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Détective Conan – Tome 1 de Gosho Aoyama [Storiebooks]

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Éditeur : Editions Kana
Nombre de pages : 182 pages
Prix : 3 euros
Date de Parution : Janvier 1997

 

Résumé :

Shinichi Kudo est élève de première au lycée Tivedétec. Pour avoir résolu plusieurs enquêtes difficiles, beaucoup le considèrent comme « l’aide la plus précieuse que la police pouvait espérer ». Un jour, alors que Shinichi se baladait avec sa petite amie Ran Mouri, il fait la rencontre d’hommes étranges vêtus de noir. Par curiosité et intuition, Shinichi les suit et comprend que ce sont des maîtres chanteurs. Découvert, on lui fait boire un poison expérimental pour le faire taire et l’effet est inattendu, il rajeunit. Shinichi, aidé par son voisin le Dr.Agasa, inventeur génial et farfelu, décide de partir à la recherche de l’organisation secrète dont il a été victime. Il cache sa véritable identité sous le pseudonyme de Conan Edogawa, et se réfugie chez Ran, dont le père est détective.

 

Mon avis :

Ce manga m’a été offert par ma belle-sœur pour mon anniversaire et je la remercie infiniment ❤

J’ai adoré ce premier tome de cette saga, qui est vraiment drôle, énigmatique, et rempli de suspenses par rapport aux différentes enquêtes que Shinichi Kudo doit résoudre et surtout la complexité qu’il a de devoir le faire face à ce qu’il vit, et franchement, je trouve que c’est assez habile même si par moment c’est très surjoué comme dans certaines série télé !

Les dessins sont super, les textes aussi, et les personnages sont assez amusants, et même si je pense que c’est un peu un cadeau empoisonné par ma belle-sœur, car il y a 95 tomes de parus donc ça va me coûter une fortune mdr, mais bon, je pense que je vais malgré tout suivre ce manga !

Si vous aimez les aventures policières, l’humour, ce manga est vraiment fait pour vous, même si je comprends que le nombre de tome peut vous ralentir, je vous assure que vous ne serez pas déçu !

 

Ma note :

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] Les larmes noires sur la terre de Sandrine Collette

Les larmes noires sur la terre
Editeur: Livre de Poche
Nombre de pages: 384 pages
Prix: 7.90 euros
Année de parution: 2018

 

Résumé:

Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé «la Casse». La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties. Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir. Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la noirceur du quartier. Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser. Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix? Après le magistral Il reste la poussière, prix Landerneau Polar 2016, Sandrine Collette nous livre un roman bouleversant, planté dans le décor dantesque de la Casse.

 

Mon avis:

Une fois n’est pas coutume, ce roman m’a été prêté par ma belle-mère. Habituellement c’est l’inverse, mais là elle s’est laissée tenter et elle a énormément aimé donc le voila rendu chez moi. J’ai mis un peu de temps à lire car le résumé ne m’attirait pas plus que cela et comme toujours, on a encore et toujours d’autres livres à lire ^^.

Une fois commencé, je m’y suis assez vite sentie bien. L’auteur a une plume plaisante et la lecture est plutôt fluide mais j’ai assez vite déchanté. Plus je poursuivais ma lecture, plus la façon dont l’auteur narre son récit me gênait. J’avais l’impression qu’elle mettait une distance entre le lecteur et ses personnages qui me dérangeait forcément dans mon attachement pour eux mais aussi pour ma visualisation des choses. C’est assez compliqué à expliquer mais j’ai eu l’impression que l’auteur m’empêchait de rentrer dans son histoire.

Dans le fond, ce livre est une pépite parce qu’il décrit une société qui fait froid dans le dos mais qui en même temps fait tellement écho à ce qui se passe sur la planète. L’auteur est dans l’extrême mais je n’ai pas arrêté de me demander si notre vie allait devenir comme Sandrine Collette le décrit et j’espère très fortement que non. Chaque personnage de l’histoire atterrit dans la Casse pour une raison différente mais dont on a forcément entendu parler que ce soit dans notre vie ou au travers d’un écran. Ce sont des gens qui sont de nos jours déjà stigmatisés et on se rend compte que même si cela nous paraît aberrant de les parquer ainsi, je me dis que cela peut être le futur et ça fait très très peur!!! Je ne suis pas du genre alarmiste mais sur ce côté le roman a beaucoup remué en moi et encore maintenant lorsque j’y pense, une certaine gêne persiste.

Malheureusement à part cela, je me suis assez ennuyée pendant ma lecture mais encore une fois à cause de cette distance que je sentais entre moi et les personnages. En même temps si je m’y étais attachée, je ne sais pas dans quel état on m’aurait retrouvé à la fin ^^. Puis il y a eu la fin qui pour moi n’est clairement pas crédible. A partir du drame vécu par Moe, tout était cousu de fil blanc pour moi (ma belle-mère, elle n’a rien vu venir par contre) et mon intérêt pour le livre a encore baissé. Comme je vous le disais avant, cette fin est pour moi impossible. Je peux difficilement en dire plus sans spoiler mais pour moi l’auteur a choisi la facilité afin de rendre les choses beaucoup moins noires quelles ne l’étaient et selon moi, ce n’était pas le bon choix…

Les larmes noires sur la terre n’est pas un roman qui a fonctionné sur moi, pour autant beaucoup l’ont apprécié donc à vous de juger.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

 

 

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[Mavilyly] Seule dans la nuit d’Ann Rule

Seule dans la nuit
Editeur: France Loisirs
Nombre de pages: 382 pages
Prix: -/-
Année de parution: 2013

 

Résumé:

Neuf jours avant Noël, en 1998, Ronda Reynolds, trente-deux ans, s’apprête à passer quelque temps dans sa famille avant les vacances. Son deuxième mariage bat de l’aile au bout d’un an seulement, sa carrière est au point mort, mais cette jeune femme optimiste est déterminée à prendre un nouveau départ dans sa vie, comme elle le confie par téléphone à sa mère, Barb Thompson.

Alors, quand le lendemain matin, le mari de Ronda appelle la police pour annoncer que sa femme s’est donné la mort, Barb refuse d’y croire. Avec l’aide d’un policier qui partage sa conviction, elle entreprend une longue lutte pour prouver qu’il s’agit d’un meurtre, et rayer le mot « suicide » du certificat de décès de sa fille. Incohérences dans l’enquête, autopsie bâclée, témoignages divergents et lenteurs du système légal : Barb devra se battre onze années avant que sa cause soit entendue.

Avec sa ténacité habituelle, Ann Rule a interrogé tous les protagonistes de cette affaire, recoupé les déclarations des uns et des autres, et remonté le fil des événements pour répondre enfin à cette obsédante question : que s’est-il vraiment passé dans le silence de cette froide nuit de décembre ?

 

Mon avis:

Je suis très mitigée avec cette lecture. Elle était assez prometteuse. Une mort que l’on veut expliquer, une multitude de suspect et de possibilités et en plus une histoire véridique. Mais malheureusement, dans l’ensemble j’ai trouvé la lecture de Seule dans la nuit, longue et ennuyeuse.

Il s’en passe des choses dans ce roman mais la plume de l’auteur fait qu’on reste très en surface et que tout est plat malgré tout. Je n’ai réussi à m’identifier ou encore m’attacher à aucun des personages qui pourtant aurait dû me toucher au moins un petit peu connaissant mon coeur d’artichaut.

C’est une histoire qui m’a tenu en haleine car je voulais réellement savoir ce qui est arrivé à Ronda, c’est pour quoi j’ai continué mais même ça je n’ai pas eu ce que je voulais. La n’est pas la faute à l’auteur qui ne relate que ce qui s’est passé et malheureusement, au moment où elle a écrit son récit, quelques réponses ont été apportées mais pas toutes. Mais je me suis demandé si cela valait le coup du coup de publier son roman à ce moment la ou non?

Bref, j’ai été loin d’être emballée par cette lecture, qui est très lente et n’a pas de fin digne d’elle. La seule satisfaction de ma part c’est que ça me fiat un livre en moins dans ma pal…

 

Ma note:

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[Mavilyly] Le cri de Nicolas Beuglet

Le cri

Résumé:

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…
Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?
Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.
Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

 

Mon avis:

Bon bon bon… Quoi dire!!! Je remercie ma soeur pour le prêt de ce livre même si malheureusement ce roman a été un gros flop pour moi.

Cela commençait bien pourtant, on découvre une femme déchirée qui est enquêtrice et qui est appelée pour une affaire dans un hôpital psychiatrique. Tout cela est très intrigant et très rythmé. J’étais plutôt enchantée. Surtout que l’on entre dans une affaire qui prend une ampleur tout autre avec un retour sur le passé et la seconde guerre mondiale.

J’étais très curieuse de découvrir le fin mot de cette tragédie et donc je lisais impatiemment ce roman. Mais tout capote vers la moitié du roman lorsque l’auteur décidé d’intégrer à l’histoire le personnage masculin. Donc déjà au fil des pages, une espèce d’attirance et d’histoire d’amour prend forme mais je n’y ai pas du tout cru et en plus à partir de là on rentre vraiment dans le scandale de la guerre froide et Nicolas Beuglet m’a perdu.

A partir de la, j’ai pas tout compris, cela devient complexe avec des données trop scientifiques pour moi. En plus de choses qui se déroulaient trop facilement. Sarah et Christopher, débloquent certaines complications d’un claquement de doigts alors que d’autres, ils mettent une éternité, le rythme n’était pas super bien dosé à mon sens.

Et puis arrive la fin du roman que j’ai aimé, moi personne qui ne croit pas en tout dans la religion mais encore une fois elle est un peu facile et la toute fin beaucoup trop bisounours pour moi surtout par rapport au sujet abordé dans le roman.

Je ne sais pas si cet article est compréhensible et agréable à lire parce que j’ai un peu de mal à mettre mes idées en ordre surtout que j’ai terminé ce thriller le 27 décembre mais j’espère que vous aurez compris l’essentiel. Un début prometteur mais une deuxième partie qui a rendu ma lecture compliquée et déplaisante.

 

Ma note:

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[Mavilyly] Défendre Jacob de William Landay

Défendre Jacob

Résumé:

Depuis vingt ans, Andrew Barber est procureur adjoint du comté de Massachusetts. Admiré par ses pairs pour sa combativité au tribunal, respecté de la communauté, il est aussi un père de famille heureux, veillant sur sa femme Laurie et leur fils Jacob. Quand un crime atroce secoue la quiétude de sa petite ville, c’est la foudre qui s’abat sur lui : son fils de 14 ans est accusé du meurtre d’un camarade de classe. Andrew ne peut croire à la culpabilité de Jacob et va tout mettre en oeuvre pour prouver son innocence. Mais à mesure que les indices à charge s’accumulent et que le procès approche, certaines révélations surgies du passé sèment le doute et menacent de détruire son mariage, sa réputation et sa foi en la justice. Le dos au mur, Andrew devra faire face au pire dilemme de sa vie : choisir entre la loyauté et la vérité pour défendre cet adolescent qu’il connaît si mal.

 

Mon avis:

J’ai mis beaucoup trop de temps à me motiver pour écrire cette chronique et du coup j’ai un peu zappé mes ressentis. J’ai perdu l’habitude d’écrire au fur et à mesure de ma lecture et c’est pas bien ^^. Je vais essayer de vous transmettre tout ça quand même!

Dans l’ensemble, Défendre Jacob a été une bonne lecture, originale dans sa mise en page et assez facile à lire.

On suit d’un côté l’histoire, le procès qui entoure la mort de Ben Rifkin et dont Jacob est accusé et on a aussi des passages d’un « interrogatoire » du père de Jacob mais qu’on ne sait pas vraiment situé par rapport au procès. J’ai trouvé que cette alternance était très intéressante car elle nous perdait un peu tout en nous donnant des détails. Bref, je n’avais jamais vu cette façon de faire et cela m’a bien plu.

Les personnages m’ont aussi beaucoup intéressée. Je ne me suis pas identifié à eux ni vraiment attaché, mais ils sont si complexes qu’ils ne peuvent que nous intriguer et on veut savoir ce qu’ils ont réellement dans les tripes.

Je me suis fait ballotter par l’auteur, par ses personnages et par l’histoire. Je n’ai quasiment rien vu venir et même en ayant fini le livre j’ai l’impression que l’on m’a berné quelque part ^^.

Je conseille ce policier, je l’ai trouvé vraiment original et il remplit bien son rôle je trouve autour du mystère!

 

Ma note:

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[Mavilyly] Ne lâche pas ma main de Michel Bussi

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Résumé:

En vacances sur l’île de la Réunion, Martial perd sa femme assassinée. Devenu le suspect numéro 1, il fuit avec sa fille de six ans. Poursuivi, traqué, il doit s’en sortir pour prouver son innocence…

 

Mon avis:

Je viens de relire mon avis sur Un avion sans elle du même auteur que j’ai lu il y a maintenant plus de 3 ans. Et je me rend compte que mon avis sur cette deuxième lecture est assez similaire ^^.

L’intrigue est sympa, les personnages aussi mais ne m’ont pas suffisamment embarquée pour être à fond dans cette lecture et qu’elle reste dans ma mémoire.

Je ne me suis malheureusement pas attachée aux personnages et je pense que dans les thrillers/policiers c’est quelque chose de très dérangeant car à cause de ça il est difficile de ressentir de l’angoisse et de l’inquiétude pour eux. Ils ne sont pas mauvais mais peut-être pas assez travaillé, pas assez détaillé pour moi.

L’intrigue est simple, un peu déjà vu et en plus comme pour Un avion sans elle, j’ai vu la fin et donc le dénouement bien avant la fin. Cela plus toutes les longueurs au récit n’ont pas vraiment été une réussite.

Cependant, la plume de l’auteur est fluide et très agréable à lire ce qui relève notre plaisir pendant la lecture.

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume

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[Mavilyly] Black-Out de Cécile Delarue

Black-Out

Résumé:

« Ça peut sembler loin du sujet, de ce serial killer qui se permet de buter des femmes en pleine nuit sans être retrouvé pendant des décennies, de ces cinq, peut-être six autres tueurs en série qui agissent dans la même ville, de cette centaine de femmes disparues à tout jamais et dont on ignore pour une grande partie d’entre elles ce qui a pu leur arriver.Mais le racisme, la police, la violence, les émeutes, c’est au coeur de South Central. Et au coeur de cette histoire. L’histoire de ces parents, qui doivent se contenter d’un seul passage des flics pour apprendre que leur fille est morte, et ne jamais en savoir davantage. »Après avoir travaillé pour France 2, TF1, 13e Rue, BFM…, Cécile Delarue a tout quitté pour vivre à Los Angeles. Elle collabore notamment à Marie-Claire et Elle.Elle dresse un portrait saisissant du Los Angeles des années 90, fait d’émeutes, de crack, de tueurs en série, et de celui d’aujourd’hui, toujours marqué par la séparation des communautés, la violence, la défiance envers une police soupçonnée de racisme. Son enquête sur la découverte d’un tueur est aussi haletante qu’un roman policier.

 

Mon avis:

J’ai demandé ce titre à NetGalley et les éditions Plein jour (que je ne connaissais pas d’ailleurs) m’ont permis de le découvrir et je les remercie tous deux.

Malheureusement, cette découverte fut une déception pour moi. Je ne m’attendais pas du tout à ce que j’y ai trouvé. On est sur un récit très journalistique et assez peu romancé finalement. Cécile Delarue nous raconte son arrivée aux Etats-Unis avec cette histoire de serial killers qui l’a amené à nous dépeindre Los Angeles des années 90 avec tous ces déboires.

Mon plus gros soucis a été que je n’ai rien ressenti lors de ma lecture. L’auteur n’y met très peu de chaleur. Il n’y a pas de ressentis personnels, pas d’émotions. Vous allez me dire que pour un retour journalistique, rien de plus normal mais je n’avais pas compris que ça en était un moi ^^. Cette absence de « vie » a fait que pour moi la lecture a été plutôt décousue et relativement compliquée.

Pourtant j’ai aimé les sujet évoqués, il est question de tueurs, de police, de racisme, de drogue, rien de bien réjouissant mais malheureusement ce sont les faits. J’aurais aimé m’immerger un peu plus dans ce récit et donc de ressentir l’ambiance sombre et glauque que veut nous montrer la journaliste.

C’est une petite déception pour moi mais je pense surtout parce que je n’étais pas le mood du journaliste.

 

Ma note:

PlumePlumePlumePlumePlume