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[Mavilyly] Matilda de Roald Dahl

Matilda

Résumé:

A l’âge de cinq ans, Matilda sait lire et a dévoré tous les classiques de la littérature. Pourtant, son existence est loin d’être facile, entre une mère indifférente, abrutie par la télévision et un père d’une franche malhonnêteté. Sans oublier Mlle Legourdin, la directrice de l’école, personnage redoutable qui voue à tous les enfants une haine implacable. Sous la plume acerbe et tendre de Roald Dahl, les événements se précipitent, étranges, terribles, hilarants. Une vision décapante du monde des adultes !

 

Mon avis:

Je comptais enchaîné la saga Lux que j’emprunte à la bibliothèque mais je ne voulais pas lire tome après tome mais intercaler une lecture entre chaque et donc avoir des lectures faciles et rapides. Je me suis donc dirigée vers le rayon jeunesse de ma bibliothèque et j’ai trouvé Matilda de Roald Dahl que je n’avais jamais lu et Quelques minutes après minuit de Patrick Ness (que je suis en train de lire) qui m’ont semblé pouvoir répondre à mes attentes.

En ce qui concerne le roman de Roald Dahl, comme je le dis plus haut, je ne l’avais jamais lu et même le film, je ne pense pas l’avoir déjà vu en entier donc je partais avec un aperçu de ce que j’allais lire mais rien de bien concret…

J’ai bien aimé cette lecture qui est pour un adulte, forcément, simple et très détente. J’ai beaucoup rit, la petite Matilda est très attachante et a un esprit qui m’a beaucoup plu. Pour apprécier cette lecture, je me suis laissée complètement porter, je ne voulais pas réfléchir pour juste profiter et ne pas tout analyser et cela à plutôt bien fonctionner!

Je le conseille à tous, peu importe l’âge mais bon je pense que beaucoup n’ont pas attendu que moi je le lise ^^.

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] J’ai 13 ans et je vais me tuer d’Othilie Bailly

J'ai 13 ans et je vais me tuer

Résumé:

« Et elle considérait sa vie, ces treize ans de vie, et n’avait pas envie de pousser plus loin sa quête. Sa vie tenait tout entière dans ses treize ans et le mot FIN n’en pouvait être que la mort.  »
La petite Agnès se balade à pied dans la jolie ville d’Aix-en-Provence, du magnifique hôtel de Galicie où elle habite, à la très convenue institution Jeanne-de-France où elle va à l’école. Tout irait pour le mieux si son père ne faisait pas régner à la maison un climat de terreur épouvantable. Tout en protégeant sa mère, Agnès finit par s’inventer un monde, celui de l’écriture, où elle se confie librement et s’évade, un monde où personne ne peut entrer, un monde qui a le goût de la mort et du désespoir de vivre cette vie-là.
Un récit qui raconte avec beaucoup de lucidité une enfance blessée.

 

Mon avis:

J’avais déjà lu ce livre mais bien avant d’avoir le blog donc je l’avais remis dans ma PAL pour pouvoir le relire et vous le chroniquer.

Les romans d’Othilie Bailly sont intéressants car ils abordent des sujets vraiment difficiles mais avec une plume particulière qui apporte toute la distance nécessaire et la poésie d’une certaine manière dont le lecteur a besoin pour en pas trop s’impliquer!

Dans J’ai 13 ans et je vais me tuer, l’auteur choisi de faire constamment des bonds entre le passé et le présent d’Agnès grâce à des passages de son journal. Ce procédé casse un peu le rythme mais ici cela a été bénéfique pour moi car encore une fois, cela impose une certaine distance.

J’ai aimé ma lecture même si forcément elle est tragique et fait relever les poils des bras. Agnès est une petite fille attachante, tellement jeune mais qui pourtant a une vision de la vie bien adulte mais en gardant son côté enfantin.

Bref , pour moi ce récit est une réussite et pour ceux qui n’ont pas peur des histoires dramatiques impliquant un enfant, je vous le conseille surtout qu’il est vraiment très court, 120 et quelques pages de souvenir…

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] Princesse Cyliane – La naissance de Mamie Camille & Miia

princesse-cyliane

Résumé:

La naissance d’une princesse est toujours un événement. Et si les qualités humaines de Cyliane forcent l’admiration, ce n’est pas un hasard: l’énigmatique « dame de la forêt » lui prédit un destin extraordinaire…
Objets magiques, talismans, créatures figurent parmi les ingrédients de ce conte qui saura séduire les petites filles comme les petits garçons de 7 à 10 ans. Toujours friands de belles histoires, ils découvriront ravis les aventures de Cyliane et son frère Térence.

 

Mon avis:

Je suis assez attristée en écrivant cette chronique parce que cette histoire n’a pas eu un grand effet sur moi. Malgré tout, je vais remercier La société des écrivains, parce que c’est adorable de m’envoyez des oeuvres comme ça mais aussi parce que cet album est juste sublime… La couverture vous donne un bon aperçu de ce que contient de ce livre et encore qu’il est dix fois plus beau en vrai. J’ai complètement adhéré aux illustrations qui ont des couleurs vives tout en gardant un côté aquarelle. L’avoir entre les mains est un vrai bonheur pour les yeux! Et je ne veux pas oublier de parler du travail aussi sur les pages qui sont toutes travaillées, c’est magique!

Malheureusement lorsque, j’ai commencé à lire, j’ai assez  vite déchanté. J’ai aimé l’histoire qui n’est pas trop jeunesse enfin je m’entends. On est bien sur une histoire pour les 7-10 ans et ne vous amusez pas à le faire lire à vos ados parce qu’ils vont vous regardez de haut ^^. Moi qui suis une adulte-enfant, l’histoire m’a enchanté et j’ai aimé la suivre; La où le bas blesse, je dirais que c’est dans la fluidité de la lecture.

J’ai trouvé le texte hachuré et sans émotions. J’ai l’impression d’être dure avec l’auteur et j’en suis désolée mais je vous dis mes ressentis comme ils viennent. La princesse Cyliane est une succession de petits paragraphes, peu liés entre eux et mon impression était que Mamie Camille racontait comme elle le voyait dans sa tête tout en objectivité. Je ne sais pas trop si je me fais comprendre malheureusement. Sans cette distance que j’ai senti dans ma lecture, ma lecture aurait été merveilleuse et j’aurais lu ce livre aux enfants qui m’entourent.

J’ai tout de même envie de le faire lire à ma nièce et lui demander ce qu’elle en pense. J’aimerais voir si c’est mon cerveau d’adulte qui en demandait beaucoup alors qu’un enfant ne s’y attardera pas; Je ne la voit maintenant qu’en décembre donc soit je lui enverrai ou cela attendra cette période mais elle le lira.

Encore merci à la société des écrivains et à clémence pour cet envoi qui était accompagné de Lucino, le lapin lumineux dont j’ai déjà fait une chronique. J’essaye de l’exporter ici très vite.

 

Ma note:

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éditions Société des écrivains

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[Mavilyly] Ne dis rien… Cathy Glass

Ne dis rien

Résumé:

Quand Reece, sept ans, est confié à Cathy Glass, mère d’accueil, le petit garçon est déscolarisé et a déjà été renvoyé de nombreux foyers. Dernier d’une famille de six enfants tous placés, il est extrêmement violent.
Portée par son désir de secourir cet enfant en détresse, Cathy va tenter de comprendre son histoire. Mais Reece, lui, ne parlera pas : sa mère lui a fait promettre de ne rien dire.
A force d’obstination, la jeune femme va découvrir… un abominable secret de famille. Pourra-t-elle désormais aider Reece à guérir des terribles démons qui le hantent ?

Mon avis:

Lorsque j’ai pioché ce roman dans les romans de mon oncle, je n’avais pas vu que c’était un témoignage. Je l’ai découvert lorsque je l’ai pris dans ma PAL et j’étais encore plus curieuse de le découvrir!

Je n’ai pu m’empêcher de faire un lien avec les romans de Torey Hayden que j’aime énormément malgré qu’on est pas dans le même contexte. Et je suis super contente d’avoir trouvé une autre auteur qui nous raconte sa vie auprès des enfants.

Assistante familiale c’est un métier qui m’intéresse beaucoup et Chéri n’est pas contre donc on passera peut-être le cap un jour! Bon après avoir lu un récit comme Ne dis rien…, on est en droit de se poser des questions parce que Cathy Glass a énormément de courage, de patience et d’amour a donné. J’ai été bluffé par son récit et surtout par son attitude pendant les 350 pages du livres.Ces personnes forcent mon admiration.

J’ai beaucoup aimé l’écriture de C. Glass qui est simple, sans fioritures et naturelle. Elle nous raconte très bien sa vie auprès de Reece sans en faire une tragédie-patho mais sans non plus enjoliver les choses. On sent sa sincérité et son véritable passion pour son métier.

Vous l’aurez compris, j’ai accroché avec Cathy, Reece a fait trembler mon coeur et pleurer mes yeux et les filles de Cathy m’ont aussi beaucoup plu. Ce roman est un véritable coup de coeur pour moi et je vais me pencher sérieusement sur les autres écrits de cette dame.

Ma note:

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Blabla

Vacances chez Naku = Achats livresques!

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J’ai été peu présente sur le blog et sur la page facebook la semaine dernière et pour cause, j’étais chez Naku à 700 bornes de chez moi…

Lorsque j’ai vais chez elle, c’est pour que Mr et moi-même profitions de sa petite famille mais je dois avouer que l’appel des livres est très fort aussi. D’ailleurs la date est calée par rapport à ma passion des livres. Il faut savoir que dans une petite ville à côté de chez elle, tous les premiers dimanches du mois, il y a un marché du livre où on trouve plein de boutiques de livres d’occasions et en plus des marchands dans la rue, un vrai plaisir.

Ceci explique les 24 livres que je ramène, 19 pour moi, 5 pour mes nièces et on y ajoute 4 livres offert par Naku pour mon anniversaire (Merci encore).

Livres que Naku m’a offert:

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Tome 2 et 3 de la saga Uglies de Scott Westerfeld

Tome 2 et 3 de Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire de Lemony Snicket

Livres que j’ai acheté:

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Tome 1 de Dark Angel de Max Allan Collins

Je vais bien ne t’en fais pas d’Olivier Adam

Tout est sous contrôle de Hugh Laurie (que j’ai acheté pour son format spécifique)

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La fille du tigre de Torey Hayden

Juste une ombre de Karine Giébel (déjà lu et chroniqué)

Deux petits pas sur le sable mouillé d’Anne-Dauphine Julliand (déjà lu et chroniqué)

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Tomes 3 et 5 de Les enfants de la Terre de Jean M. Auel (je les avais déjà mais je préfère cette édition donc je vais tous les acheté comme cela)

Tome 8 de Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire de Lemony Snicket

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Le père Noêl est une hypothèse de Gaëlle de Maglaive

César et Fanny de Marcel Pagnol

Simple de Marie-Aude Murail

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Tomes 1, 2 et 3 de Gossip girl de Cecily von Ziegesar

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L’accro du shopping a une soeur, Mini-accro du shopping et Lexi Smart a la mémoire qui flanche de Sophie Kinsella. Je veux tous les livres de cette auteur  dans cette collection, je l’adore…

Et enfin les livres pour mes nièces:

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Milly, Molly et Alf de Gill Pittar et Chris Morrell

4 T’choupi

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Je vous entend d’ici, je suis un challenge Achats limités mais je me réserve une exception dans l’année et quand je vais chez Naku mon exception est toute trouvée… Psychologiquement cela serait trop dur d’aller dans son bled sans rien acheter parce que même si le marché n’était pas la, elle a une boutique de livres d’occas’ immense et moi j’ai rien de tout ça chez moi… Je suis tellement contente de mes achats que je le refairais à haque fois et NA!!!!!!

Merci à elle pour ces supers vacances et ces possibilités d’achats ^^.

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[Mavilyly] Le voleur de brosses à dents d’Eglantine Eméyé

Le voleur de brosses à dentys

Résumé:

« Un jour, j’en ai eu assez. Mille fois, j’en ai eu assez. Assez de toi, Samy, assez de tous qui ne comprennent rien, de la société qui ne fait rien. Assez.
Et puis mille fois, j’ai espéré, mille fois, j’ai ri et pleuré avec toi, mille fois, je t’ai serré dans mes bras.
Alors j’ai écrit ce livre pour toi, mon petit bonhomme si différent, pour moi, et pour ton frère, afin qu’il n’oublie pas tous ces fous rires qui émaillent notre drôle de vie aussi.
J’ai écrit ce livre pour toutes ces familles dont personne ne voit le désarroi, pour témoigner de notre quotidien durant ces dix ans, déjà.
J’ai écrit ce livre en n’épargnant personne parce que personne ne nous épargne.
C’est l’histoire de notre combat, c’est l’histoire de notre amour. Un amour que j’ai cru à sens unique. Tu me prouves aujourd’hui le contraire. »

Mon avis:

La première fois que j’ai entendu parlé de Le voleur de brosses à dents, c’est sur le blog de Lecture de Lily et ensuite à la télé. C’est déjà un sujet qui m’intéresse particulièrement mais en plus la personne d’Eglantine Eméyé m’intriguait, c’est pourquoi lorsque j’ai vu le livre à la bibliothèque, je me suis empressée de mettre dans mon sac.

Je suis vraiment contente d’avoir découvert ce livre parce que j’ai retrouvé dans celui-ci tout ce que j’aime dans un témoignage. Pour moi cette maman a su nous raconter l’histoire de son enfant sans que le récit devienne trop larmoyant mais en même temps elle y a mis beaucoup de ses sentiments. Pour moi, on a un juste milieu dans l’utilisation des émotions. On est forcément touché par ce récit mais on rigole aussi pendant la lecture, on a de la compassion pour cette femme mais aussi beaucoup d’admiration. Je suis passé par un grand panel d’émotions pendant ma lecture et c’est ce que j’ai le plus apprécié pendant ma lecture.

Ensuite, ce que j’en retiens aussi, c’est que beaucoup de témoignages traitant de la maladie, les protagonistes se servent de leur écrit pour cracher leur colère, leur mécontentement ce qui est tout à fait compréhensible mais je trouve cela souvent pesant. Alors qu’ici Eglantine Eméyé, certes dit quand elle a été déçue par le médical, nous raconte ses déceptions mais j’ai senti aussi toute la gratitude qu’elle a ressenti pour certaines personnes. J’ai l’impression qu’elle a écrit ce livre en premier lieu pour remercier toutes les personnes qui l’ont accompagné et qui l’accompagnent encore et ça le rend encore plus beau à mon sens.

C’est un livre vécu qui dure 401 pages mais qui se lit très facilement et rapidement, J’avais beaucoup de mal à poser mon livre tellement j’étais avec cette famille, avec cette maman qui a un enfant autiste et polyhandicapé mais qui a aussi un premier enfant qui est vraiment touchant dans le récit. J’ai eu un véritable coup de coeur pour Marco qui se fait une place malgré ce frère qui prend beaucoup de place et qui apporte souvent le sourire au lecteur…

Malgré tout, j’ai rencontré quelques longueurs vers la fin où j’aurais aimé que l’auteur nous développe aussi sa vie « retrouvée ». J’aurais aimé avoir plus de détails qu’elle ne donne pas et qui fait qu’on a l’impression que la fin est un peu plus brodée.

Par tous les cas, un excellent témoignage comme cela fait si longtemps que je n’ai pas lu.

Ma note:

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[Mavilyly] Mon enfance assassinée de Patricia Pattyn

Mon enfance assassinée

Résumé:

Patricia a cinq ans quand son calvaire commence. Cinq ans, et déjà toute la misère du monde pèse sur ses frêles épaules décharnées. Cinq ans, et déjà plus aucune illusion, plus aucun rêve… à part celui, lointain, inaccessible, de mourir.Affamée, battue, violée… Patricia ne connaîtra de la vie que ses horreurs, ses pires cauchemars. Et si la mort lui enlève son premier bourreau, ce n’est que pour en voir apparaître de nouveaux, toujours plus barbares…C’est après seize ans de tortures que Patricia découvrira enfin la liberté. Celle, à vingt et un ans, d’accéder à une majorité qui lui donne la possibilité de choisir, de dire non.Aujourd’hui, Patricia témoigne. Car le silence est plus cruel que les cris, car se taire est la plus atroce des complicités.

Mon avis:

Je savais en commençant cette lecture, qu’elle ne serait pas facile et que la vérité serait difficile à concevoir. Mais j’étais loin de la réalité. Tout au long de ma lecture, je devais me rappeler que ce que je lisais était un témoignage et non une fiction. Ce qu’on lit est tellement atroce qu’il nous ait plus facile de se voiler la face en s’imaginant que ce n’est pas possible…

J’ai été vraiment ahurie par la vie que Patricia Pattyn a commencé son existence. Bien sûr, on sait que beaucoup d’enfants ont été et sont encore maltraités mais là, c’est un acharnement que subit cette famille. Tellement de personnes auraient pu et auraient dû leur venir en aide, au lieu de les enfoncer comme ils l’ont fait. Et il y a ceux qui ne voyaient rien ou qui ne voulaient pas voir, ils sont tout aussi incompréhensibles.

Sur cette fratrie de cinq enfants, c’est les deux filles qui m’ont le plus touchée. Est-ce le fait que ce sont des filles et que du coup, je m’y suis identifiée? Parce que c’est d’elles que l’on entend le plus? Je ne sais pas mais j’ai ressenti, comme souvent quand je lis un témoignage, une honte de vivre dans le même monde qu’elles… J’avais tellement honte que notre pays est laissé faire ça. Certes, c’était dans les années 50-60 mais tout de même. J’ai beaucoup de mal à imaginer qu’on est pu autoriser ces atrocités ne serait-ce qu’un jour!!!!

C’est toujours délicat de dire ça vu le sujet, mais j’ai apprécié ma lecture. Malgré mon envie de fermer le livre afin de ne plus penser à ce qu’avait vécu Patricia Pattyn et ses frères et soeur, je continuais à tourner les pages afin de leur rendre hommage d’une certaine façon et aussi parce que quand je commence un récit comme celui-ci, quand je le ferme, j’ai l’impression d’être comme ces gens qui ont fermé les yeux pour leur petit confort. Je voulais aussi dire que l’auteur sait très bien manier les mots. Ils sont percutants sans être trop fort. On sent qu’elle veut raconter sa vie telle qu’elle l’a vécu tout simplement. Elle ne veut pas faire de sensationnel, juste raconter ses 21 premières années.

Malgré tout, il m’a manqué un petit épilogue. J’aurais aimé avoir quelques lignes sur Marie-Claire et Patricia. Quelle femmes sont-elles devenues? Ont-elle réussit à créer une famille??? Des petites questions qui resteront sans réponse. Enfin ces dernières auraient peut-être été là juste pour me rassurer et ce n’est pas le plus important n’est-ce pas???

Ma note:

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