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[Mavilyly] Dante de Alexandra Ivy

Dante
Editeur: Milady
Nombre de pages: 382 pages
Prix: 7.10 euros (poche)
Année de parution: 2011

 

Résumé:

Ce fut une journée chargée pour Abby Barlow. Dans à peine quelques heures, elle a survécu à une explosion, vu son employeur mourir, a fait un rêve saisissant et maintenant elle se trouve dans un hôtel miteux avec le sexy et suréel Dante, un homme qu’elle désire et craint. Depuis 341 ans, Dante est gardien auprès du Calice, une humaine choisie pour retenir la pénombre. Un terrible coup du sort a décidé qu’Abby serait dorénavant cette femme. Trois heures plus tôt, Dante aurait usé de tous ses charmes pour la séduire. Maintenant, son rôle est de la protéger. Et il en sera ainsi jusqu’à sa propre mort. Un plan terrifiant est en marche, un plan qui va plonger Dante et Abby au cœur d’une bataille épique entre le bien et le mal… et d’une course désespérée pour sauver leur amour…

 

Mon avis:

J’ai sorti ce livre de ma PAL pour le readathon SFFF et pour la catégorie « Livre qui a un autre genre que la SFFF », ici la romance.

Sans aucune surprise, Dante, est un premier tome qui se lit très facilement avec tous les codes de la bit-lit young adult par excellence. La mythologie et la multitudes de créatures introduits par l’auteur rende cette saga très prometteuse. Il y a un très bon potentiel à développer cette saga.

Malheureusement, l’auteur choisi de se focaliser un petit peu trop sur la romance au détriment du reste de l’intrigue. Celle-ci avance tout de même mais on est souvent coupé par ces scènes assez niaise où les personnages sont à se faire des déclarations amoureuses peu crédibles vu le temps passé ensemble. Il y a aussi des scènes de sexe, ce qui est prévisible. Habituellement, je ne suis pas gênée par cela mais ici, tout comme les scènes d’amour, je les trouve mal introduites et du coup pas crédibles. Elles coupent complètement le récit et font retomber le peu de tension que l’auteur met en place. En plus de cela elles ne sont pas exceptionnelles.

Bref, une grande déception pour moi cette lecture et je laisse la suite de saga pour les autres.

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[Mavilyly] Les mots qu’on ne me dit pas de Véronique Poulain

Les mots qu'on ne me dit pas
Editeur: Le livre de poche
Nombre de pages: 156 pages
Prix: 6.49 euros
Année de parution: 2015

 

Résumé:

« “ Salut, bande d’enculés ! ” C’est comme ça que je salue mes parents quand je rentre à la maison. Mes copains me croient jamais quand je leur dis qu’ils sont sourds. Je vais leur prouver que je dis vrai. “ Salut, bande d’enculés ! ” Et ma mère vient m’embrasser tendrement. » Sans tabou, avec un humour corrosif, elle raconte. Son père, sourd-muet. Sa mère, sourde-muette. L’oncle Guy, sourd lui aussi, comme un pot. Le quotidien. Les sorties. Les vacances. Le sexe. D’un écartèlement entre deux mondes, elle fait une richesse. De ce qui aurait pu être un drame, une comédie. D’une famille différente, un livre pas comme les autres.

 

Mon avis:

Un petit livre autobiographique qui piquait vraiment ma curiosité. Il était le premier que je lisais sur le handicap de la surdité et j’aime apprendre toujours un peu plus sur les gens. Je trouvais aussi intéressant d’avoir le point de vue non pas de la personne touchée par le handicap mais celui de quelqu’un de l’entourage.

Malheureusement, je ressors extrêmement déçue de ce très court récit. Je trouve que l’auteur survole très largement les choses. Lorsque j’ai fini cette lecture, je me suis dit « Oui et??? ». Les mots vont peut-être être durs pour certains mais je ne vois pas l’intérêt de cette lecture ni ce que l’auteur a voulu faire avec son récit. Je trouve dommage d’aborder un sujet si important mais de pas prendre le temps d’aller au fond des choses…

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[Mavilyly] No home de Yaa Gyasi

No home
Editeur: Calmann-Lévy
Nombre de pages: 409 pages
Prix: 21.90 euros
Année de parution: 2017

 

Résumé:

Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu’elle n’a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d’autres victimes d’un commerce d’esclaves florissant avant d’être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l’histoire se tisse d’un chapitre à l’autre : un fil suit les descendants d’Effia au Ghana à travers les siècles, l’autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

 

Mon avis:

Je suis vraiment en retard pour mes chroniques et donc je me retrouve avec un livre que j’ai terminé fin mai et où les ressentis sont bien loin… Je vais essayé de faire avec ce que j’ai écrit mais je m’excuse d’avance si cela vous parait un peu creux.

