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[Mavilyly] Une douce odeur de pluie de Jojo Moyes

Une douce odeur de pluie

Résumé:

1953.
Le soir du couronnement de la reine Elizabeth II, la communauté britannique de Hong Kong se réunit. Pendant que tout le monde s’efforce de suivre la cérémonie sur une radio défectueuse, la jeune Joy tombe follement amoureuse. En 1980, sa fille Kate se rebelle et fuit l’Irlande avec Sabine, son enfant illégitime. Quinze ans plus tard, Kate envoie Sabine en vacances en Irlande chez ses grands-parents, Edward et Joy, qu’elle connaît à peine.
Lorsque Sabine, sa mère et sa grand-mère se retrouvent, un secret de famille profondément enfoui resurgit…

 

Mon avis:

On commence par les éternels remerciements pour NetGalley et les éditions Milady qui m’ont permis de lire ce roman.

Malheureusement, ce sera ma dernière lecture de l’auteur. J’ai commencé avec elle en lisant Avant toi dont j’ai eu un réel coup de coeur. Il fait d’ailleurs partie de mon top 3 encore aujourd’hui! J’ai donc voulu découvrir le reste des oeuvres de l’auteur mais si ce n’est la suite Après toi et Après tout, je n’ai apprécié aucun des autres de ses romans, c’est fou.

Avec Une douce odeur de pluie, il y a tellement de choses que je n’ai pas compris!!! On commence par suivre Joy lors des années 50 à Hong Kong et cette partie me plaisait pas mal bien que j’avais du mal à situer tout ça, étant une époque que je connais peu et une ville que je ne connais pas du tout mais j’étais bien tout de même. Puis tout a basculé lorsque l’on saute dans le futur et que l’on apprend à connaitre Kate et Sabine, fille et petite-fille de Joy.

Déjà j’ai eu du mal à m’attacher à elle deux donc ça ne facilite pas les choses et les interrogations n’ont fait que se succéder. Pourquoi Kate décide d’envoyer sa fille à des centaines de kilomètre d’elle, chez ses parents qu’elle déteste et que sa fille ne connait absolument pas??? J’espérais le comprendre mais même en ayant refermé le livre, je n’ai pas ma réponse.

Ensuite, on se retrouve essentiellement avec Sabine qui au fil des pages, m’énervait de plus en plus surtout lorsqu’elle fantasmait sur Tom (je crois que c’est son prénom ^^). Le type, il a l’âge d’être son père et elle, dès qu’elle le voit, limite elle le voudrait dans son lit. En soit ça arrive de fantasmer sur plus vieux que soi mais là, ça m’a profondément dérangé. Elle s’imagine tout un monde et en même temps fait sa capricieuse (dans sa tête bien sûr elle ne dévoile rien) s’il ne répond pas comme elle l’attend. C’était des scènes qui m’ont vraiment mise mal à l’aise jusqu’à la scène ultime où elle se dévoile un peu trop mais où l’auteur balaye ce moment et ne revient plus jamais dessus.

On continue, par l’histoire d’Annie qui est certes tragique et très touchante (c’est peut-être elle qui m’a le plus intéressée finalement) mais je ne comprends pas pourquoi l’auteur a voulu la placer ici. Qu’est ce qu’elle apporte à l’histoire de Joy, Kate et Sabine??? Peut-être le rapprochement entre elles mais je suis sûre qu’il y avait une autre façon de faire sans compliquer le récit avec ce destin parallèle.

Et je finis par la fin, c’est mieux me direz vous. Pour moi, elle est trop facile. Jojo Moyes ne se gêne pas pour nous balancer, une quantité folle de bombe tout au long de son roman. Bombes qui trouvent plus ou moins une finalité mais par contre la fin du roman est toute gentillette, tout le monde est heureux et on en parle plus. Et bien non, je ne suis pas convaincue.

Wahou, cela fait bien longtemps que je n’ai pas écrit un aussi long texte pour parler d’un roman. Bravo à ceux qui ont été jusqu’à la fin!!! C’est avec Une douce odeur de pluie que j’arrête ma « liaison » avec Jojo Moyes. Elle a su me faire flacher avec Lou et Will mais malheureusement ce sera tout.

 

Ma note:

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[Mavilyly] L’ordre des revenants de Julien Hervieux #PLIB2019

Au service de sa majesté

Résumé:

Londres, 1887. Prise dans le carcan de la société victorienne, Elizabeth, jeune journaliste indépendante, n’a d’autre choix pour exercer son métier que de passer un accord avec un journaliste qui lui sert de nom de plume. Un accord funeste : quand ce dernier est assassiné sous ses yeux, Elizabeth, devenue gênante, est sommairement abattue…
… pour se réveiller dans sa propre tombe.

Commence alors pour elle une toute nouvelle « existence ». Sous la surveillance d’un étrange chaperon, Elizabeth rejoint, à son corps défendant, les rangs des Revenants, des morts-vivants chargés de traquer ceux qui tentent de repousser la venue de leur dernière heure.
Elle œuvre désormais pour le compte de Sa Majesté la Mort elle-même, une activité bien loin du repos éternel…

 

Mon avis:

Un premier tome relativement jeunesse que j’ai demandé à NetGalley et aux éditions Castelmore que je remercie pour leur réponse positive. Quelques jours après l’avoir reçu, je découvre la liste des 21 sélectionnés du Plib et il en fait partie donc je l’ai sorti assez vite de ma PAL. Je ne sais pas pourquoi, j’attendais beaucoup de ce roman, j’avais très envie de l’apprécier. Malheureusement, il n’a pas été au niveau de mes espérances. Il n’est pas mauvais loin de là mais j’aurais aimé plus.

Bien que pas extrêmement originale, j’aime l’intrigue mise en place par Julien Hervieux. Ces morts vivant qui ne ressemblent pas aux morts vivant que l’on a en tête et qui chasse ceux qui détourne la mort, je voulais voir ce qu’il allait en faire. J’ai beaucoup aimé la fresque de personnages du roman, tous différents avec leurs particularités, leur excentricité et leur personnalité. Par contre Elizabeth, ne m’a pas tellement plu. Elle m’a donné l’image d’une jeune femme assez hautaine, un peu naïve et qui attend beaucoup des autres. Je me rends compte que ces adjectifs ne vont pas forcément ensemble mais c’est ce que j’ai ressenti, comme si elle avait plusieurs personnalités ^^.

Je suis très curieuse d’en apprendre plus sur tous ces personnages, en espérant qu’on découvrira leur histoire et qu’on ira au fond de leur particularité dans les prochains tomes.

Là où le mal a été fait avec moi pour cette lecture, c’est les longueurs. Il y a des scènes plus dynamiques qui sont bien menées et où le rythme est très rapide mais entre chaque, j’ai eu l’impression que l’auteur brodait pour allonger son roman. Il donne beaucoup de détails sur le quotidien d’Elizabeth notamment qui certes nous aident à mieux les connaître, elle et l’ordre des revenants mais je m’ennuyais un peu.

Heureusement la fin est une grande roue lancée à plein régime et j’ose espérer que c’est le rythme que l’auteur va donner à ses prochains tomes.

En bref, j’ai aimé ma lecture malgré quelques couacs et je suis curieuse de lire la suite pour approfondir mon ressenti sur cette saga.

 

Ma note:

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Pour le PLIB: #ISBN9782362312687

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[Mavilyly] Mon amie la peur de Meera Lee Patel

Mon amie la peur

Résumé:

Apprivoiser ses peurs et devenir soi

Nous vivons dans une société gouvernée par la performance, dans laquelle il est difficile d’avoir confiance en soi et de s’affirmer. Trop souvent, nos peurs deviennent des freins, des handicaps qui nous empêchent d’avancer. En s’appuyant sur son expérience personnelle, Meera Lee Patel nous invite à comprendre et à apprivoiser nos peurs, afin qu’elles deviennent nos alliées.

Récits, contes et citations magnifiquement illustrés nous conduisent à une plongée au cœur de nos émotions.

 

Mon avis:

J’ai demandé ce titre à NetGalley et aux éditions Le livre de poche et je les en remercie. Je pense que chacun de nous vit avec des peurs au fond de soi et je trouvais intéressant de voir comment travailler là dessus.

J’ai été un peu prise au dépourvu lorsque j’ai commencé ma lecture car on est plus face au récit de l’auteur qui a pris l’ascendant sur sa propre peur. Alors biens sûr elle nous donne des billes pour faire évoluer la nôtre mais je n’ai pas réussi à me retrouver dedans. J’ai eu l’impression qu’elle n’évoquait que certaines peurs et notamment celle de ne pas être aimé, celle d’être différent qu’elle a ressenti. Mais face à la peur première que je vis, je trouvais que ses « solutions » pour la dépasser n’allaient pas.

Et je regrette aussi un peu de l’avoir lu en ebook. De ce que je voyais sur ma liseuse, le livre a l’air très beau, avec des dessins, des couleurs mais comme toutes les liseuses (je crois), la mienne est en noir et blanc donc ça gâche un peu les choses. Est-ce que j’aurais été plus réceptive avec la forme papier? Je ne sais pas pour autant j’ai trouvé dommage de ne pas avoir ce côté là.

Mon amie la peur était mon premier livre de développement personnel que je lisais et je suis heureuse de l’avoir lu jusqu’au bout (bon il est très court aussi ^^). Je n’y ai pas trouvé ce que j’attendais mais ce n’est pas pour autant qu’il est mauvais. Je pense que beaucoup de gens se retrouveront dans les propos de Meera Lee Patel.

 

Ma note:

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[Mavilyly] Royales de Camille Versi #PLIB2019

royales

Résumé:

Margaret est la princesse parfaite, adorée de tous les Anglais. Généreuse, intelligente, polyglotte, cavalière émérite, menant de front des études de littérature, de politique et d’histoire par correspondance…
Son secret ?
Margaret n’existe pas vraiment. Elles sont seize. Seize sœurs.
Seize clones, éduquées à la perfection, créées pour faire rêver un royaume.
Mais les temps ont changé… Sur seize clones, il ne devra rester qu’une princesse.

 

Mon avis:

La première fois dont j’ai entendu parler de ce roman, c’est avec Elodie de Eliott et des livres (booktube) qui m’avait déjà donné envie de le découvrir. Puis je l’ai vu en proposition sur NetGalley et les éditions Hachette ont accepté de me l’envoyé pour ma plus grande joie.

En faisant quelques recherches, je me suis aperçue que cette histoire a d’abord été écrite et lue sur Wattpad. J’ai téléchargé l’application et j’aimerais beaucoup m’y mettre surtout l’histoire de Moody mais je n’arrive pas à trouver le temps de caler en plus de mes autres lectures. Bref je m’égare, revenons à Royales.

J’ai énormément aimé cette lecture. Je me suis très vite attachée à la narratrice May et j’ai apprécié découvrir toutes les personnalités qui l’entourent. J’avoue avoir été un peu déçue par rapport à son/ses histoires d’amour qui vont trop vite et sont trop simples. May est une anti-héroïne, ce qui est géniale car un peu marre de ces personnages qui prennent tout sur leurs épaules du jour au lendemain pour sauver le monde.

Par Royales, Camille Versi fait une critique sur la vie monarchique et ce qu’elle pourrait devenir. Attention, on est très loin du roman journalistique donc je ne pense pas que l’auteur est choisi de faire quelque chose de très réaliste mais pour autant cela fait réfléchir. Avec toutes les avancées technologiques et sociologiques que l’on vit, il est en droit de se demander ce qui sera possible ou non dans quelques années. Cette histoire de clonage fait froid dans le dos mais en même à ses bons côtés lorsqu’il est bien fait.

L’auteur choisi de « régler » son histoire d’une façon légèrement inattendue ce qui est très plaisant même si j’ai trouvé que tout s’est accéléré et j’ai ressenti un manque à la fin. Il m’aura fallu peut-être un épilogue plus complet.

Je me rends bien compte que mon avis est quelque peu énigmatique et peu précis mais je ne veux vraiment pas trop vous en dire donc je fais ce que je peux ^^.

J’ai aimé cette lecture et je pense qu’une bonne majorité d’entre vous sera d’accord avce moi.

 

Ma note:

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Code isbn pour le PLIB 2019 #ISBN9782016259634

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[Mavilyly] Emile, l’intraitable Zola de Bertrand Puard

Emile, l'intraitable Zola

Résumé:

Émile mène une vie bien tranquille à Aix-en-Provence, où il partage son temps entre le collège, les balades avec son camarade Paul Cézanne dans les oliveraies et des rendez-vous secrets avec son amoureuse.
Mais une grande nouvelle vient bouleverser le futur écrivain : son père lui aurait laissé un trésor ! Émile se lance alors dans un immense jeu de piste qui le conduit à Paris, la ville de tous les mystères. À qui peut-il faire confiance ? Qui sont ses ennemis ? D’aventure en aventure, le jeune Zola est au moins sûr d’une chose : il aura plein d’histoires à coucher sur le papier, quand il rentrera chez lui – s’il rentre.

 

Mon avis:

J’étais tellement, tellement impatiente de découvrir ce roman. J’avais adoré Alexandre l’intrépide Dumas de l’auteur et j’espérais grandement connaître le même plaisir avec ce deuxième livre, qui n’est pas une suite mais dans la même lignée.

Sur le coup, pour moi, Emile, l’intraitable Zola n’était pas un coup de coeur mais plus j’y pense et plus je me dis qu’il s’en rapproche beaucoup. C’est surtout lorsque je l’ai vanté à ma bibliothécaire que je me suis rendu compte que je m’enflammais pas mal ^^. Mais j’ai réussi mon coup car elle l’a noté pour les prochains achats et j’en suis fière…

J’ai surkiffé ma lecture. Dans ce roman, on retrouve une histoire où on part à l’aventure sans se poser de question. On ne réfléchit pas au réalisme ou non, on voyage, on découvre et on vit avec les personnages. Alors oui l’histoire peut paraître très simple, trop facile par moment mais je l’ai très vite oublié grâce aux personnages qui sont extrêmement attachants et aux actions qui se suivent et nous embarquent clairement.

Je suis complètement fan de ce que l’auteur nous propose avec ces deux romans, tout en ayant une préférence pour celui-ci. Le prochain est sur Victor Hugo et il est certain que je le lirais aussi. Je compte acheter ces romans pour les avoir dans ma bibliothèque et que mes enfants, mes neveux/nièces puissent aussi les lire.

Je remercie les éditions Hachette et le site NetGalley pour cet envoi. Je vous conseille à 1000% ces deux lectures et je compte bien me pencher un peu plus sur les écrits de Bertrand Puard.

P.S: Cette histoire est en plus illustrée, elle a tout pour elle, je vous dis.

 

Ma note:

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[Mavilyly] A la recherche de Sarai de J.A. Redmerski

A la recherche de Sarai

Résumé:

Elle devrait le fuir, mais pour rester près de lui, elle est prête à tout… même à tuer !

Sarai n’a que quatorze ans quand sa mère l’abandonne au Mexique entre les mains d’un trafiquant de drogue. Neuf ans plus tard, elle attend toujours une occasion inespérée de s’enfuir. Persuadée de trouver un allié en Victor, un tueur à gages engagé par l’homme qui la séquestre, elle profite d’une visite de celui-ci pour monter dans sa voiture.

Même si la jeune femme n’a peur de rien, elle ne tarde pas à découvrir que Victor est aussi dangereux que le criminel qu’elle vient de quitter. Pourtant, quelque chose en lui l’attire et la rassure. Et au lieu de le fuir, elle se découvre prête à tout même l’irréparable pour ne plus le quitter.

Mon avis:

Merci au site NetGalley et aux éditions Milady pour l’envoi de cet ebook.

J’ai beaucoup beaucoup aimé cette histoire. C’est la première fois que je suis un tueur à gage et ce rôle que je trouve très énigmatique m’a beaucoup intéressé. Dans ce premier tome, l’auteur prend vraiment le temps de tout mettre en place. Elle nous dévoile ce qu’il faut sur le passé des personnages, sans nous en dévoiler de trop (en tout cas au début) puis tout s’enchaîne. J’ai apprécié le rythme que J.A. Redmerski donne à son récit. On a finalement peu de temps pour reprendre notre respiration entre chaque évènement. Même si je dois l’avouer, l’auteur va souvent dans la facilité pour faire avancer son histoire, elle a réussi à m’interpeller pour lire son premier tome avec envie.

La où le bas blesse pour moi, c’est les personnages. Autant Victor m’a bien plu dès les premières lignes en étant si mystérieux, autant Sarai manquait de charisme, de volonté et de force pour moi. Avec ce qu’elle a vécu et la force de caractère qu’il faut pour survivre, pour moi elle aurait dû être forte, indépendante et pas aussi passive. En plus de ça, Victor se dévoile trop vite, perd de son charme et leur histoire est encore trop facile pour moi.

Je suis assez mitigée face  cette lecture. J’ai aimé tout le contexte, les idées de base mais pour moi, les personnages font baisser la qualité de la lecture. Si l’occasion se présente, je lirais la suite mais ce ne sera pas une priorité pour moi.

 

Ma note:

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[Mavilyly] Black-Out de Cécile Delarue

Black-Out

Résumé:

« Ça peut sembler loin du sujet, de ce serial killer qui se permet de buter des femmes en pleine nuit sans être retrouvé pendant des décennies, de ces cinq, peut-être six autres tueurs en série qui agissent dans la même ville, de cette centaine de femmes disparues à tout jamais et dont on ignore pour une grande partie d’entre elles ce qui a pu leur arriver.Mais le racisme, la police, la violence, les émeutes, c’est au coeur de South Central. Et au coeur de cette histoire. L’histoire de ces parents, qui doivent se contenter d’un seul passage des flics pour apprendre que leur fille est morte, et ne jamais en savoir davantage. »Après avoir travaillé pour France 2, TF1, 13e Rue, BFM…, Cécile Delarue a tout quitté pour vivre à Los Angeles. Elle collabore notamment à Marie-Claire et Elle.Elle dresse un portrait saisissant du Los Angeles des années 90, fait d’émeutes, de crack, de tueurs en série, et de celui d’aujourd’hui, toujours marqué par la séparation des communautés, la violence, la défiance envers une police soupçonnée de racisme. Son enquête sur la découverte d’un tueur est aussi haletante qu’un roman policier.

 

Mon avis:

J’ai demandé ce titre à NetGalley et les éditions Plein jour (que je ne connaissais pas d’ailleurs) m’ont permis de le découvrir et je les remercie tous deux.

Malheureusement, cette découverte fut une déception pour moi. Je ne m’attendais pas du tout à ce que j’y ai trouvé. On est sur un récit très journalistique et assez peu romancé finalement. Cécile Delarue nous raconte son arrivée aux Etats-Unis avec cette histoire de serial killers qui l’a amené à nous dépeindre Los Angeles des années 90 avec tous ces déboires.

Mon plus gros soucis a été que je n’ai rien ressenti lors de ma lecture. L’auteur n’y met très peu de chaleur. Il n’y a pas de ressentis personnels, pas d’émotions. Vous allez me dire que pour un retour journalistique, rien de plus normal mais je n’avais pas compris que ça en était un moi ^^. Cette absence de « vie » a fait que pour moi la lecture a été plutôt décousue et relativement compliquée.

Pourtant j’ai aimé les sujet évoqués, il est question de tueurs, de police, de racisme, de drogue, rien de bien réjouissant mais malheureusement ce sont les faits. J’aurais aimé m’immerger un peu plus dans ce récit et donc de ressentir l’ambiance sombre et glauque que veut nous montrer la journaliste.

C’est une petite déception pour moi mais je pense surtout parce que je n’étais pas le mood du journaliste.

 

Ma note:

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