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[Mavilyly] Le clan perdu de Cassandra O’Donnell

Le monde secret de Sombreterre

Editeur: Flammarion jeunesse
Nombre de pages: 202 pages
Prix: 10 euros
Année de parution: 2016

 

Résumé:

Orphelin, Victor n’est pas un garçon comme les autres. Il parle avec les fantômes et voit des choses que personne d’autre ne perçoit. Quand la jolie et captivante Alina fait irruption dans sa classe avec son horrible monstre invisible sur son épaule, le monde de Victor est bouleversé. Qui est-elle ? D’où lui viennent ses étranges et terribles pouvoirs ? Et surtout, pourquoi a-t-il l’impression de la connaître et qu’un lien ancien et magique les relie l’un à l’autre ?

 

Mon avis:

Et me voila parti avec une nouvelle saga de l’auteur ^^. Mais ayant adoré les 5 premiers tomes de Malenfer, les 2 premiers de Rebecca Kean et le premier de La légende des quatre comment faire autrement qu’attaquer celle-ci, je vous le demande?!?! Surtout que je me rassure en me disant qu’au final, cette saga n’est pas pour moi. Je l’offre à ma nièce donc ça rentre aussi vite que ça sort de ma bibliothèque.

En ce qui concerne, ce premier tome de Le monde secret de Sombreterre, je ne sais pas si vous allez être d’accord avec moi, mais on ne peut que la comparer à Malenfer et personnellement, j’ai préféré ce premier tome à l’autre saga… Je me suis plus vite attachée aux personnages surtout la jeune Alina que je trouve adorable malgré ses bizarreries, et on rentre aussi beaucoup plus vite dans le vif du sujet et du monde.

Je me suis vraiment laissée balader par l’auteur dans ce premier tome et j’ai ressenti une belle frustration lorsque j’ai tourné la dernière page. Je ne peux pas acheter de livres pour le moment et c’est vraiment dommage parce que à choisir je vais continuer cette saga plutôt que Malenfer bien que je ne la laisse pas de côté. Ou alors non je vais demander à ma nièce laquelle elle préfère, vu que c’est pour elle à la base lol.

Comme tous les récits que j’ai pu lire de l’auteur, il y a grand dynamisme dans l’écriture et dans la narration. Clairement on ne s’ennuie pas et il était difficile pour moi de lâcher le livre. Et petit plus de ce roman, il est illustré tout comme Malenfer et par le même illustrateur, Jérémy Fleuri, qui a un coup de crayon que j’aime beaucoup!

J’espère vous avoir transmis mon enthousiasme avec cette saga qu’elle soit pour vous ou un jeune de votre entourage.

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Avis, Jaze bouquine

Jaze bouquine

Bannière Jaze

Pour cette semaine, je voulais vous présenter un livre que l’on a emprunté à la bibliothèque et pour lequel j’ai eu un coup de coeur.

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C’est un album tout en douceur qui a pour texte un beau poème. En tous les cas c’est comme ça que je le vois.

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Grâce à se texte, on voyage dans les pays, les cultures différentes qui composent le monde. Tout en rassurant l’enfant.

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Je ne saurais dire pourquoi ce livre m’a autant touché mais voila, dés la première lecture, il m’a eu et je prends autant de plaisir à chaque lecture. Je compte d’ailleurs l’acheter pour qu’il soit chaque jour dans la bibliothèque de Jaze.

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Quant aux illustrations d’un premier abord, elles ne sont pas vraiment à mon goût mais comme pour le reste sans savoir pourquoi, elles ont résonné en moi! Toutes ces couleurs et l’amour qui transpire de chacune d’elles doit forcément être de bonnes explications.

 

Bon samedi, nous on retourne à nos livres.

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[Mavilyly] Chère Mamie de Virginie Grimaldi

Chère mamie
Editeur: Livre de poche
Nombre de pages: 231 pages
Prix: 5 euros
Année de parution: 2018

Résumé:

Des chroniques de voyages délirantes, présentées sous forme de cartes postales adressées par la narratrice à sa grand-mère.

 

Mon avis:

Un avis assez rapide sur ce recueil de « cartes postales » que l’auteur envoie à ses grands-parents au fil ses voyages.

J’ai bien rit en le lisant et je trouve très agréable toutes les photos qui ponctuent les aventures toutes plus rocambolesques les unes que les autres que vit Virginie Grimaldi. Une chose est sûr elle ne s’ennuie pas. Et nous non plus.

Et point bonus pour le choix qu’elle a fait de reverser les bénéfices de ce livre pour l’association C’est que du bonheur!

 

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[Mavilyly] No home de Yaa Gyasi

No home
Editeur: Calmann-Lévy
Nombre de pages: 409 pages
Prix: 21.90 euros
Année de parution: 2017

 

Résumé:

Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu’elle n’a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d’autres victimes d’un commerce d’esclaves florissant avant d’être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l’histoire se tisse d’un chapitre à l’autre : un fil suit les descendants d’Effia au Ghana à travers les siècles, l’autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

 

Mon avis:

Je suis vraiment en retard pour mes chroniques et donc je me retrouve avec un livre que j’ai terminé fin mai et où les ressentis sont bien loin… Je vais essayé de faire avec ce que j’ai écrit mais je m’excuse d’avance si cela vous parait un peu creux.

No home est un roman sur l’esclavagisme c’est pour cela que je l’ai choisi à la bibliothèque et aussi parce que je l’ai vu sur une chaîne youtube (celle-ci) et qu’Emmanuelle a été très enthousiaste… Malheureusement, ça n’a pas été mon cas.

Je n’ai rien a dire sur le sujet, le roman traite bien d’esclavagisme et il est même bien fait dans le sens où on voit les deux faces de l’esclavagisme et on traverse le temps et donc le après. J’ai beaucoup aimé le fait que l’auteur n’est pas choisi de se concentrer sur un personne ou deux mais de traverser une famille sur deux branches différentes. On voit vraiment l’évolution de cette traite d’humain mais aussi les impacts différents en fonction de l’avancé dans l’Histoire.

Mais ce gros points positifs s’est retourné contre l’auteur pour moi, et c’est devenu un point noir. A cause de ce choix, l’auteur développe beaucoup de personnages mais pour moi, ils ne sont du coup pas assez travaillés et à chaque changement de chapitre je me sentais frustrée. C’est aussi ce sentiment qui a prédominé lorsque j’ai terminé ma lecture.

Il avait tout pour me plaire ce roman, le sujet, la plume très appréciable et une construction qui se serait voulu complète mais finalement j’ai eu l’impression de passer à côté de plein de choses et de ne pas avoir toutes les cartes en main. Je me suis dit que finalement, j’aurais préféré peut-être une saga afin de prendre mon temps avec les personnages et leur vie impactée par cette tranche de la Vie.

 

Ma note:

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[Mavilyly] Le Dieu oiseau d’Aurélie Wellenstein #PLIB2019

Le Dieu oiseau
Editeur: Scrineo
Nombre de pages: 352 pages
Prix: 16,90 euros
Année de parution: 2018

Résumé:

Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine quel clan va dominer l’île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du « banquet » : une journée d’orgie où les vainqueurs peuvent réduire en esclavage, tuer, violer, et même dévorer leurs adversaires. Il y a dix ans, Faolan, fils du chef de clan déchu, a assisté au massacre de sa famille. Sauvé par le fils du chef victorieux, Torok, il est depuis lors son esclave et doit subir ses fantaisies perverses. Sa seule perspective d’avenir est de participer à la compétition de « l’homme-oiseau », afin de renverser l’équilibre des pouvoirs en place et de se venger. Qui du maître ou de l’esclave va remporter la bataille ? Quel enjeu pour les habitants de l’île ? Quel est le prix à payer pour la victoire ?

 

Mon avis:

Le Dieu oiseau est le dernier finaliste que je devais lire en tant que Jury de l’édition 2019 du Plib. J’avais très peur de cette lecture. J’en avais entendu tellement sur elle, notamment qu’elle était très violente et sanglante que je ne savais pas si elle était faite pour moi ou pas. Clairement sans cette « obligation » de la lire et la chroniquer, je n’aurais jamais eu le livre entre les mains. Et une fois celui-ci commencé, sans cette « obligation » de la chroniquer, je ne l’aurais pas terminé. Ca vous donne une idée sur mon point de vue ^^.

Malheureusement, le roman d’Aurélie Wellenstein est celui que j’ai le moins aimé de cette sélection de 5 livres. Mais pas pour les raisons que je croyais au contraire. Je m’attendais à un roman tellement trash qu’il m’a paru très fade. Alors oui je ne vais pas dire le contraire, il y a des scènes ragoutantes et que je ne veux pas voir mais elles sont au final très peu nombreuses. Quant au reste, j’ai eu l’impression qu’il ne se passait pas grand chose.

On suit Faolan qui est censé vivre une aventure dangereuse à chaque moment, il est censé avoir des ennemis tous plus déterminés les uns des autres mais clairement je n’ai pas retrouvé ça. Il se défait des difficultés si facilement pour un esclave sans préparation et ses ennemis sont très loin d’être méchant.

Tout cela couronné par une fin qui ne m’a pas convaincu du tout. Je me suis dit, tout cela pour ça, tout cela pour ne même pas faire ce qui était prévu? Et bien je ne suis pas d’accord. Malheureusement, je n’arrive pas à trouver de point positif à cette lecture si ce n’est la plume de l’auteur qui malgré tout n’est pas désagréable du tout. Je me pencherais peut-être sur son roman Mers mortes qui me tente bien (et la couverture qui est sublime).

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

Pour le PLIB: #ISBN9782367405827

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[Mavilyly] Je suis ton soleil de Marie Pavlenko

Je suis ton soleil
Editeur: Flammarion jeunesse
Nombre de pages: 462 pages
Prix: 17,50 euros
Année de parution: 2017

Résumé:

Déborah démarre son année de terminale sans une paire de chaussures, rapport à Isidore le chien-clochard qui s’acharne à les dévorer. Mais ce n’est pas le pire, non.
Le pire est-ce sa mère qui se met à découper frénétiquement des magazines ou son père au bras d’une inconnue aux longs cheveux bouclés?
Le bac est en ligne de mire, et il va falloir de l’aide, des amis, du courage et beaucoup d’humour à Déborah pour percer les nuages, comme un soleil.

 

Mon avis:

Une nouvelle lecture commune faites avec Valou de la chaîne Un temps pour elle. J’ai eu ce roman entre les mains suite aux recommandations de ma bibliothécaire qui était sur d’elle que j’aimerais. Et je peux vous dire qu’elle a eu raison mais pas complètement ^^.

Si je prends ma lecture dans son ensemble, oui j’ai aimé le moment, oui la plume de l’auteur est très sympathique et les thèmes abordés sont très forts surtout pour un roman jeunes ados. C’est un roman très prometteur qui puise toute sa force dans l’écriture de Marie Pavlenko qui a su me faire passer les émotions et qui a su m’arracher quelques sourires tout comme quelques larmes.

Malheureusement, là où cela a pêché pour moi c’est dans le nombre de thème abordés ici. Pour moi, ils sont tellement nombreux, adultère, homosexualité, romance entre ados, amitié, secret familial, études et j’en passe… qu’aucun n’est réellement poussé et tout est finalement assez facile pour nos personnages. J’aurais aimé un peu plus de profondeur surtout sur certains d’entre eux qui nous sont balancés à la figure pour ensuite ne plus y revenir…

Quant aux personnages, certains m’ont vraiment fait sortir de mes gonds. La meilleure amie surtout dont je n’ai pas retenu le nom qui a une attitude tellement ignoble envers Déborah ainsi que cette dernière qui est tellement nonchalante et geignarde. Heureusement, on a deux personnages qui arrivent un peu plus tard qui m’ont redonné le sourire et ont donné un nouveau souffle à la lecture.

En bref, je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé mais vu tout ce que j’en avais entendu, j’en attendais plus et j’ai eu une petite déception. Pour ce qui est de Valou, les débuts pour elle, ont été encore plus compliqué mais la fin a su combler ses attentes.

 

Ma note:

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[Mavilyly] Aya de Yopougon de Marguerite Abouet & Clément Oubrerie

Aya de Yopougo
Editeur: Gallimard
Nombre de pages: 350 pages
Prix: 37 euros
Année de parution: 2016

 

Résumé:

Côte d’Ivoire, fin des années 1970. Aya, dix-neuf ans, vit à Yopougon, un quartier populaire d’Abidjan rebaptisé Yop City, «pour faire comme dans les films américains». Aya a décidé de devenir médecin et d’éviter la fameuse «série C» : Couture, Coiffure et Chasse au mari. Ses amies Bintou et Adjoua, elles, s’y voient déjà et ne pensent qu’à déjouer l’attention paternelle pour passer leurs soirées au Ça va chauffer et leurs nuits à «l’hôtel aux mille étoiles»… Avec une voix et un humour inédits, Aya raconte une Afrique bien vivante, loin des clichés.Ce livre regroupe les volumes 1 à 3 de la série Aya de Yopougon.

 

Mon avis:

Lorsque j’ai lu cette intégrale de 2 BD, j’étais dans une phase difficile de lecture donc je me suis tournée vers les graphiques. J’ai pris un grand plaisir à lire l’histoire d’Aya bien que les débuts ont été un peu difficiles.

On est en Côte d’Ivoire dans un quartier d’Abidjan et le nombre de personnages est grand vraiment très grand. J’ai vraiment eu du mal à intégrer qui était qui et ce qu’ils étaient par rapport aux autres. Et il faut s’accrocher car de nouveaux personnages apparaissent tout au long de la lecture. En plus de ça l’auteur, qui est elle même ivoirienne, fait parler ses personnages tel qu’ils parlent là bas. Alors c’est un vrai plus pour immersion dans l’histoire et le contexte mais par moment on se sent un peu perdu quand même.

Comme je le disais, c’était une période compliquée pour les lectures donc je me focalisais pas sur ces choses, j’ai peut-être loupé certaines choses mais c’était nécessaire pour que je puisse continuer. Et finalement j’ai passé un super moment dans le quotidien de ces hommes et femmes. On ressent vraiment la véracité des propos. Certains nous font sourires voire rire et d’autres beaucoup moins car on se rend compte de la précarité dans laquelle vivent ces personnes sans pour autant se plaindre.

J’ai été assez séduite aussi par les dessins que j’apprend à lire aussi au fur et à mesure de mes lectures graphiques. Je ne conseillerais pas ce roman graphique à l’achat car son prix n’est pas donné mais si vous pouvez vous le faire prêter, je vous y encourage.

 

Ma note:

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