No home est un roman sur l’esclavagisme c’est pour cela que je l’ai choisi à la bibliothèque et aussi parce que je l’ai vu sur une chaîne youtube (celle-ci) et qu’Emmanuelle a été très enthousiaste… Malheureusement, ça n’a pas été mon cas.

Je n’ai rien a dire sur le sujet, le roman traite bien d’esclavagisme et il est même bien fait dans le sens où on voit les deux faces de l’esclavagisme et on traverse le temps et donc le après. J’ai beaucoup aimé le fait que l’auteur n’est pas choisi de se concentrer sur un personne ou deux mais de traverser une famille sur deux branches différentes. On voit vraiment l’évolution de cette traite d’humain mais aussi les impacts différents en fonction de l’avancé dans l’Histoire.

Mais ce gros points positifs s’est retourné contre l’auteur pour moi, et c’est devenu un point noir. A cause de ce choix, l’auteur développe beaucoup de personnages mais pour moi, ils ne sont du coup pas assez travaillés et à chaque changement de chapitre je me sentais frustrée. C’est aussi ce sentiment qui a prédominé lorsque j’ai terminé ma lecture.

Il avait tout pour me plaire ce roman, le sujet, la plume très appréciable et une construction qui se serait voulu complète mais finalement j’ai eu l’impression de passer à côté de plein de choses et de ne pas avoir toutes les cartes en main. Je me suis dit que finalement, j’aurais préféré peut-être une saga afin de prendre mon temps avec les personnages et leur vie impactée par cette tranche de la Vie.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] Le Dieu oiseau d’Aurélie Wellenstein #PLIB2019

Le Dieu oiseau
Editeur: Scrineo
Nombre de pages: 352 pages
Prix: 16,90 euros
Année de parution: 2018

Résumé:

Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine quel clan va dominer l’île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du « banquet » : une journée d’orgie où les vainqueurs peuvent réduire en esclavage, tuer, violer, et même dévorer leurs adversaires. Il y a dix ans, Faolan, fils du chef de clan déchu, a assisté au massacre de sa famille. Sauvé par le fils du chef victorieux, Torok, il est depuis lors son esclave et doit subir ses fantaisies perverses. Sa seule perspective d’avenir est de participer à la compétition de « l’homme-oiseau », afin de renverser l’équilibre des pouvoirs en place et de se venger. Qui du maître ou de l’esclave va remporter la bataille ? Quel enjeu pour les habitants de l’île ? Quel est le prix à payer pour la victoire ?

 

Mon avis:

Le Dieu oiseau est le dernier finaliste que je devais lire en tant que Jury de l’édition 2019 du Plib. J’avais très peur de cette lecture. J’en avais entendu tellement sur elle, notamment qu’elle était très violente et sanglante que je ne savais pas si elle était faite pour moi ou pas. Clairement sans cette « obligation » de la lire et la chroniquer, je n’aurais jamais eu le livre entre les mains. Et une fois celui-ci commencé, sans cette « obligation » de la chroniquer, je ne l’aurais pas terminé. Ca vous donne une idée sur mon point de vue ^^.

Malheureusement, le roman d’Aurélie Wellenstein est celui que j’ai le moins aimé de cette sélection de 5 livres. Mais pas pour les raisons que je croyais au contraire. Je m’attendais à un roman tellement trash qu’il m’a paru très fade. Alors oui je ne vais pas dire le contraire, il y a des scènes ragoutantes et que je ne veux pas voir mais elles sont au final très peu nombreuses. Quant au reste, j’ai eu l’impression qu’il ne se passait pas grand chose.

On suit Faolan qui est censé vivre une aventure dangereuse à chaque moment, il est censé avoir des ennemis tous plus déterminés les uns des autres mais clairement je n’ai pas retrouvé ça. Il se défait des difficultés si facilement pour un esclave sans préparation et ses ennemis sont très loin d’être méchant.

Tout cela couronné par une fin qui ne m’a pas convaincu du tout. Je me suis dit, tout cela pour ça, tout cela pour ne même pas faire ce qui était prévu? Et bien je ne suis pas d’accord. Malheureusement, je n’arrive pas à trouver de point positif à cette lecture si ce n’est la plume de l’auteur qui malgré tout n’est pas désagréable du tout. Je me pencherais peut-être sur son roman Mers mortes qui me tente bien (et la couverture qui est sublime).

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

Pour le PLIB: #ISBN9782367405827

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[Mavilyly] Blood orange de Harriet Tyce

tyce
Editeur: Robert Laffon
Nombre de pages: 400 pages
Prix: 21 euros
Année de parution: 2019

Résumé:

Alison Wood est avocate pénaliste. À mesure que sa carrière décolle, sa vie familiale se dégrade : elle passe ses journées à plaider et ses soirées dans les bars pour décompresser. Patrick, un collègue avec qui elle entretient une liaison toxique, souffle le chaud et le froid et l’humilie tout autant qu’il se sert d’elle. Pourtant, Alison n’arrive pas à décrocher.
Quand Patrick lui confie sa première affaire de meurtre, elle se plonge dans l’histoire de sa cliente, Madeleine, qui a poignardé son conjoint d’une quinzaine de coups de couteau. Au fil de leurs entretiens, Madeleine se livre : son mari diluait la pilule contraceptive dans son thé, examinait toutes ses dépenses, prenait toutes les décisions…
Petit à petit, leurs deux vies se font écho. Qui contrôle qui ? Et si, avant de défendre les autres, Alison commençait par se défendre elle-même ?

Mon avis:

J’ai demandé au site Netgalley et aux éditions Robert Laffon, que je remercie pour commencer, après avoir vu ce roman chez Pikiti bouquine. Il me semble qu’elle a beaucoup aimé et ce qu’elle en disait me donnait envie. Mais malheureusement, ce roman a été une grosse déception.

Le fond de l’intrigue est pourtant super intéressant et la fin est inattendue, je suis bien obligée de la dire mais pour le reste, la lecture a été un peu compliquée pour moi.

Il m’a manqué de la tension dans ce thriller. Je n’ai pas assez ressenti de stress. Peut-être à cause de la plume de l’auteur mais surtout, je pense, parce que je ne me suis pas du tout identifié ni attaché aux personnages. Je ne saurais pas pourquoi mais aucun d’eux n’a su me toucher et à mon sens dans un thriller ça ne peut pas marcher. Pour chacun d’eux, j’avais l’impression de ne pas avoir toutes les infos et du coup de ne pas les cerner. Parfois cela a du bon mais pas ici ^^. Tous m’ont dérangé en fait, je ne les trouvais pas sain. Et certaines choses m’ont paru tellement grosses, tellement évidentes que je ne comprenait pas comment eux pouvaient passer à côté.

En plus de cela, on est face à une situation d’adultère. Dans la vraie vie, je suis complètement contre mais dans les histoires fictives (livre ou film…) cela ne me dérange pas. Sauf dans le roman d’Harriet Tyce où le personnage d’Alison le vit pas bien mais en même temps ne fait pas grand chose pour que ça change et puis surtout sa fille en pâtit et là c’est ma limite lol. Alison est un personnage qui m’a profondément énervée tant par ses actes que par ses absences d’actions.

En bref, c’est une lecture qui m’a exaspéré et énervée donc forcement je ne la retiens pas malgré comme je le disais plus haut une fin sympathique.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] Les larmes noires sur la terre de Sandrine Collette

Les larmes noires sur la terre
Editeur: Livre de Poche
Nombre de pages: 384 pages
Prix: 7.90 euros
Année de parution: 2018

 

Résumé:

Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé «la Casse». La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties. Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir. Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la noirceur du quartier. Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser. Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix? Après le magistral Il reste la poussière, prix Landerneau Polar 2016, Sandrine Collette nous livre un roman bouleversant, planté dans le décor dantesque de la Casse.

 

Mon avis:

Une fois n’est pas coutume, ce roman m’a été prêté par ma belle-mère. Habituellement c’est l’inverse, mais là elle s’est laissée tenter et elle a énormément aimé donc le voila rendu chez moi. J’ai mis un peu de temps à lire car le résumé ne m’attirait pas plus que cela et comme toujours, on a encore et toujours d’autres livres à lire ^^.

Une fois commencé, je m’y suis assez vite sentie bien. L’auteur a une plume plaisante et la lecture est plutôt fluide mais j’ai assez vite déchanté. Plus je poursuivais ma lecture, plus la façon dont l’auteur narre son récit me gênait. J’avais l’impression qu’elle mettait une distance entre le lecteur et ses personnages qui me dérangeait forcément dans mon attachement pour eux mais aussi pour ma visualisation des choses. C’est assez compliqué à expliquer mais j’ai eu l’impression que l’auteur m’empêchait de rentrer dans son histoire.

Dans le fond, ce livre est une pépite parce qu’il décrit une société qui fait froid dans le dos mais qui en même temps fait tellement écho à ce qui se passe sur la planète. L’auteur est dans l’extrême mais je n’ai pas arrêté de me demander si notre vie allait devenir comme Sandrine Collette le décrit et j’espère très fortement que non. Chaque personnage de l’histoire atterrit dans la Casse pour une raison différente mais dont on a forcément entendu parler que ce soit dans notre vie ou au travers d’un écran. Ce sont des gens qui sont de nos jours déjà stigmatisés et on se rend compte que même si cela nous paraît aberrant de les parquer ainsi, je me dis que cela peut être le futur et ça fait très très peur!!! Je ne suis pas du genre alarmiste mais sur ce côté le roman a beaucoup remué en moi et encore maintenant lorsque j’y pense, une certaine gêne persiste.

Malheureusement à part cela, je me suis assez ennuyée pendant ma lecture mais encore une fois à cause de cette distance que je sentais entre moi et les personnages. En même temps si je m’y étais attachée, je ne sais pas dans quel état on m’aurait retrouvé à la fin ^^. Puis il y a eu la fin qui pour moi n’est clairement pas crédible. A partir du drame vécu par Moe, tout était cousu de fil blanc pour moi (ma belle-mère, elle n’a rien vu venir par contre) et mon intérêt pour le livre a encore baissé. Comme je vous le disais avant, cette fin est pour moi impossible. Je peux difficilement en dire plus sans spoiler mais pour moi l’auteur a choisi la facilité afin de rendre les choses beaucoup moins noires quelles ne l’étaient et selon moi, ce n’était pas le bon choix…

Les larmes noires sur la terre n’est pas un roman qui a fonctionné sur moi, pour autant beaucoup l’ont apprécié donc à vous de juger.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

 

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[Mavilyly] Satan était un ange de Karine Giébel

Satan est un ange
Editeur: Pocket
Nombre de pages: 376 pages
Prix: 7.50 euros
Année de parution: 2015

Résumé:

Lorsque François apprend que sa tumeur est incurable et qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre, il monte en voiture et erre sans destination. En chemin, il prend en auto-stop, un autre fuyard, Paul. En quelques jours, les deux hommes apprennent à se connaître et à profiter de la vie.

 

Mon avis:

Je partais extrêmement confiante avec ce roman que Storiebooks m’a choisi pour le mois de février. Confiante car c’était du Karine Giébel et si vous me suivez, vous savez que c’est une de mes auteurs chouchou!!

Mais malheureusement cela a été une petite déception. Mais une déception parce que c’est Karine Giébel car le roman en lui-même est très bien. On retrouve par toute logique, la plume très sympa, dynamique de l’auteur. La lecture est fluide et se fait très bien mais il m’a manqué deux choses.

Avec cette auteur, ce que j’aime, c’est être sous tension en continu pendant toute ma lecture. Généralement, je suis aussi stressée que les personnages, ce qui implique une impossibilité à reposer le livre. Mais avec Satan était un ange, je n’ai pas ressenti cette pression. Il m’a manqué ma boule au ventre et la boulimie qui me prend avec cette auteur. Cela a été vraiment dur pour moi, je déchantais au fur et à mesure des pages, c’était terrible.

Le second point c’est la fin. Encore une fois, j’aime les romans de l’auteur car elle nous donne des fins qu ne sont pas des happy end pour tous les personnages mais cette fin est beaucoup trop facile pour moi.

Bref, une belle déception pour moi sans pour autant être une mauvaise lecture. Mais encore une fois, je ne suis pas sûre que ma déception sera telle si le nom de l’auteur était différent…

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume