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[Mavilyly] Calendar girl – Juin d’Audrey Carlan

Juin

Résumé:

Voilà Mia dans la capitale, Washington, DC. Elle n’est pas très enthousiaste sur sa mission du mois, puisqu’elle doit jouer la compagne de Warren Shipley, un homme âgé et surtout l’un des plus riches businessmans des États-Unis. Elle doit lui servir de faire valoir vis-à-vis des hommes d’affaires qu’il veut approcher.

Mais elle va vite changer d’avis lorsqu’elle est accueillie par Aaron Shipley le fils de Warren.

Aaron est non seulement irrésistible physiquement, raffiné, mais aussi le plus jeune sénateur des États-Unis. À trente-cinq ans, il est riche comme Crésus, célibataire, et fait les couvertures de tous les magazines du pays.

Mia, qui pensait que la politique était un monde ennuyeux, va s’apercevoir qu’il n’y a rien de plus excitant que la démocratie. Et, pourtant, il va lui falloir beaucoup de force et de courage pour surmonter de bien tristes événements. Heureusement, elle sera bien entourée…

Mon avis sur le tome 1, tome 2, tome 3, tome 4, tome 5

Mon avis:

J’ai lu ce sixième tome dés le début du week-end à 1000 de février qui s’est déroulé du vendredi 9 au dimanche 11 et je m’en excuse d’avance mais mes chroniques suivantes vont peu changer car durant ce week-end je me suis fait un mini marathon de cette saga de juin à septembre…

Le mois de juin diffère assez peu des tomes précédents. Mia va chez un client qui a besoin d’elle pour se faire bien voir. En plus de tenir son rôle avec brio comme d’hab, elle arrive à régler des histoires, des différents qui touchent son client et sa maisonnée.

Par contre, j’ai beaucoup aimé ce qu’Audrey Carlan provoque à la fin de cet opus. C’est un peu glauque dit comme ça surtout pour ceux qui comprendront de quoi je parle mais pour moi, je me doutais que ça allait arriver à un moment donné et je trouve que l’auteur l’a très bien fait. Mais c’est assez vite retomber comme un soufflé parce qu’elle règle l’histoire d’une très mauvaise façon. Elle ne donne vraiment une bonne image.

J’ai bien aimé ma lecture. Comme les autres ça casse pas trois pattes à un canard mais ça se lit bien, vite et facilement…

 

Ma note:

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Avis

[Mavilyly] Calendar girl – Février d’Audrey

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Résumé:

Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.

L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

Mon avis sur le tome 1

Mon avis:

Lors de mon avis sur le tome de Janvier, je vous disais que j’avais peur pour ma lecture de ce tome parce que soit il me faisais détester Mia, soit je l’adorais…

Et ce que je craignais est arrivé. Bon je modère un peu. Je ne la déteste pas même si je n’aime pas ce qu’elle fait, elle m’est restée sympathique. En même temps, vous allez me dire que j’aurais du m’en douter vu le fil conducteur de cette saga de 12 tomes. Enfin bref, la déception passée, j’ai passé un très bon moment avec cette petite lecture.

Mon crush pour Wes ne s’est pas estompé, il s’est même accentué je crois malgré que l’on fasse la connaissance d’Alec, peintre français qui a besoin d’une muse pour une exposition… J’ai moins apprécié leur relation car elle me semblait moins naturelle et plus guindée qu’avec Wes…

Magré tout cela, c’est une lecture qui se fait très facilement, qui divertie très bien et qui rempli très bien son rôle avec moi. Je compte suivre les aventures de Mia tout au long de l’année et j’espère retrouver mon beau Wes à un moment donné…

 

Ma note:

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[Mavilyly] La séparation de Dinah Jefferies

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Résumé:

En Malaisie, la guerre civile fait rage en 1955. Chez les Cartwright, une famille de colons, le départ pour l’Angleterre est imminent : il est devenu trop dangereux de rester. Mais, du haut de ses onze ans, Emma ne comprend pas les raisons qui poussent son père à hâter les préparatifs sans même attendre le retour de sa mère, Lydia. Elle se heurte à un mur de silence et doit bientôt embarquer sur un bateau pour l’Europe avec lui et sa jeune soeur.
Après un séjour passé au chevet d’une amie souffrante, Lydia rentre chez elle pour trouver sa maison vide. Aucun signe de son mari, Alec, ou de leurs filles, ni même des serviteurs. Désespérée, elle se lance dans un périlleux voyage à travers la Malaisie pour retrouver ses enfants, sans se douter que des milliers de kilomètres les séparent.

Mon avis:

J’ai demandé ce livre aux éditions Charleston que je remercie grandement, tout simplement, parce qu’il était question de famille, de secrets de famille et d’amour… Trois thèmes qui m’ont fait penser que c’était un roman fait pour moi.

J’ai commencé ce roman lorsque j’ai commencé le challenge du week-end à 1000 qui se déroulait du vendredi 20 au dimanche 22 janvier. Je l’ai donc fini le lendemain mais pas juste parce qu’il fallait lire mais surtout parce qu’il se lit très facilement et qu’il était difficile de le poser une fois commencé. J’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture!

Tous les personnages ont su me toucher surtout Lydia et Emma que j’ai adoré suivre. L’amour que Lydia a pour ses filles ne peut que nous faire fondre. Elle mène son enquête qui est dirigé par son besoin de savoir ce que sont devenues ses enfants mais tout ça avec du réalisme.Souvent dans les livres, lorsqu’un personnage part recherche, sa vie est mise de côté, plus rien existe mais pas ici. Lydia continue à rencontrer du monde, Lydia continue à aimer, Lydia continue à vivre, à travailler, à être heureuse, à être désespérée, bref le monde ne s’arrête pas de tourner comme dans la vraie vie quoi!

Emma est très touchante aussi, c’est une ado qui se rebelle, qui veut des réponses mais sans en devenir agaçante. C’est une jeune fille qu’on a envie d’aider et d’aimer.

Après les personnages, il y a l’intrigue et là, je peux dire que l’auteur a inventé et écrit une histoire qui m’a vraiment transporté en Malaisie et en … (lisez vous verrez). A plusieurs reprises elle m’a surprise, à d’autre je ne comprenais pas le pourquoi de ce choix puis plusieurs pages plus loin tout devenait plus claire. On sent que c’est un récit qui a été réfléchis et bien travaillé, rien n’est laissé au hasard, une barque très bien mené.

Mon seul petit bémol vient de la temporalité. J’ai souvent été perdue dans l’espace temps. Je ne vous ai pas dit mais on suit Emma et Lydia en alternance avec leur deux points de vue. Chose que j’adore dans les récits mais là, il n’y avait pas de précision sur les dates, et je ne savais plus si les deux récits se complétaient ou s’ils ne se passaient pas au même moment. J’ai l’impression d’être incompréhensible, c’est qu’une impression ou pas?

Même si vous n’avez pas tout compris, il faut garder en tête que c’est un petit détail et que le reste permet de penser un excellent moment. Je vous conseille cette lecture si vous aimez toutes les histoires de famille et les enquêtes mais pas policière ^^.

Ma note:

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édition Charleston

Avis

[Mavilyly] Personne ne voulait me croire de Salima Sy

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Résumé:

Imaginez une adolescente de 17 ans, originaire de Dakar, qui n’a jamais vécu loin de sa famille. Imaginez une jeune élève ambitieuse qui rêve de décrocher le bac. Imaginez que ses parents la confient à un ami de la famille pour qu’elle termine ses études en France. Salima est à la fois impressionnée, heureuse et excitée. Elle restera cinq ans enfermée dans un appartement de Saint-Germain-en-Laye, sans papiers, à s’occuper des enfants, à tenir une maison, à songer qu’elle devient folle, plongée dans la solitude et l’hostilité, soumise à l’intimidation. Il y a des mots pour décrire le scandale que Salima Sy a vécu : l’esclavage moderne. Salima n’a jamais été payée, Salima n’a jamais eu de vacances, de droits, de liberté. Mais Salima a fait des plans pour s’évader.

Mon avis:

Cela fait un bout de temps que ce lire est dans ma pal. Il me donnait envie mais en même temps me faisait peur parce que c’est un sujet vraiment très particulier que l’esclavage moderne en France!

Le récit se passe en 1996 mais tout le long, je me suis demandée si c’était encore possible aujourd’hui et malheureusement, à chaque fois, j’en venait à croire que oui. Salima nous raconte son calvaire qui dure plus de 4 ans et sa reconstruction ensuite.

J’ai été touchée par son histoire et qui ne le serait pas mais j’ai surtout été choquée. C’est bête mais j’avais honte, honte parce que ça se passait en France. Ca ne devrait être admis nulle part mais le fait que ce soit en France ça fait doublement rebondir…

Mais été choquée par le nombre de personne mise au courant mais qui pourtant font pu même si c’set déjà beaucoup pour elles. J’ai été choquée que cela prenne autant de temps pour faire sortir Salima de cet engrenage et surtout j’ai été choquée des répercussions que les esclavagistes subissent (ou non…)!

Enfin, j’ai eu aussi un choc pour le après de Salima. Finalement, elle relève la tête toute seule et j’ai été peinée de voir l’inefficacité des associations. Après, je pense que l’on rentre dans un autre débat car il faudrait entrer dans le quotidien de ces assos pour comprendre…

Bref vous l’aurez compris, ce livre est un choc, un coup de poing qui comme beaucoup de témoignage permet de voir sa vie autrement et de relativiser…

Ma note:

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