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[Mavilyly] Les Contes de Beedle le Barde

Les contes de Beedle le barde
Editeur: Gallimard
Nombre de pages: 124 pages
Prix: 12.90 euros
Année de publication: 2008

 

Résumé:

Voici les cinq contes de fées qui bercent l’enfance des jeunes sorciers. Chacun a sa magie particulière qui enchantera les lecteurs et les fera tour à tour rire ou frissonner.

Les commentaires passionnants et malicieux du professeur Albus Dumbledore qui accompagnent chaque récit seront appréciés des sorciers comme des Moldus. Le professeur donne de nombreuses clefs et dévoile, par la même occasion, maint détail de la vie à Poudlard.

Cet ouvrage comporte cinq contes, dont un figure dans Harry Potter et les Reliques de la Mort : Le Conte des Trois Frères.

Les cinq contes de Beedle le Barde sont :

•Le Sorcier et la Marmite sauteuse
•La Fontaine de la Bonne Fortune
•Le Sorcier au coeur velu
•Babbitty Lapina et la souche qui gloussait
•Le conte des Trois Frères

 

Mon avis:

J’ai bien aimé lire la saga Harry Potter, bien en retard au passage, mais pas au point de devenir une fan absolu et donc de lire tout ce qui se rattache à cette série. Mais voila, la coupe des 4 maisons de 2019 est arrivée et un des items est de lire un des spin-off de Harry Potter, voila le pourquoi du comment de ma lecture de ce recueil de 5 contes.

J’ai passé un bon moment de lecture sans que cela soir la découverte du siècle. J’ai lu un conte par soir il me semble pour ne pas faire d’indigestion et c’est pour moi, la bonne formule.

Le gros point positif de ce petit livre c’est que ça a rendu les personnages et notamment Albus Dumbledore plus réaliste. Le fait qu’on est le droit à ses notes, on oublie qu’il est imaginaire et on s’imagine un prof ou en tous les cas un professionnel qui décortique sa lecture.

Je le conseille forcément aux fans de Harry Potter mais je pense que vous ne m’avez pas attendu pour les autres, la seule chose que je vais vous dire c’est que je suis contente de l’avoir lu mais je suis aussi contente de ne pas l’avoir acheté.

 

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[Mavilyly] Chanson douce de Leïla Slimani

Chanson douce
Editeur: Gallimard
Nombre de pages: 227 pages
Prix: 18 euros
Année de parution: 2016

 

Résumé:

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

 

Mon avis:

C’est un pur hasard si j’ai lu ce roman. Je suis arrivée à un baby-sitting avec ma lecture en cours où il ne restait qu’une vingtaine de pages, pas suffisant pour me tenir toute la soirée. Je me suis donc permise de jeter un coup d’oeil à la bibliothèque des parents où j’ai trouvé Chanson douce dont j’avais tant et tant entendu parler.

Des avis que j’avais vu passer sur ce roman, j’avais retenu que c’était un récit choc, traumatisant et qui ne laisse pas indemne. Malheureusement, ce n’est pas ce que j’ai vécu en le lisant. Attention je ne dis pas que c’est une lecture facile mais je n’ai pas été aussi chamboulée que je le pensais et pourtant je suis sensible surtout quand cela concerne les enfants.

Je l’ai lu d’une traite et je ne peux pas nier que la plume de l’auteur rend son roman addictif car il est malsain dans le fond et que du coup on veut connaître l’enchaînement des événements. Comme je disais, j’ai été perturbée par cette relation parents/nounou surtout en tant que professionnelle de la petite enfance où on sait que la distance est la base. L’emprise que Louise met de plus en plus sur la famille sans que celle-ci s’en rende compte où du moins qu’elle s’y complaise fait assez froid dans le dos.

Par contre là où j’ai pêché, c’est la compréhension du geste final de Louise. Bien sûr, il est incompréhensible et indéfendable pour autant j’aurais aimer que l’auteur le rende moins flou, moins dans la folie. Après je me dis aussi que je suis peut-être passé à côté de quelque chose car je l’ai fini sur les coups des 1h du matin donc avec de la fatigue mais j’en suis ressorti avec un sentiment d’incomprehension et de questionnement persistant encore maintenant.

Je n’ai pas vraiment compris l’importance que ce roman a pris à l’époque si ce n’est pour la plume de l’auteur addictive et incisive…

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[Mavilyly] Aya de Yopougon de Marguerite Abouet & Clément Oubrerie

Aya de Yopougo
Editeur: Gallimard
Nombre de pages: 350 pages
Prix: 37 euros
Année de parution: 2016

 

Résumé:

Côte d’Ivoire, fin des années 1970. Aya, dix-neuf ans, vit à Yopougon, un quartier populaire d’Abidjan rebaptisé Yop City, «pour faire comme dans les films américains». Aya a décidé de devenir médecin et d’éviter la fameuse «série C» : Couture, Coiffure et Chasse au mari. Ses amies Bintou et Adjoua, elles, s’y voient déjà et ne pensent qu’à déjouer l’attention paternelle pour passer leurs soirées au Ça va chauffer et leurs nuits à «l’hôtel aux mille étoiles»… Avec une voix et un humour inédits, Aya raconte une Afrique bien vivante, loin des clichés.Ce livre regroupe les volumes 1 à 3 de la série Aya de Yopougon.

 

Mon avis:

Lorsque j’ai lu cette intégrale de 2 BD, j’étais dans une phase difficile de lecture donc je me suis tournée vers les graphiques. J’ai pris un grand plaisir à lire l’histoire d’Aya bien que les débuts ont été un peu difficiles.

On est en Côte d’Ivoire dans un quartier d’Abidjan et le nombre de personnages est grand vraiment très grand. J’ai vraiment eu du mal à intégrer qui était qui et ce qu’ils étaient par rapport aux autres. Et il faut s’accrocher car de nouveaux personnages apparaissent tout au long de la lecture. En plus de ça l’auteur, qui est elle même ivoirienne, fait parler ses personnages tel qu’ils parlent là bas. Alors c’est un vrai plus pour immersion dans l’histoire et le contexte mais par moment on se sent un peu perdu quand même.

Comme je le disais, c’était une période compliquée pour les lectures donc je me focalisais pas sur ces choses, j’ai peut-être loupé certaines choses mais c’était nécessaire pour que je puisse continuer. Et finalement j’ai passé un super moment dans le quotidien de ces hommes et femmes. On ressent vraiment la véracité des propos. Certains nous font sourires voire rire et d’autres beaucoup moins car on se rend compte de la précarité dans laquelle vivent ces personnes sans pour autant se plaindre.

J’ai été assez séduite aussi par les dessins que j’apprend à lire aussi au fur et à mesure de mes lectures graphiques. Je ne conseillerais pas ce roman graphique à l’achat car son prix n’est pas donné mais si vous pouvez vous le faire prêter, je vous y encourage.

 

Ma note:

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