Avis, Jaze bouquine

Jaze bouquine

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Un gros coup de coeur pour cette semaine.

 

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L’oncle de Jaze lui a offert cet album (j’avoue c’est moi qui l’ai choisi ^^) à Noël. Elle l’a laissé de côté depuis, j’avais juste pris le temps de le lire une fois pour moi. Mais là depuis quelque temps elle le réclame un peu plus.

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Je suis tellement fan des illustrations qui sont d’une douceur extrême. C’est un enchantement pour les yeux et malheureusement, les photos ne leur rendent pas justice. Tous ces animaux sont très bien faits, réalistes et encore une fois super joli.

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En ce qui concerne le texte, c’est un poème que l’auteur, qui est inuk, nous dévoile. Lui aussi, nous délivre un message doux, tendre et rempli d’amour. Je fais un le rapprochement avec les bonnes fées, en gros chaque animal apporte quelque chose de précis à l’enfant qui vient de naître.

Je suis vraiment enchantée par cette lecture. Je n’ai ps pris le temps d’écouter l’histoire en audio mais je compte bien le faire afin de voir si la lecure peut être encore plus cocooning!

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Ma préférée.

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[Mavilyly] En chemin de Erika Boyer

En chemin
Editeur: Hugo Roman
Nombre de pages: 328 pages
Prix: 7.60 euros
Année de parution: 2020

 

Résumé:

Sandy a connu une enfance difficile auprès d’un père violent qui a détruit sa famille à force de coups et d’abus. Lorsqu’il meurt, le jeune homme croit qu’il pourra enfin tourner la page et ne plus avoir à s’inquiéter pour sa mère qui a été la première victime de son père. Jusqu’à ce qu’il découvre qu’elle est très malade et que celle qui pourrait l’aider à guérir est sa propre sœur, Alysson. Elle a fui le domicile familial il y a bien longtemps et n’a plus jamais donné signe de vie. Sandy décide de partir à sa recherche, même s’il ignore ce qu’elle est devenue. Il ne connait que le nom de la ville où elle vivrait : Lège-Cap-Ferret. Il part alors vers le sud-ouest de la France sur sa moto. Ce voyage a tout d’une quête : celle de sa sœur bien sûr, mais peut-être aussi d’un sens à sa vie. Des rencontres inattendues et l’amour pourraient se trouver au bout du chemin.

 

Mon avis:

J’ai commencé ma relation avec Sandy (oui oui j’assume le mot relation ^^) sur Wattpad. Je fais partie des personnes qui chaque semaine, chaque lundi attendait impatiemment la suite du roman et le dévorait, généralement sur ma pause déjeuner. A l’époque j’avais déjà beaucoup apprécié ma lecture et surtout Sandy.

Pour autant lorsque Erika a annoncé que sa romance allait être éditée par Hugo, je n’ai pas douté une seconde que je me procurerais le roman et que je le relirais. Chose faite dès sa sortie; Et j’en suis ressortie tout aussi enthousiaste mais aussi beaucoup plus troublée et amoureuse de Sandy ^^.

J’ai eu et j’ai toujours beaucoup de mal à mettre des mots sur mon ressenti face à cette lecture et surtout au personnage de Sandy. J’ai été extrêmement troublée par le fait que lorsque je lisais les pensées et les ressentis de Sandy, j’avais l’impression qu’il était dans ma tête. Je m’identifie facilement aux personnages et général mais là ce n’est plus de l’identification, Sandy est clairement mon alter-ego masculin. Encore aujourd’hui (j’ai fini ce roman, il y a un mois environ), je suis complètement empotée à parler de ma lecture ^^.

J’ai été non seulement transporté par Sandy mais pas que je vous rassure. Absolument tou m’a plu dans ce roman. Les personnages secondaires sont drôles, touchant et finalement sont secondaires que de noms car ils ont une place indispensable dans le récit. On s’attache facilement à eux et on est tout aussi impatient de retrouver cette bande d’amis que les deux perso principaux.

En plus de ces protagonistes travaillés et réalistes, l’auteur nous offre une romance différente de ce que l’on peut voir ailleurs. Il y a la folie, la passion que j’aime dans ce genre mais c’est aussi très réaliste, terre-à-terre. On est loin des clichés et cela fait du bien vraiment.

Au moment où j’écris cette chronique le tome 2 est à la maison et attend patiemment que je termine mes deux lectures en cours pour m’y mettre mais c’est dur de ne pas se jeter dessus. Et en même temps je ne veux pas quitter Sandy et ses potes donc je vais le déguster… ou pas! Bon sachant qu’Erika n’en a pas fini avec eux…

 

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[Mavilyly] The Hate U Give de Angie Thomas

The hate u give
Editeur: Nathan
Nombre de pages: 488 pages
Prix: 17.95 euros
Année de parution: 2018

 

Résumé:

Starr a seize ans, elle est noire et vit dans un quartier difficile, rythmé par les guerres entre gangs, la drogue et les descentes de police.
Tous les jours, elle rejoint son lycée blanc situé dans une banlieue chic ; tous les jours, elle fait le grand écart entre ses deux vies, ses deux mondes.
Mais tout vole en éclats le soir où son ami d’enfance Khalil est tué. Sous ses yeux, de trois balles dans le dos. Par un policier trop nerveux. Starr est la seule témoin. Et tandis que son quartier s’embrase, tandis que la police cherche à enterrer l’affaire, tandis que les gangs font pression sur elle pour qu’elle se taise, Starr va apprendre à surmonter son deuil et sa colère ; et à redresser la tête.

 

Mon avis:

J’ai tellement envie de vous parler de ce roman et en même temps j’appréhende grandement cet article. Ce que j’ai vécu avec le récit et les personnages de The Hate U Give a été puissant et terriblement compliqué à expliquer.

Après m’être habitué au style narratif qui est un argot que l’on associe aux quartiers/cités, j’ai eu beaucoup de mal à sortir mon nez du roman et je le vivais à 500%. Je l’ai lu en lecture commune avec StorieBooks et même avec elle qui donc le lisais en même temps, je n’arrivais pas à exprimer mes ressentis.

Le roman m’a vraiment pris aux tripes. Je suis extrêmement sensible sur le sujet du racisme et de toutes les intolérance que des humains font vivre à d’autres humains, il a donc été difficile de ne pas être touchée par ce que l’auteur raconte.

J’ai d’abord complètement accrochée aux personnages que ce soit les féminins, les masculins, les principaux, les secondaires. J’ai particulièrement aimé Starr et sa famille qui sont une petite bouffée d’air frais dans la pesanteur ressentie à la lecture des lignes. Ils débordent d’amour les uns pour les autres et m’ont a plusieurs reprises fait rire mais aussi monter les larmes aux yeux. Et puis il y a tous les autres, ceux que l’on voudrait claquer (mais on les voit peu finalement) et ceux qui se soutiennent, ceux qui face à la difficulté s’entraident…

J’ai été révoltée, attristée mais aussi attendrie et touchée par ce que l’auteur nous dévoile dans son roman. J’ai vécu un tsunami en moi et il est certain que je me procurais l’ouvrage pour pouvoir le relire et j’ai prévu de l’offrir à une ou deux personnes déjà.

Il ne me reste plus qu’à découvrir le film mais j’ai un peu peur de la déception et surtout j’ai de plus en plus de mal à me mettre devant la télé…

 

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[Mavilyly] A vol de souvenirs d’Erika Boyer

A vol de souvenirs
Editeur: Auto-édité
Nombre de pages: 154 pages
Prix: 21.90 (sur sa boutique)
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Il y a des mots qui ne peuvent être dits
Autrement qu’en poésie
Je ne me voyais pas conter ma vie
D’une autre façon que celle-ci

 

Mon avis:

Je ne suis pas du tout poésie. Alors pourquoi acheter ce recueil? Juste parce que je voulais tenter avec les mots d’Erika qui savent si bien me parler. Je me disais qu’au pire je n’aimerais pas mais je soutenais l’auteur et j’avais un magnifique objet livre à la maison.

Et finalement, après lecture qu’en est-il? J’ai eu un joli coup de coeur pour cet ouvrage.

Déjà, il est important de remarquer le travail produit par Erika. Les textes sont magnifiques forcément mais j’y reviendrais, les illustrations le sont tout autant et la couverture attire l’oeil et fascine assez vite. C’est un petit bijou que l’on tient en main. J’ai hésité longtemps à le mettre dans ma bibliothèque ou le laisser dans mon salon mais pour le moment ma pépette est trop petite et je veux pas prendre le risque donc il est magnifiquement mis en valeur dans ma pièce à moi ^^.

Il est assez difficile de parler d’un recueil de poésie selon moi car avec ce genre c’est clairement la sensibilité de chacun qui définira si on aime ou pas. Personnellement, j’ai été très touchée par les mots de l’auteur qui tout en restant dans la suggestion et l’image nous évoque son enfance et son adolescence qui n’ont pas été faciles. J’ai aimé qu’elle laisse planer le doute sur ce qui lui est arrivé et ainsi permettre à chaque lecteur de s’identifier et s’approprier ses écrits.

Je vous mets un peu plus bas, le texte qui à la première lecture m’a le plus touché mais je sais que je relirais ce livre et il y a des chances pour qu’il change au fil des lectures. Vous allez voir, c’est un texte un peu triste mais j’ai vécu une fin d’année 2019 et début d’année 2020 un peu mouvementées et il a fortement résonné en moi.

Je ne peux pas terminer cette chronique sans vous inviter à aller sur la boutique de l’auteur pour acheter cet ouvrage ainsi que tous les autres ^^.

 

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[Mavilyly] La couleur du miel de Delphine Maarek

La couleur du miel
Editeur: HLab
Nombre de pages: 183 pages
Prix: 17 euros
Année de parution: 2019

Résumé:

Alice et sa mère ne se sont pas parlé depuis des années. Pourtant, un jour, Alice écrit un mail à celle qui l’a mise au monde. Une lettre envoyée comme on jette une bouteille à la mer. Une lettre pour renouer des liens, comprendre le passé, parler du présent, évoquer le futur. Au fil des réponses, des mois, les deux femmes se dévoilent, se réapprivoisent, se retrouvent. Et en même temps, petit à petit, grandit un nouvel être. L’enfant dont Alice a toujours rêvé…

 

Mon avis:

La couleur de miel est le premier coup de cœur de 2020. Si vous chercher une lecture rebondissante et pleine d’actions, oubliez ce récit mais par contre un besoin d’humanisme, de messages bienveillants, c’est fait pour vous.

Il est essentiellement tourné vers la maternité et j’aurais aimé le lire avant d’être maman et le relire aux moments difficiles. C’est un vrai condensé de belles paroles afin d’accepter les autres mais surtout soi même avec nos qualités mais aussi nos défauts.

Il y a deux discours dans La couleur du miel, celui de Alice qui nous montre qu’on est tous des humains, des femmes comme les autres et que oui les faiblesses font partie de nous. Et puis il y a le discours de sa maman, qui nous dit que ses faiblesses n’en sont pas mais qu’elles sont la vie et que celle-ci est faites de difficultés mais aussi de petites choses qui nous rendent heureux…

Je me suis tellement reconnue dans les propos de l’une ou l’autre. J’ai été tellement soulagée de lire certains passages, certaines lignes. A travers ces mails échangés entre elles, les mots de l’auteur m’ont fait un bien fou et je le recommande à tous. Les femmes car il parle de nous, aux hommes car il parle de nous, une futures mères car il parle de leur futur et aux mères car il parle de leur quotidien…

Pour moi qui ne suis pas vraiment à l’aise avec le mouvement féministe et qui me considère plus comme humaniste, cette lecture a été une vraie bouffée d’air frais et d’ondes positives malgré certains sujets durs et tristes…

 

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[Mavilyly] Les héritiers d’Higashi de Clémence Godefroy #plib2020

Les héritiers d'Hgashi
Editeur: du Chat noir
Nombre de pages: 222 pages
Prix: 14.90 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Il y a bien longtemps à Higashi, les différentes lignées de bakemono, ces humains porteurs d’esprits animaux et dotés de pouvoirs incroyables, vivaient en harmonie. Mais la guerre les a décimés, et depuis un siècle le clan Odai et les descendants des renards règnent sans partage sur l’archipel, reléguant les autres bakemono aux brumes du passé.

Ayané, jeune disciple de l’Ordre de la Main Pure, se soucie bien peu de ces légendes. Pleine d’énergie mais peu disciplinée, elle aimerait surtout faire ses preuves au combat. Jusqu’au jour où ses supérieures lui assignent une mission très spéciale : partir au service d’un clan prestigieux dans le nord du pays et veiller sur leur hôte, Numié Dayut, une princesse exilée qui cache un lourd secret.

 

Mon avis:

Je commençais cette lecture avec beaucoup d’appréhension. C’est d’ailleurs pour cela, que je l’avais inclus dans un challenge lancé par le plib, j’avais une motivation en plus pour le lire et le finir. Pourquoi cette appréhension? Seulement car c’est une histoire qui se base sur les coutumes et légendes japonaises et je suis très loin de ce pays, j’ai souvent du mal avec ce folklore.

Et quel bien m’en a pris de le découvrir. Comme je vous disais, si je ne l’avais pas lu, il aurait été recalé direct lorsque j’aurais dû choisir mes finalistes et bien là contre toute attente, il sera un de mes 5 gagnants. J’ai eu un gros coup de coeur pour ce premier tome. J’ai lu cette histoire avec une facilité déconcertante. Les pages se suivaient et s’enchaînaient sans que je m’en rende compte. Pourtant, Clémence Godefroy intègre un grand nombre de personnages qui ne vivent pas dans les mêmes lieux ni les même conditions mais elle a su mêler les descriptions, les actions et les explications avec une grande justesse. J’ai particulièrement aimé les personnages qui malgré leurs spécificités restent simples à comprendre et à suivre.

Okami-hime est un premier tome et forcément il demande sa suite afin d’approfondir certaines choses et les personnages mais encore une fois, tout est dosé parfaitement, l’autrice ne se contente pas de poser son récit mais elle a fait avancer son intrigue et ses personnages.

Je ne sais pas si vous pouvez ressentir mon engouement à travers mes lignes mais encore aujourd’hui, 3 semaines après l’avoir refermé au moment où j’écris cette chronique, je me sens pousser des ailes lorsque je vous « parle ». Le fait que je m’attendais à ne pas aimer, a dû décupler mon enthousiasme mais cela n’enlève rien à mon joli coup de coeur. Coup de cœur autant pour le contenu que pour le contenant. Ce roman est un bijou dans sa globalité non? Il sera bientôt, j’espère dans ma bibliothèque, tout comme sa suite.

 

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Badgejurédepuis2019

Pour le Plib: #ISBN9782375681084

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[Mavilyly] Ils étaient vingt et cent de Stanislas Petrosky

Ils étaient vingt et cent
Editeur: French pulp
Nombre de pages: 240 pages
Prix: 18 euros
Année de parution: 2019

 

Résumé:

Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l’art du dessin.
Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d’artiste interprète la vie et surtout la mort.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés.

Mon avis:

Ils étaient vingt et cent est le genre de roman dont vous ressortez complètement dévasté, écœuré par l’Homme et conscient que la vie que vous menez n’est franchement pas dégueulasse et qu’il est nécessaire d’être heureux…

Stanislas Petrosky nous parle des camps de concentration d’une manière atroce, trash, qui nous donne envie de vomir mais qui encore une fois, nous rappelle, nous humains des années 2000, ce que le passé a été et qu’il ne faut pas l’oublier si nous ne voulons pas le revivre… J’ai été profondément marquée par cette lecture qui m’a vraiment retourné le ventre que ce soit par les scènes décrites mais aussi par les émotions qu’elle a fait émergé en moi.

Il est difficile de dire que ce roman est un coup de coeur et pourtant j’ai envie de le dire et d’en parler encore et encore. Je ne peux pas le recommander à tout le monde, la sensibilité de certaines personnes seraient trop affectée, mais il est nécessaire. L’auteur ne prend pas de gants, de met pas de filtres à son récit et je me dis que finalement ceux qui ont vécu cela n’ont pas eu cette chance la non plus (et encore on est forcément en deçà de ce qu’ils ont vécu car cela reste loin de nous) et cela fait du bien de se prendre ce genre de claques de temps en temps.

Il m’a fait écho, un peu, au dernier roman que j’ai lu sur les camps de concentration, Le tatoueur d’Auschwitz, car encore une fois, Gunther est un homme qui se retrouve dans ces camps non en tant que prisonnier – bien que – mais pour aider les nazis. Et vraiment cela peut vous semblez bête mais jamais je n’ai entendu parlé de ces allemands qui ont aidé dans les camps sous la contrainte et non par conviction politique. Le rapprochement s’arrête la car les deux romans ne sont pas les mêmes ensuite dans leur écriture et leur vision (encore une fois celle du roman de S. Petrosky est beaucoup plus hard) mais il m’a un peu plus ouvert les yeux sur cette partie de la communauté allemande opposée à l’époque au Reich.

Je vais m’arrêter là, parce que je pourrais continuer pendant des heures mais vous avez sûrement autre chose à faire. Si vous avez lu ce roman et que vous souhaitez en

J’ai oublié de préciser que j’ai lu ce roman grâce au site NetGalley que je remercie ainsi qu’aux éditions French Pulp (que je ne connaissais pas au passage) d’avoir accepté que je le lise.

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