’a laissé insensible. Moi qui suis un coeur d’artichaut, une vraie éponge, je n’ai absolument pas adhéré à son désarroi, sa souffrance et vous conviendrez que pour ce roman sans ça, on passe à côté. Je connais assez peu finalement la maladie de la dépression mais là elle atteint un niveau qui est encore moins connu et je pense que cela m’a pas mal dérouté aussi.

Par contre a contrario, j’ai vécu un gros crush pour le personnage secondaire MArc. Je l’ai trouvé tellement doux, franc, humain et sensible. Cette homme m’a mis des papillons dans le ventre et j’ai presque enfin non c’est sur, j’ai été plus touché par ses paroles, ses actions que celles de Camille.

Et arrive la fin. Et c’est la qu’est ma plus grande déception, je dirais même frustration. Mais pourquoi Sophie Jomain a décidé de faire ça. Avec ce qu’elle a mis en place tout au long du roman, elle pouvait faire un happy end ou une fin plus tragique mais finalement, j’ai eu l’impression qu’elle n’a pris aucune décision. On ne sait pas! Je ne suis pas contre les fins ouvertes mais pas ici. On avait besoin de savoir ce qu’il advenait de Camille et de Marc. On attend cette fin avec impatience presque, et j’ai eu l’impression que l’auteur me la volé.

Bref malgré des points très positifs, la plume de l’auteur, le personnage de Marc, le courage d’évoquer ce sujet et cette maladie, le choix de l’auteur dans son histoire et Camille ont rendu ma lecture décevante et frustrante!

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] Bébé:1 / Papa:0 de Matt Coyne

Bébé 1 Papa 0

Résumé:

Si vous voulez tout savoir sur la naissance idéale, sur le développement idéal ou encore sur l’éducation idéale de votre enfant, lisez un autre livre. Mais si vous voulez connaitre la vérité pure et dure sur la grossesse, la parentalité et le manque de sommeil, alors il est pour vous. Ce livre vous explique que vous n’avez pas besoin d’être un père idéal et surprotecteur pour maîtriser les situations les plus absurdes et exaspérantes. Matt Coyne vous raconte que tout ce dont vous avez besoin pour survivre à cette expérience complètement incroyable: c’est de la prendre avec humour et surtout de ne pas se prendre la tête! Tous les guides parentaux mentent. Sauf celui-ci. Matt Coyne ne cache rien, mais montre aussi que les enfants sont un vrai bonheur. Et c’est à en pleurer de rire.

 

Mon avis:

Je vais commencer par le plus facile dans cette chronique, remercier le site NetGalley et les éditions Mazarine pour l’envoi de ce livre.

Lorsque j’ai vu ce document proposé sur NetGalley, je me suis laissée tenter parce que je pensais y trouver un contenu drôle, d’un père un peu dépassé et qui nous raconte sa vie de jeune papa.

Mais j’ai déchanté au fil des pages. Certes, il y a quelques passages humoristiques avec des dessins aussi, des schémas mais pour le reste, je me retrouvais avec des passages qui ressemblaient à des pavés indigestes.

En plus de ça, soit je suis passée complètement à côté de l’humour de Matt Coyne soit il a des propos par moment jugeant. Je suis moi aussi une jeune maman et à certains moments, il donnait l’impression que si on faisait pas comme lui, c’est qu’on était bizarre!!!

Bref, je ne vais pas m’étaler, je n’ai pas accroché du tout à cette lecture mais sûrement parce que je suis partie avec des attentes auxquelles elle n’a pas pu répondre!

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume