Avis

[Mavilyly] Les écorchés T1: Ruine de Tillie Cole

Ruine
Editeur: Milady
Nombre de pages: 442 pages
Prix: 16.90 euros
Année de parution: 2017

 

Résumé:

Kisa est la fille du chef de la mafia russe de New York qui tient le Donjon – un ring clandestin – et la fiancée d’Alik, un tueur endurci. Un jour, elle croise par hasard un sans-abris couvert de tatouages et de cicatrices qui éveille en elle des sentiments inconnus. Quelque temps plus tard, elle le revoit en train de combattre au Donjon. Alors qu’il sème la peur et la mort sur son passage, Kisa brûle de désir pour cet homme que tout le monde appelle Ruine. Mais celui-ci poursuit un but ignoré de tous : il recherche celui qui lui a volé sa vie et souhaite assouvir sa vengeance qu’il attend depuis de trop longues années…

 

Mon avis:

Cela fait un bout de temps que je veux découvrir cette saga. Je me laissée convaincre par l’auteur déjà, dont j’ai lu deux romans qui ont été des coups de coeur ou très bonne lecture. Mais je voulais aussi voir ce qu’elle pouvait écrire pour les adultes et en plus avec une romance très torturée. C’est clairement différent de Mille baisers pour un garçon ou encore Love crescendo.

J’ai mis un peu de temps à me faire à cette lecture. Je savais à peu près dans quoi je m’engageais et je savais que je ne serais pas dans du young-adult mais quand l’auteur nous donne du sexe hardos dès la première ligne ça choque et surprend grandement ^^. Il m’a fallu finalement quelques pages pour contrer ce premier ressenti et après les choses se sont fait facilement.

J’ai traversé pas mal d’émotions avec ce premier tome. Je ne peux pas vous cacher que j’ai été à plusieurs reprise mal à l’aise pendant la première partie du roman. Tillie Cole nous dépeint une romance qui n’en ai pas une pour moi, elle est ponctué d’humiliation et de violence impossible à comprendre et à soutenir pour la femme que je suis. Pour autant, même si on a du mal à comprendre Kisa, je l’appréciais et j’essayais de garder en tête qu’elle vit dans un milieu très particulier, la mafia russe. Malgré tout, certains passages sont franchement horrible et je mets un gros warning…

La lecture s’adoucit un peu au fil des pages même si la violence fait partie intégrante de l’histoire. Je me suis très vite attachée au personnage du sans-abri et bien que j’ai deviné assez vite certaines choses, la lecture a été addictive et une fois terminé, on veut la suite.

Encore une fois, il faut être préparé lorsque l’on commence cette lecture. Le lecteur doit avoir le coeur bien accroché mais si c’est votre cas et que vous aimez les romances très compliquées, allez-y.

Avis

[Mavilyly] Les nocturnes de Tess Cornac #PLIB2020

Les nocturnes
Editeur: Lynks
Nombre de pages: 270 pages
Prix: 16.90 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

125 Rouges. 125 Verts. 250 amnésiques. Et combien de Nocturnes ?

Nous avons cherché par tous les moyens à découvrir pourquoi nous étions enfermés ici. Si seulement nous avions su… Aurions-nous quand même été jusqu’au bout ?
Nous avons cherché par tous les moyens à découvrir pourquoi nous étions enfermés ici. Si seulement nous avions su… Aurions-nous quand même été jusqu’au bout ?

Un nom, un bloc, une couleur d’uniforme : Rouge ou Vert. Ce sont les seules informations dont disposent les deux-cent-cinquante pensionnaires de la Croix d’If, entrés dans l’institut sans le moindre souvenir et sans opportunité de sortir.
Natt Käfig est un Rouge du bloc 3A. Il est le dernier à avoir vu Laura, une Verte, avant sa mystérieuse disparition. Il se fait approcher par un groupe d’élèves… Qui sont ces  » Nocturnes  » qui ont besoin de son aide et qui pensent que Laura avait découvert les raisons de leur présence dans l’institut ? Rouges et Verts vont devoir collaborer pour percer le secret de la Croix d’If et échapper à l’administration. Y parviendront-ils en apprenant qu’ils sont prisonniers pour des motifs différents ?

Mon avis:

Cela fait quelques temps que j’ai terminé cette lecture maintenant et mon avis n’a fait qu’évoluer depuis.

Je suis ressortie de ce roman perplexe, avec un sentiment un peu bizarre surtout à cause des personnages auxquels je me suis vite attachés et qui ont vraiment pris vie dans ma tête mais qui avaient des attitudes que je ne comprenais pas ou peu. Je ne sais pas ce que je serais ni commet j’agirais dans leur situation, c’est vrai, mais au moment de la lecture, il était difficile pour moi d’être en accord avec eux.

J’ai été profondément intéressée par les questions que l’auteur pose dans son récit. Et c’est d’ailleurs les réflexions que j’ai eu ensuite qui ont fait changé mon point de vue sur ma lecture. Tess Cornac évoque la mémoire, les souvenirs et leurs façon de nous façonner. Est-ce que nous naissons gentils ou méchants? Est-ce qu’on le devient à cause de ce que l’on vit.? Est ce que si l’amnésie nous touche peut-on changer radicalement de vie et de façon de penser? Et encore est-ce que les actes et propos des gens qui nous entourent peuvent nous faire changer totalement?

Bref, cela a foisonné en moi. Et encore je ne vous pose pas toutes les questions. Pour certaines, j’ai mon opinion mais pour la majorité, je serais incapable d’être catégorique. J’aime ces romans qu certes sont là pour nous divertir mais aussi pour nous faire réfléchir. On est à une ère qui fait que les humains pensent savoir mieux que chacun de ses voisins et où on a du mal à écouter l’autre donc j’aime me remettre en question et garder en tête que finalement rien n’est tout noir ou tout blanc.

Bien qu’il ne fasse pas partie des 5 finalistes, il était dans les miens et je ne regrette absolument pas mon choix car c’est le genre de roman dont j’ai envie de parler et une fois lancée, je pourrais le faire pendant des heures.

 

Pour le PLIB: #ISBN9791097434274

Avis

[Mavilyly] 54 minutes de Marieke Nijkamp

54 minutes
Editeur: Hachette
Nombre de pages: 290 pages
Prix: 15.90 euros
Année de parution: 2017

 

Résumé:

Opportunity School, Alabama. Les élèves sont réunis pour écouter leur directrice. Mais lorsque le discours s’achève, l’un d’entre eux, Tyler Browne, verrouille les portes et tire sur la foule.

Commencent alors cinquante-quatre minutes de massacre, cinquante-quatre minutes glaçantes racontées dans les messages des victimes à leurs proches et par quatre élèves, à l’intérieur et à l’extérieur de la salle. Tous ont un lien avec Tyler : Claire, son ex-petite amie, Autumn, sa propre sœur, Sylvia, la petite amie d’Autumn et le frère de celle-ci, Thomas.

Cinquante-quatre minutes pendant lesquelles Tyler force ses otages terrorisés à l’écouter se plaindre. Il n’a jamais été aimé, ni par sa petite amie Claire, ni par son père violent et alcoolique, et encore moins par sa sœur Autumn, à laquelle il ne pardonne pas de vouloir partir à New York pour être danseuse.

Mais loin d’être une victime, Tyler est avant tout un psychopathe, qui assassine trente-neuf personnes.

 

Mon avis:

54 minutes n’est pas resté longtemps dans ma PAL, car Sylvie alias Storiebooks me l’a offert dans notre swap de Noël et on l’a lu en LC en janvier. Il avait une saveur particulière aussi car c’était le premier livre que je sortais de ma pal depuis le mois de novembre…

Malheureusement, il n’a pas atteints les attentes que j’avais mis en lui. Le sujet bien qu’un peu morbide m’intéresse beaucoup. Sans paraître complètement chelou, je suis hyper intriguée par ce qui peut se passer dans la tête des psychopathes, sociopathes, serial killers, ou encore preneur d’otages comme ici. J’attendais donc en lisant le roman de Marieke Nijkamp à ressentir des émotions, celles des victimes ou du psychopathe.

Malheureusement, je n’ai absolument rien ressenti pendant ma lecture. L’auteur choisi de mettre en avant beaucoup de personnages et je pense que c’était un peu trop et finalement cela a empêcher d’aller au fond des choses, au fond d’eux et enlever cette partie qui aurait rendu son récit plus fort, plus percutant.

Je suis complètement passée à côté de ce roman, beaucoup d’ennui et d’attentes non comblées.

 

Avis

[Mavilyly] Speak de Emily Carroll

Speak
Editeur: Rue de Sèvres
Nombre de pages: 376 pages
Année de publication: 2019
Prix: 20 euros

 

Résumé:

Melinda a 15 ans. Ce soir d’été, au beau milieu d’une fête, la jeune fille est victime d’un drame. Elle appelle la police. Personne ne saura jamais pourquoi elle a lancé cet appel, ni ce qu’il lui est arrivé cette nuit-là. Tout simplement parce que Melinda, murée dans son silence, ne parvient pas à l’exprimer.

 

Mon avis:

Encore un ouvrage que j’avais reporté à sa suite sur la chaîne de Pikiti il me semble mais je suis très frileuse à acheter les BD ou romans graphiques car je ne suis pas encore assez active pendant mes lectures et leur prix me refroidit la plupart du temps ^^.

J’étais contente de le trouver à la bibliothèque afin de pouvoir le découvrir et j’étais presque sûre d’aimer cette lecture. Comme je vous le disais, je lis assez peu d’oeuvre graphique même si elles sont plus nombreuses en ce moment donc j’ai toujours du mal à trouver le moment pour lire ce genre. J’ai tout le temps l’impression que cela doit me permettre de combler du temps mais il faut que je sois vraiment posée parce que cela me demande plus de concentration qu’un roman. Il a donc traîné un peu avant que je me lance.

Je suis assez mitigée quant à cette lecture car j’ai fortement apprécié la façon dont l’auteur décide d’évoquer le sujet du viol mais j’ai été gênée par certaines petites choses.

J’ai aimé que l’auteur ne nous parle pas de l’acte en lui-même mais des conséquences qu’il a sur cette jeune fille et son entourage dans l’ignorance. Que ce soit grâce aux dessins, à la décision de mettre cette histoire en noir et blanc ou encore le texte, l’auteur nous retranscrit très bien les émotions du personnage et surtout ses réflexions face à ce qui lui est arrivé et ce que cela implique.

J’avoue avoir été décontenancée face au mutisme du personnage qui n’est pas total et donc légèrement incompréhensible pour moi, mais malgré tout, j’ai passé un bon moment. C’est une histoire qui mérite d’être lu vu son sujet et sa « beauté ».

 

Avis

[Mavilyly] Chanson douce de Leïla Slimani

Chanson douce
Editeur: Gallimard
Nombre de pages: 227 pages
Prix: 18 euros
Année de parution: 2016

 

Résumé:

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

 

Mon avis:

C’est un pur hasard si j’ai lu ce roman. Je suis arrivée à un baby-sitting avec ma lecture en cours où il ne restait qu’une vingtaine de pages, pas suffisant pour me tenir toute la soirée. Je me suis donc permise de jeter un coup d’oeil à la bibliothèque des parents où j’ai trouvé Chanson douce dont j’avais tant et tant entendu parler.

Des avis que j’avais vu passer sur ce roman, j’avais retenu que c’était un récit choc, traumatisant et qui ne laisse pas indemne. Malheureusement, ce n’est pas ce que j’ai vécu en le lisant. Attention je ne dis pas que c’est une lecture facile mais je n’ai pas été aussi chamboulée que je le pensais et pourtant je suis sensible surtout quand cela concerne les enfants.

Je l’ai lu d’une traite et je ne peux pas nier que la plume de l’auteur rend son roman addictif car il est malsain dans le fond et que du coup on veut connaître l’enchaînement des événements. Comme je disais, j’ai été perturbée par cette relation parents/nounou surtout en tant que professionnelle de la petite enfance où on sait que la distance est la base. L’emprise que Louise met de plus en plus sur la famille sans que celle-ci s’en rende compte où du moins qu’elle s’y complaise fait assez froid dans le dos.

Par contre là où j’ai pêché, c’est la compréhension du geste final de Louise. Bien sûr, il est incompréhensible et indéfendable pour autant j’aurais aimer que l’auteur le rende moins flou, moins dans la folie. Après je me dis aussi que je suis peut-être passé à côté de quelque chose car je l’ai fini sur les coups des 1h du matin donc avec de la fatigue mais j’en suis ressorti avec un sentiment d’incomprehension et de questionnement persistant encore maintenant.

Je n’ai pas vraiment compris l’importance que ce roman a pris à l’époque si ce n’est pour la plume de l’auteur addictive et incisive…

Avis

[Mavilyly] Love crescendo de Tillie Cole

love crescendo
Editeur: Hachette:

Nombre de pages: 352 pages

Prix: 16.90 euros

Année de parution: 2019

 

Résumé:

Lorsque Cromwell, 19 ans, est derrière ses platines,
les corps se pressent, la fièvre monte. Personne ne lui résiste.
Jusqu’à la fille dans la robe violette.

Ce soir-là, Bonnie est venue voir
l’ex prodige du classique qui lui a inspiré sa passion.
Son verdict tombe, implacable : la musique de Cromwell n’a plus d’âme.

Cromwell n’aurait pas dû se laisser atteindre.
Pourtant, les paroles de Bonnie rallument en lui
l’étincelle de quelque chose qu’il croit mort depuis longtemps.

Alors, quand le destin les force à travailler ensemble,
leur attirance mutuelle les rapproche,
leurs sentiments se font plus forts.
Et, malgré les secrets qui pourraient leur briser le cœur,
jour après jour, leur amour va crescendo…

 

Mon avis:

Je tiens par commencer en remerciant les éditions Hachette et le site NetGalley pour m’avoir permis de lire ce roman et continuer à découvrir l’auteur que j’avais particulièrement aimé dans Mille baisers pour un garçon. Et je ne vais pas tourner autour du pot et je vous dis tout de suite que Love crescendo a été un coup de cour qui a sûrement dépassé celui du précédent roman de l’auteur que j’ai lu…

J’ai beaucoup de mal à parler de cette lecture car vraiment elle m’a perturbé au plus profond de moi et à chaque fois que j’y pense, j’ai toutes les émotions qui m’ont traversé pendant la lecture qui reviennent en force.

L’auteur commence assez simplement avec ces personnages. On a Cromwell qui est complètement perdu et qui se rattache aux mauvaises choses, l’alcool, la fête et les filles. Mais aussi à sa musique qu’il vit à travers les couleurs. Il a cette particularité de voir la musique et non pas seulement de l’entendre, mais il n’est pas sûr que cela soit une bonne chose malheureusement car il ne comprend pas et se sent bien seul face à cela. Ensuite on a Bonnie, très bonne élève, je dirais même fille parfaite qui est là pour sa famille et surtout son frère jumeau. Elle ne fait aucun écart de conduite et ne vit elle aussi que pour la musique. Mais cette attitude si sage cache quelque chose…

Et à partir du moment où chacun d’eux se dévoile, apprend à l’autre son côté positif pour l’un et négatif pour l’autre, le récit prend une dimension complètement différente. L’attachement aux personnages ne fait que grandir et on s’attend au pire. On veut croire que tout va bien finir mais on sait aussi que cela n’est pas possible. Les difficultés sont inévitables, je dirais même que les drames sont inévitables. Je ne vous cache pas que j’ai deviné comment tout cela allait se passer mais comme je n’avais pas envie de cette tournure des événements, je m’accrochais pour qu’il y ait une fin autre et donc quand le moment tragique est arrivé, je n’ai pas été surprise mais j’ai été tout de même dévastée par le choix de l’auteur…

Je ne pourrais pas vous en dire plus sur ce choix et cette fin sans vous spoiler mais clairement c’est le genre de lecture qui m’a fait vider tous les mouchoirs de mon salon. Une fois que les larmes ont commencé à couler, je ne pouvais plus m’arrêter. Tillie Cole nous offre un roman terriblement dur, qui aborde des sujets tous plus horribles les uns que les autres et tout cela avec une plume simple mais qui nous transmet des émotions puissance 10000…

Je vais relire ma chronique avant de vous la poster pour le principe mais je n’y changerais rien car comme je vous le disais ce que je ressens pour cette lecture est encore très fort, la boule au ventre est là et je pense que si je laissais venir les larmes ne seraient pas loin. Je ne peux pas dire qu’il résonnera dans chacun de nous mais pour moi c’est une petite pépite qui mérite qu’on lui laisse sa chance. Je compte bien me le procurer afin de pouvoir le relire et retourner avec ces personnages qui m’ont tant et tant touché…

 

coup_de_coeur

 

Avis

[Mavilyly] Dieu me déteste de Hollis Seamon

Dieu me déteste.jpg

Editeur: La belle Colère (Anne Carrière)
Nombre de pages: 276 pages
Prix: 19 euros
Année de parution: 2014

 

Résumé:

New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt 18 ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s’envoyer en l’air, tomber amoureux… La différence, c’est que Richard sait qu’il ne fêtera jamais ses 19 ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps. Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l’humour. Alors il va ruer dans les brancards. Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup.

 

Mon avis:

C’est pour le challenge Snakes and Ladders sur Livraddict que j’ai décidé de sortir ce roman de ma PAL et je suis partie avec pour notre week-end prolongé en famille car je n’arrive pas à lire sur ma liseuse lorsque je suis en voiture. Malheureusement, je l’ai lu trop vite donc je n’avais plus rien pour le retour ^^.

Et maintenant, si je vous parlais de mon ressenti sur ce bouquin… Pour être franche, j’ai d’abord craquer sur la collection La belle colère. Ce sont des couvertures épurées et donc simple mais moi j’adore vraiment beaucoup. Je me suis donc renseignée et à l’époque, j’ai choisi ce roman car tout le monde en disant du bien et que j’aime les livres badant donc… Malheureusement, je n’en suis pas ressortie aussi enthousiaste que prévu.

Loin de moi l’idée de dire que je n’ai pas aimé le roman parce que j’ai passé un très bon moment. La lecture est vraiment fluide. J’ai beaucoup aimé le personnage de Richard qui a un humour qui a très bien fonctionné sur moi. Il est conscient du mal qui le touche et de l’avenir sombre qui l’attend, pour autant il ne se laisse pas abattre, il continue à avoir des rêves et à vivre! Et comme je le disais avec un humour décapant, une auto-dérision à donner le sourire. Et aussi une grande force.

Maintenant, je n’ai pas pu faire autrement que comparé ce roman à Nos étoiles contraires de John Green et à côté, il fait un peu pâle figure. Le mot qui vient c’est qu’il est moins intense, moins tourné sur les ressentis des personnages et cela un peu manqué.

Je ne regrette pas ma lecture mais je ne le garderais pas dans ma bibliothèque (d’ailleurs il est déjà dans les rayons de la municipale ^^) et ça je le regrette parce que je ne garde pas ce seul et unique La belle colère que j’avais lol.