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[Mavilyly] Waterwitch d’Alex Bell

Waterwitch

Editeur: Editon du Chat noir
Nombre de pages: 272 pages
Prix: 19,90 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Certaines malédictions deviennent de plus en plus puissantes avec le temps…
Suite à un accident, Emma a perdu l’usage de ses jambes. Sept ans plus tard, l’adolescente revient en Cornouailles, sur les lieux du drame : l’auberge familiale du Waterwitch, gérée par sa grand-mère mourante. Ce bâtiment a été construit avec le bois d’une épave, celle d’un navire au passé trouble, maudit raconte la légende.
Parmi les sombres secrets qui hantent l’auberge se cachent des fantômes du passé.
Et l’un d’eux est particulièrement en colère.

 

Mon avis:

Waterwitch m’a été offert par Sylvie alias Storiebooks lors de notre swap Noël de 2019, je l’en remercie encore. Elle l’avait plutôt apprécié et elle espérait qu’il en soit de même pour moi.

Malheureusmeent, c’est encore avec une lecture et un ressenti plutôt négatif que je viens aujourd’hui. AU vu de la couverture et du résumé, je m’attendais à un roman horrifique et je voulais trembler même si ce n’était qu’un peu. Mais ce ne fût pas le cas. Il y avait pourtant matière vu ce que l’auteur à imaginer mais comme le public visé est plutôt adolescent, je pense qu’elle a préféré rester soft, ce qui m’a déçu.

Les personnages qui ont des particularités et des vies intéressantes ne sont pas assez détaillés et j’aurais voulu m’intéresser un peu plus à eux ce qui aurait permis que je m’y attache plus facilement.

Je ne veux pourtant que vous passiez à côté car ce n’est pas une mauvaise lecture et j’ai passé un bon moment mais ce n’est pas ce à quoi je m’attendais et donc forcément il y a eu déception. Mais la plume de l’auteur est agréable et tout ce qu’elle nous propose est vraiment prometteur. Je pense que si l’on s’attend à une lecture plus jeunesse qu’adulte, le reste peut suivre vraiment.

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[Mavilyly] Les héritiers d’Higashi de Clémence Godefroy #plib2020

Les héritiers d'Hgashi
Editeur: du Chat noir
Nombre de pages: 222 pages
Prix: 14.90 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Il y a bien longtemps à Higashi, les différentes lignées de bakemono, ces humains porteurs d’esprits animaux et dotés de pouvoirs incroyables, vivaient en harmonie. Mais la guerre les a décimés, et depuis un siècle le clan Odai et les descendants des renards règnent sans partage sur l’archipel, reléguant les autres bakemono aux brumes du passé.

Ayané, jeune disciple de l’Ordre de la Main Pure, se soucie bien peu de ces légendes. Pleine d’énergie mais peu disciplinée, elle aimerait surtout faire ses preuves au combat. Jusqu’au jour où ses supérieures lui assignent une mission très spéciale : partir au service d’un clan prestigieux dans le nord du pays et veiller sur leur hôte, Numié Dayut, une princesse exilée qui cache un lourd secret.

 

Mon avis:

Je commençais cette lecture avec beaucoup d’appréhension. C’est d’ailleurs pour cela, que je l’avais inclus dans un challenge lancé par le plib, j’avais une motivation en plus pour le lire et le finir. Pourquoi cette appréhension? Seulement car c’est une histoire qui se base sur les coutumes et légendes japonaises et je suis très loin de ce pays, j’ai souvent du mal avec ce folklore.

Et quel bien m’en a pris de le découvrir. Comme je vous disais, si je ne l’avais pas lu, il aurait été recalé direct lorsque j’aurais dû choisir mes finalistes et bien là contre toute attente, il sera un de mes 5 gagnants. J’ai eu un gros coup de coeur pour ce premier tome. J’ai lu cette histoire avec une facilité déconcertante. Les pages se suivaient et s’enchaînaient sans que je m’en rende compte. Pourtant, Clémence Godefroy intègre un grand nombre de personnages qui ne vivent pas dans les mêmes lieux ni les même conditions mais elle a su mêler les descriptions, les actions et les explications avec une grande justesse. J’ai particulièrement aimé les personnages qui malgré leurs spécificités restent simples à comprendre et à suivre.

Okami-hime est un premier tome et forcément il demande sa suite afin d’approfondir certaines choses et les personnages mais encore une fois, tout est dosé parfaitement, l’autrice ne se contente pas de poser son récit mais elle a fait avancer son intrigue et ses personnages.

Je ne sais pas si vous pouvez ressentir mon engouement à travers mes lignes mais encore aujourd’hui, 3 semaines après l’avoir refermé au moment où j’écris cette chronique, je me sens pousser des ailes lorsque je vous « parle ». Le fait que je m’attendais à ne pas aimer, a dû décupler mon enthousiasme mais cela n’enlève rien à mon joli coup de coeur. Coup de cœur autant pour le contenu que pour le contenant. Ce roman est un bijou dans sa globalité non? Il sera bientôt, j’espère dans ma bibliothèque, tout comme sa suite.

 

coup_de_coeur

Badgejurédepuis2019

Pour le Plib: #ISBN9782375681084

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[Mavilyly] La fille qui tressait les nuages de Céline Chevet #PLIB2019

La fille qui tressait les nuages
Editeur: Le chat noir
Nombre de pages: 292 pages
Prix: 19.90 euros
Année de parution: 2018

Résumé:

Saitama-ken, Japon.

Entre les longs doigts blancs de Haru, les pelotes du temps s’enroulent comme des chats endormis. Elle tresse les nuages en forme de drame, d’amour passionnel, de secrets.

Sous le nébuleux spectacle, Julian pleure encore la sœur de Souichiro Sakai, son meilleur ami. Son esprit et son cœur encore amoureux nient cette mort mystérieuse. Influencée par son amie Haru, Julian part en quête des souvenirs que sa mémoire a occultés. Il est alors loin de se douter du terrible passé que cache la famille Sakai…

Fable surréaliste, la Fille qui tressait les nuages narre les destins entrecroisés d’un amour perdu, une famille maudite et les tragédies d’une adolescence toujours plus brève.

 

Mon avis:

J’ai lu ce roman dans le cadre du PLIB 2019 et en lecture commune avec plusieurs personne lors du challenge Faites l’amour ou la guerre…

Je suis assez mitigée face à ce roman. Mitigée car l’histoire et les personnages m’ont beaucoup intéressés et plus mais quand j’ai tourné la dernière page, je me suis demandée si j’avais bien tout compris.

Il est certain que La fille qui tressait les nuages est original dans son histoire mais aussi dans sa narration. On va de surprises en surprises notamment à la fin où l’auteur nous fait un retournement de situation et de cerveau clairement. Je pense qu’il est impossible pour quiconque de deviner ce que l’auteur à imaginer.

Mais voila, comme je vous disais, je ne suis pas sûre d’avoir tout compris ^^. L’auteur apporte à son histoire des petites touches de fantastique qui m’ont pas mal perturbé surtout que je n’ai pas trouvé la raison à ces passages. Le récit est déjà de base imaginaire donc je ne comprends pas pourquoi rajouter ces détails. A cause de ces passages, je décrochais du roman et il me paraissais un peu long.

Et enfin, j’ai été assez choquée du destin que l’auteur donne à Akiko. C’est un personnage bien particulier et je me suis beaucoup attachée à elle, ce qui explique mon désarroi quant à sa fin^^.

Il est difficile pour moi de recommander ce roman car il est vraiment hors piste pour moi et je pense qu’il ne plaira pas à tout le monde. Mais je pense que le problème vient du faite qu’il m’a manqué des billes dans le genre fantastique et dans la culture japonaise, ce qui explique que La fille qui tressait les nuages ne m’ait pas plus plu.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

Pour le PLIB: #ISBN9782375680797

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[Mavilyly] Comment le dire à la nuit de Vincent Tassy #PLIB2019

Comment le dire à la nuit
Editeur: Le chat noir
Nombre de pages: 368 pages
Prix: 19.90 euros
Année de parution: 2018

Résumé:

La dame en noir vivait seule dans son château. Elle ne pouvait pas mourir. De tout ce temps qu’elle avait, elle ne faisait rien. Et puis un jour, elle trouva sur son chemin le garçon aux cheveux blancs.

Elle l’enleva.

Elle voulait vivre une histoire. Une histoire d’amour et de nuit qui traverserait les siècles.

 

Mon avis:

Je n’ai encore rien écrit mais je sens que je vais avoir du mal avec cette chronique. Pas parce que je n’ai rien à dire mais plutôt le contraire, tellement de choses qu’il va falloir réussir à organiser et à développer.

Déjà, il faut savoir que j’ai lu ce roman dans le cadre du Plib 2019 et surtout en lecture commune. On était nombreux et je pense que c’est pour le moment la meilleure LC que j’ai faite. J’ai juste adoré discuter au fil de la lecture avec les filles (il me semble qu’on était entre gonzesses si ce n’est pas le cas désolée ^^). Comment le dire à la nuit est typiquement le genre de livre dont chacun peut avoir une lecture différente et donc chacune avait sa vision des choses, comprenait à sa façon et donc on éclairait ( ou pas) nos collègues de lecture.

Maintenant il faut que je vous dise ce que moi, j’ai pensé mais j’ai vraiment peur ^^.

Là aujourd’hui, cela fait 15 jours que j’ai terminé cette lecture et je peux vous dire que c’est une très bonne lecture, qui me restera en mémoire et qui mérite d’être découverte. Cet avis tranché, je ne l’ai pas eu tout du long de ma découverte.

Le romand de Vincent Tassy est tellement différent de ce que je peux lire habituellement qu’il m’a, à plusieurs reprises, dérouté. Mais c’est, je pense, sa plus grande force, on passe par une émotion et son contraire en quelques lignes. L’auteur nous fait douter à chaque instant sur ce qu’on lit, sur les personnages, sur les événements que l’on est en train de lire.

C’est un roman poétique, mystérieux, qui le rend inaccessible mais en même temps propre à chacun. Là où c’est difficile de vous en parler, c’est qu’à peine on y voit un point négatif, il se transforme en point positif et inversement. Le mot clé de cet ouvrage c’est l’ambivalence. Les personnages, les actions, le début, la fin, tout est tellement compliqué. L’auteur nous montre la part d’ombre de chaque personnage, chaque histoire mais cette même partie s’explique et devient de moins en moins noir. Et au contraire ce qui nous paraissait frais et lumineux au début devient ce qu’il y a de plus noir à la fin. Bref avec cette lecture, on ne peut pas rester sur ses acquis.

C’est un véritable ovni pour moi. Je trouve difficilement mes mots. Il a bousculé pas mal de chose en moi et à chaque fois un peu plus quand j’y pense. Ce n’est pas un coup de coeur car il n’est pas simple à lire et c’est en le laissant décanter qu’il a pris toute sa place pour autant il est A LIRE!!!!

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

Pour le PLIB: #ISBN9782375680897

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[Mavilyly] Pandemonium de Aurélie Mendonça #PLIB2019

Pandemonium

Résumé:

Chacun à sa manière cherche le sens de la vie. Moi, j’essaie au quotidien de donner du sens à la mort.
Je me nomme Elena Lautturi et je suis thanatopractrice. Croque-mort autrement dit. L’image ne manque pas de mordant… Des civilisations plus anciennes m’auraient désignée comme une passeuse d’âmes. Ce que je suis, au figuré comme au propre…
Une mésaventure aux enfers a fait de moi l’employée spéciale de la déesse Hela. Ma mission est simple: m’assurer que chaque âme destinée à son royaume arrive à bon port, tout cela sous couvert de mon humble entreprise de pompes funèbres, le Pandemonium.
L’enfer est un lieu complexe et je fais partie des nombreux rouages qui permettent son bon fonctionnement. Malgré mon professionnalisme, il apparaît évident qu’une entité inconnue et puissante me considère plus comme le grain de sable dans la machine.
Aujourd’hui, je suis menacée…
Moi et les destin de toutes ces âmes qui dépendent de mes soins..

 

Mon avis:

Je partais très confiante dans cette lecture qui, il faut l’avouer à une couverture sublime, le métier de thanatopractrice m’interpellait et le résumé me promettait une bonne aventure. La promesse a été tenue et cela dès les premières lignes avec la plume de l’auteur. J’ai eu un petit coup de foudre pour elle. L’auteur nous écrit son roman avec des phrases courtes qui donnent un rythme dynamique à la lecture et nous entraîne sans que l’on s’en aperçoive.

J’ai été quelque peu refroidi par l’entrée en Enfer où j’ai pas tout compris au déroulement, l’auteur a été, pour moi, trop rapidement et je me suis demandé comment on en était arrivé la. L’acceptation de Elena, qui ne croit pas aux Enfers et au Paradis de base, a été aussi peut-être un peu trop facile à mon goût.

Mais encore une fois l’auteur sait très facilement nous rattraper avec sa plume fluide, rythmée et addictive. Le fait que le livre soit découpé en plusieurs petites parties joue aussi sur l’impression de course infernal pendant la lecture.

Les événements se suivent, ne laisse pas de place à l’ennui et la tension ne fait que croître pendant toute la lecture. Ce roman est à mon sens, un vrai page-turner. Tout ça pour finir sur une apothéose de combat qui fait battre le coeur du lecteur.

Mon seul regret est que l’auteur ne développe pas assez sur les Dieux qui gouvernent les Enfers. J’aurais aimé en savoir plus sur eux. Mais elle se rattrape avec un point que j’ai fortement apprécié, la vision d’Elena sur la Mort et les morts. Elle désacralise complètement la fin de vie et bien que je n’y avais jamais réfléchi, je me suis complètement retrouvée dans cette façon de voir l’après vie.

Je n’ai pas peur de le dire, Pandemonium est un coup de coeur autant pour l’objet livre que pour le contenu du livre. Je le recommande autant pour les adeptes du genre que les novices. Tout le monde peut y aller et trouver son compte!

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlumecoup_de_coeur

Pour le PLIB2019: #ISBN9782375680643