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[Mavilyly] Ils étaient vingt et cent de Stanislas Petrosky

Ils étaient vingt et cent
Editeur: French pulp
Nombre de pages: 240 pages
Prix: 18 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l’art du dessin.
Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d’artiste interprète la vie et surtout la mort.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés.

Mon avis:

Ils étaient vingt et cent est le genre de roman dont vous ressortez complètement dévasté, écœuré par l’Homme et conscient que la vie que vous menez n’est franchement pas dégueulasse et qu’il est nécessaire d’être heureux…

Stanislas Petrosky nous parle des camps de concentration d’une manière atroce, trash, qui nous donne envie de vomir mais qui encore une fois, nous rappelle, nous humains des années 2000, ce que le passé a été et qu’il ne faut pas l’oublier si nous ne voulons pas le revivre… J’ai été profondément marquée par cette lecture qui m’a vraiment retourné le ventre que ce soit par les scènes décrites mais aussi par les émotions qu’elle a fait émergé en moi.

Il est difficile de dire que ce roman est un coup de coeur et pourtant j’ai envie de le dire et d’en parler encore et encore. Je ne peux pas le recommander à tout le monde, la sensibilité de certaines personnes seraient trop affectée, mais il est nécessaire. L’auteur ne prend pas de gants, de met pas de filtres à son récit et je me dis que finalement ceux qui ont vécu cela n’ont pas eu cette chance la non plus (et encore on est forcément en deçà de ce qu’ils ont vécu car cela reste loin de nous) et cela fait du bien de se prendre ce genre de claques de temps en temps.

Il m’a fait écho, un peu, au dernier roman que j’ai lu sur les camps de concentration, Le tatoueur d’Auschwitz, car encore une fois, Gunther est un homme qui se retrouve dans ces camps non en tant que prisonnier – bien que – mais pour aider les nazis. Et vraiment cela peut vous semblez bête mais jamais je n’ai entendu parlé de ces allemands qui ont aidé dans les camps sous la contrainte et non par conviction politique. Le rapprochement s’arrête la car les deux romans ne sont pas les mêmes ensuite dans leur écriture et leur vision (encore une fois celle du roman de S. Petrosky est beaucoup plus hard) mais il m’a un peu plus ouvert les yeux sur cette partie de la communauté allemande opposée à l’époque au Reich.

Je vais m’arrêter là, parce que je pourrais continuer pendant des heures mais vous avez sûrement autre chose à faire. Si vous avez lu ce roman et que vous souhaitez en

J’ai oublié de préciser que j’ai lu ce roman grâce au site NetGalley que je remercie ainsi qu’aux éditions French Pulp (que je ne connaissais pas au passage) d’avoir accepté que je le lise.

coup_de_coeur

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[Mavilyly] Les filles de l’astrologue T1 de Laurence Schaack & Françoise de Guibert #PLIB2019

Les filles de l'astrologue
Editeur: Rageot
Nombre de pages: 352 pages
Prix: 14.90 euros
Année de parution: 2018

Résumé:

Thérèse, Ariane, Philomène et Soledad sont quatre soeurs et filles d’un astrologue. Lorsque ce dernier se fait arrêter car le roi Louis XIV interdit la pratique de l’astrologie, elles sont obligées de quitter leur maison et de se séparer.

 

Mon avis:

C’est grâce au PLIB et aux éditions Rageot que j’ai pu lire ce premier tome et je peux vous dire que si je l’avais lu avant, ce premier tome aurait fait parti de mes finalistes du PLIB. J’ai beaucoup beaucoup aimé cette lecture.

Je vous écrit cette chronique 15 jours après l’avoir terminé mais malgré tout, l’histoire et les personnages sont encore bien présents dans ma mémoire. J’ai particulièrement aimé le fait que les auteures prennent le temps de mettre en place leurs personnages et leur intrigue mais sans oublier de faire avancer cette dernière. Du coup, on s’ennuie pas un seul instant mais on est pas perdu non plus.

J’ai très envie de découvrir la suite de cette saga surtout car je me suis vite attachée aux 4 filles,ma préférence va à Philomène, et leurs caractères bien distincts attisent ma curiosité tout comme le sort de leur papa.

Je n’ai jamais été une férue d’Histoire, au contraire à l’école s’était plutôt ma bête noire, mais avec ce genre de roman, on a envie de faire des recherches pour connaître plus en détails le contexte de l’histoire. C’est toujours un point positif pour moi. Par contre un sujet, qui m’a énormément intéressé, l’astrologie. Je suis depuis plusieurs mois maintenant par la Lune mais aussi les étoiles ect, donc ce roman a résonné en moi un peu plus.

Bref, pour moi Les filles de l’astrologue est très prometteur et surtout ce premier tome peut plaire à un grand panel de lecteur…

 

Pour le PLIB: #ISBN9782700256215

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[Mavilyly] Le pianiste de Wladyslaw Szpilman

Le pianiste
Editeur: France Loisirs
Nombre de pages: 265 pages
Prix: 18,5 euros
Année de parution: 2001

 

Résumé:

Septembre 1939. L’invasion de la Pologne, décrétée par Hitler, vient déclencher la Seconde Guerre mondiale. Varsovie est écrasée sous les bombes ; à la radio résonnent les derniers accords d’un nocturne de Chopin. Le pianiste Wladyslaw Szpilman est contraint de rejoindre le ghetto nazi recréé au coeur de la ville. Là, il va subir l’horreur au quotidien, avec la menace permanente de la déportation. Miraculeusement rescapé de l’enfer, grâce à un officier allemand mélomane, le pianiste témoigne au lendemain de la victoire alliée…

 

Mon avis:

Il me semble avoir récupérer ce livre chez mon oncle grand lecteur lui aussi. Ensuite, je l’ai sorti de ma Pal pour le challenge Le Scrabble Littéraire que je fais sur Livraddict (en ce moment les challenges ça y va mais ils sont sans prises de tête donc ça me va ^^). Je partais dans cette lecture sans appréhension, ni attente particulière juste envie de découvrir encore un peu plus l’Histoire de cette Seconde Guerre Mondiale. Car oui bien sûr j’avais déjà entendu parler du ghetto de Varsovie mais il me semble pas l’avoir approfondi à l’école donc mes connaissances étaient vraiment minimes…

Forcément, j’ai appris plein de choses et j’ai surtout aussi été attristée parce que ces juifs polonais ont vécu eux aussi lors de cette guerre et ce génocide. Malheureusement à force d’en lire et de se renseigner, on se blinde un peu et on est moins touché par es récits. Ce n’est pas pour autant que ce texte est mauvais au contraire. Je pense que j’ai moins ressenti les choses aussi car l’auteur met beaucoup de distance et de détachement lorsque il écrit son histoire. Au début cela m’a fait bizarre puis finalement, je me suis dit que c’était intéressant aussi de vivre les faits sans trop d’émotions et de sentiments qui s’y mêlent… Et puis à la toute fin du texte, le fils de l’auteur qui est à l’initiative de cette réédition explique que Wladyslaw Szpilman a écrit ce récit dès la fin de son calvaire donc encore un peu sous le choc et sans prise de recul, ce qui explique sûrement ce détachement.

Pour autant la lecture de ce roman est très fluide, simple et très intéressante. Le pianiste est une histoire connue et reconnue, elle a même été produite en film donc je suis contente de l’avoir découverte et aimée.

 

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[Mavilyly] Le tatoueur d’Auschwitz d’Heather Morris

Le tatoueur d'Auschwitz
Editeur: France Loisirs
Nombre de pages: 288 pages
Prix: 14.50 euros
Année de parution: 2019

Résumé:

L’histoire vraie de Lale Solokov, Juif chargé de tatouer les femmes arrivant à Auschwitz. C’est ainsi qu’il rencontre Gita et en tombe amoureux. Ensemble, ils partagent des moments volés au coeur de l’horreur, sans jamais perdre l’espoir d’être réunis à leur sortie du camp.

Mon avis:

Un livre sorti de la pal quasiment aussitôt après l’avoir acheté grâce à StorieBooks qui m’a proposé une LC dessus.

Je suis vraiment contente de m’être laissée tenter par ce roman car c’est un très très bon roman pour moi. On est face à un témoignage retranscris par un journaliste. Mais Heather Morris a réussi à me faire oublier que ce n’était pas Lale qui écrivait directement.

Lale et Gina se rencontre et ont un coup de foudre. Rien de bien surprenant pour une histoire d’amour sauf que le contexte ne le permet pas vraiment. En effet, ils sont tous les deux retenus dans le camps d’Auschwitz donc question intimité et romantisme, on est pas au top. Mais encore une fois, l’auteur arrive avec beaucoup de pudeur à nous transmettre cette amour dans ce milieu si cruel.

C’est un roman touchant, rempli d’espoir mais qui n’aspire pas à faire pleurer le lecteur. J’ai eu les larmes aux yeux forcément parce que je suis comme ça mais on sent bien que ce n’est pas la volonté des narrateurs.

Je suis peut-être naïve mais grâce à ce roman, j’ai appris que les juifs dans les camps pouvaient « collaborer » avec leurs gardiens. Je mets collaborer entre guillemet car on ne leur laissait pas vraiment le choix non plus. Mais malgré tout, certains que Lale travaillait en direct avec les matons et du coup avait des avantages et une voix plus forte que les autres. C’était intéressant de voir de quelle façon, il s’en servait, pour lui ou pour les autres. Je ne pensais pas que des déportés arrivaient ainsi à se démarquer et pouvaient grâce à ds actes ou des demandes particulières rendre la vie de tous les jours un tout petit peu plus facile.

Mon seul petit bémol sur ce roman, c’est la fin. J’ai aimé que l’auteur nous parle de la vie après Auschwitz mais j’aurais aimé que cela aille moins vite et qu’on y passe plus de temps. Mais bon je comprends que ce n’est pas forcément le sujet du récit.

Bref une très bonne lecture que je conseille, particulièrement aux férus d’Histoire.

 

 

Vous verrez un petit changement sur nos articles avis de livres. Avec Storiebooks nous avons décidé (suite à l’article de Valou Un temps pour elle) de ne plus noter les romans. On y mettra seulement la mention coup de coeur si c’est le cas mais vous ne verrez plus nos petites plumes à la fin des articles.
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Le tatoueur d’Auschwitz de Heather Morris [Storiebooks]

Le tatoueur d'Auschwitz

 

Éditeur : Editions France Loisirs
Nombre de pages : 288 pages
Prix : 14.50 euros
Date de Parution : 16 Mai 2018
Disponible en E-book

 

Résumé :

L’histoire vraie de Lale Solokov, Juif chargé de tatouer les femmes arrivant à Auschwitz. C’est ainsi qu’il rencontre Gita et en tombe amoureux. Ensemble, ils partagent des moments volés au coeur de l’horreur, sans jamais perdre l’espoir d’être réunis à leur sortie du camp.

 

Mon avis :

J’ai lu ce livre en lecture commune avec Mavilyly et on a été touché et bouleversé par ce roman !

Ce roman est vraiment bouleversant, mais également touchant, car malgré les horreurs de la guerre, ce récit a été écrit de façon à ce qu’on soit touché et choqué par ça, mais en même temps que la force de vivre de Lale et l’amour qui porte à Gita, a rendu ce récit, vraiment touchant d’un certain côté !

Je lis pas souvent des récits sur la guerre, car je trouve ça très dur, et je ne comprends pas la méchanceté de certains humains, mais ce roman est poignant, et j’ai vécu ce livre, en ayant peur pour nos deux héros, mais aussi pour ceux qui les entoure, la perte de certains m’a attristé, mais je ne vous en dirais pas plus, afin de ne pas vous spoiler !

Je ne peux que vous conseiller ce roman, qui est une alliance parfaite entre une romance et l’historique des horreurs d’une guerre !

 

Ma note :

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] No home de Yaa Gyasi

No home
Editeur: Calmann-Lévy
Nombre de pages: 409 pages
Prix: 21.90 euros
Année de parution: 2017

 

Résumé:

Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu’elle n’a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d’autres victimes d’un commerce d’esclaves florissant avant d’être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l’histoire se tisse d’un chapitre à l’autre : un fil suit les descendants d’Effia au Ghana à travers les siècles, l’autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

 

Mon avis:

Je suis vraiment en retard pour mes chroniques et donc je me retrouve avec un livre que j’ai terminé fin mai et où les ressentis sont bien loin… Je vais essayé de faire avec ce que j’ai écrit mais je m’excuse d’avance si cela vous parait un peu creux.

No home est un roman sur l’esclavagisme c’est pour cela que je l’ai choisi à la bibliothèque et aussi parce que je l’ai vu sur une chaîne youtube (celle-ci) et qu’Emmanuelle a été très enthousiaste… Malheureusement, ça n’a pas été mon cas.

Je n’ai rien a dire sur le sujet, le roman traite bien d’esclavagisme et il est même bien fait dans le sens où on voit les deux faces de l’esclavagisme et on traverse le temps et donc le après. J’ai beaucoup aimé le fait que l’auteur n’est pas choisi de se concentrer sur un personne ou deux mais de traverser une famille sur deux branches différentes. On voit vraiment l’évolution de cette traite d’humain mais aussi les impacts différents en fonction de l’avancé dans l’Histoire.

Mais ce gros points positifs s’est retourné contre l’auteur pour moi, et c’est devenu un point noir. A cause de ce choix, l’auteur développe beaucoup de personnages mais pour moi, ils ne sont du coup pas assez travaillés et à chaque changement de chapitre je me sentais frustrée. C’est aussi ce sentiment qui a prédominé lorsque j’ai terminé ma lecture.

Il avait tout pour me plaire ce roman, le sujet, la plume très appréciable et une construction qui se serait voulu complète mais finalement j’ai eu l’impression de passer à côté de plein de choses et de ne pas avoir toutes les cartes en main. Je me suis dit que finalement, j’aurais préféré peut-être une saga afin de prendre mon temps avec les personnages et leur vie impactée par cette tranche de la Vie.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] Victor l’indomptable Hugo de Bertrand Puard

Victor l'indomptable Hugo
Editeur: Hachette
Nombre de pages: 192 pages
Prix: 10.99 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

À treize ans, Victor est un rêveur. Il rêve d’amour, d’histoires sans fin et d’aventures extraordinaires. Jusqu’au jour où l’aventure vient à lui.
Une nuit, des bruits étranges s’échappent de la chambre de son frère Eugène. Des bruits de lutte. Il se précipite… trop tard : son frère est kidnappé sous ses yeux.
Bien décidé à retrouver Eugène, Victor se lance sur ses traces. En route, il croise des personnages hauts en couleurs. Amis ou ennemis ? Il ne va pas tarder à le découvrir…

 

Mon avis:

Pour moi ces petits romans de Bertrand Puard consacrés aux grands auteurs, sont incontournable maintenant. J’ai eu des coups de coeur pour les deux précédents. Ils sont sur Emile Zola et Alexandre Duras. Bien que je n’ai pas eu le même coup de coeur pour celui-ci cela a été une très bonne et belle lecture.

L’auteur nous entraîne encore dans une folle aventure riche en émotions et en péripéties. Mon seul regret a été que je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages. Cela est bizarre surtout que c’est avec celui-ci que les personnages, tout du moins leur nom ou leur condition me parlait le plus. Contrairement aux auteurs de Emile Zola et Alexandre Dumas, je connais un tout petit peu les oeuvres de Victor Hugo donc je ne partais pas d’une page blanche.

Malgré tout, comme je vous disais j’ai passé une très bonne lecture. La plume de l’auteur est toujours aussi sympa et intéressante. On se laisse entraîner par son imagination et par les aventures de ses personnages.

J’ai acheté ce « tome » à ma nièce et j’aimerais vraiment me les procurer en papier pour les avoir dans ma bibliothèque. Je suis très impatiente de lire le suivant qui est consacré à George Sand ^^.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume